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Données renversantes sur les enfants immigrés devenus adultes

Publié le 20 août 2020 à 6h20

L'immigration est un sujet chaud. Des données fiables sont donc cruciales pour analyser froidement la contribution socioéconomique des immigrés. À ce sujet, Statistique Canada a récemment publié une base de données sur les immigrants entrés au Canada depuis 30 ans alors qu'ils étaient enfants (0 à 14 ans). Les renseignements qu'on en tire sont renversants, à plus d'un égard. Ils suggèrent notamment que les enfants immigrés devenus adultes contribuent davantage à l'économie que les natifs d'ici. Et la situation du Québec, encore une fois, est passablement différente de celle du reste du Canada (ROC)... et pas nécessairement pour le mieux.

 

Une fois adultes, les enfants immigrés sont beaucoup plus nombreux à fréquenter les cégeps et les universités que les natifs du Canada. Essentiellement, Statistique Canada a dressé le portrait de l'évolution socioéconomique de ces immigrés enfants devenus adultes, qu'elle compare à celle de l'ensemble des Canadiens du même âge. L'année de référence est 2017, soit la plus récente disponible pour les déclarations de revenus fédérales.

Premier constat : à l'âge de 20 ans, les immigrés qui ont grandi au Canada étaient un peu moins nombreux à travailler en 2017 que les Canadiens (79 % contre 84 %) et ils avaient un revenu médian moindre (9400 $ contre 11 650 $). Toutefois, cet écart de 19 % s'efface progressivement avec le temps et devient même favorable aux immigrés après quelques années.

Ainsi, à l'âge de 30 ans, les immigrés arrivés ici dans l'enfance gagnent 12 % de plus que les Canadiens du même âge (45 200 $ contre 40 260 $ en 2017). Dit autrement, ces enfants ont surmonté les contraintes liées à l'intégration, tant et si bien qu'à l'âge adulte, ils gagnent davantage et finissent donc par contribuer plus aux revenus fiscaux des gouvernements que les natifs d'ici. Les résultats sont semblables, que ce soit avec les revenus médians ou moyens (1).


Ce constat surprenant permet de nuancer d'autres études sur le sujet, selon lesquelles les immigrants, dans leur ensemble, coûtent plus cher qu'ils ne rapportent à la terre d'accueil. Par exemple, selon une récente étude de l'Institut du Québec, hausser le seuil d'immigration aurait pour effet de diminuer la croissance du PIB par habitant au Québec, ce qui réduirait donc la capacité de l'État de financer adéquatement nos services publics.

Consultez l'étude de l'Institut du Québec

https://ehw.395.myftpupload.com/wp-content/uploads/2020/05/201905-Immigration.pdf

 À la lumière des données de Statistique Canada, ce désavantage serait temporaire au Canada, et il s'inverserait même dans le cas des enfants qui ont fréquenté nos écoles. Qu'est-ce qui explique cette inversion ? Les données de Statistique Canada n'apportent pas toutes les réponses, mais une des données analysées est fondamentale : les immigrés enfants sont beaucoup plus nombreux à fréquenter les cégeps et les universités que les natifs du Canada.

De fait, en 2017, 70 % des immigrés de 20 ans qui avaient été admis au Canada enfants ont déclaré des droits de scolarité postsecondaires aux autorités fiscales, contre seulement 55 % pour l'ensemble des Canadiens de 20 ans. Bref, les immigrés sont proportionnellement beaucoup plus nombreux à étudier plus longtemps. Cette formation plus poussée pourrait expliquer leur progression salariale plus grande, sachant que les revenus augmentent avec le niveau d'études.

La gestionnaire de la base de données sur l'immigration à Statistique Canada, Rose Evra, explique que l'agence a produit ces comparaisons justement en raison du débat qui court sur la contribution des immigrants. « On peut penser que la tendance est la même pour les enfants d'immigrés nés ici », dit-elle, bien que la base de données n'ait pas de chiffres à ce sujet.

Le cas particulier du Québec

Maintenant, autre surprise : les données pour le Québec sont passablement distinctes de celles d'ailleurs. Ainsi, contrairement aux autres grandes provinces, les immigrés enfants du Québec ne réussissent pas à rattraper ou à dépasser la rémunération des Québécois d'origine entre 20 et 30 ans.

Oui, à 20 ans, les enfants immigrés au Québec gagnent moins que les Québécois de cet âge (9000 $ contre 12 000 $), comme c'est le cas ailleurs. Toutefois, cet écart de 25 % ne s'inverse pas pour faire de ces immigrés des travailleurs mieux payés à l'âge de 30 ans. Ils comblent une bonne partie de l'écart, certes, mais continuent à avoir des revenus médians inférieurs de 3,4 % à l'âge de 30 ans (35 800 $ contre 37 070 $).

Ailleurs, les immigrés qui ont grandi ici font, à l'âge de 30 ans, 13 % de plus que les Canadiens du même âge en Ontario, 10 % en Alberta et 17 % en Colombie-Britannique. Diverses hypothèses pourraient être émises pour expliquer ces différences, qu'il faut énoncer avec prudence. Le Québec a des immigrés d'origines bien différentes de ceux du reste du Canada, notamment pour des questions de langue. Est-ce un facteur ?

Les données indiquent par ailleurs que les immigrés qui ont grandi au Québec sont un peu moins nombreux qu'ailleurs à faire des études postsecondaires ou, du moins, à réclamer des déductions au fisc à ce sujet. Quelque 65 % des jeunes immigrés de 20 ans qui ont grandi ici font de telles études, contre 70 % pour la moyenne canadienne pour cette même catégorie d'immigrés.

Cette différence n'explique pas tout, puisque les jeunes immigrés de 20 ans étudient tout de même davantage (65 %) que l'ensemble des Québécois du même âge (53 %). De plus, il est possible que la gratuité des cégeps explique qu'il y ait, au Québec, moins de réclamations fiscales pour études postsecondaires (53 %) qu'en Ontario (62 %). En Alberta et en Colombie-Britannique, cette proportion est de 47 % et de 53 %.

« On ne s'est pas attardé aux comparaisons provinciales. Il faudrait voir le profil des immigrés (proportion de réfugiés, immigration économique, réunion familiale, etc.) », dit Mme Evra.


Consolation pour le Québec : en 2017, les immigrés âgés de 20 ans étaient plus nombreux à travailler que la moyenne au Canada (83 % contre 79 %) et aussi nombreux à l'âge de 30 ans (83 %). Dans le contexte des débats sur l'immigration, les données de Statistique Canada demeurent renversantes, suggérant que l'immigration, à la deuxième génération, a pour effet d'augmenter plus rapidement la croissance économique au Canada. Des chercheurs devraient passer les données au peigne fin pour mieux comprendre.

Consultez la base de données en cliquant sur le lien ci-dessous:

https://www150.statcan.gc.ca/t1/tbl1/fr/cv. action ? pid=4 310 002 501

1.L'approche longitudinale de la base de données de Statistique Canada donne une bonne idée des tendances, même si elle est imparfaite. L'idéal aurait été d'avoir une base de données par cohortes, c'est-à-dire qui suit le même groupe d'immigrés dans le temps.

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Par Protestinter/Adelle M. Banks, RNS /28 novembre 2018

La Bible des esclaves: pourquoi les noirs croient-ils que les blancs leur ont donné une bonne religion?


 http://www.youtube.com/watch?v=56aehSkQywc

 Le Musée de la Bible à Washington expose la Bible des esclaves. Un recueil de textes qui met l'accent sur la servitude, sans tenir compte de la liberté.

Au rez-de-chaussée du Musée de la Bible, à Washington, on peut voir un volume qui se distingue des nombreuses versions présentées dans le bâtiment consacré au livre saint. Il s'agit d'un petit recueil d'Écritures, dont on lit sur la couverture:

« Parties de la Sainte Bible, sélectionnées pour l'usage des esclaves noirs, dans les îles britanniques de l'ouest de l'Inde.»

La soi-disant Bible des esclaves, prêtée par l'Université Fisk de Nashville, au Tennessee, exclut 90% de la Bible hébraïque, ou Ancien Testament, et 50% du Nouveau. Le livre contient notamment le passage « Obéissez à ceux qui sont vos maîtres » tiré de la lettre de Paul aux Éphésiens, mais il manque la partie de sa lettre aux Galates qui dit qu'« Il n'y a ni lien ni liberté... car vous êtes tous un en Jésus Christ ».


 Un objet rare

Depuis son ouverture il y a plus d'un an, le Musée de la Bible présente ce volume de 38x28x10 cm dans un espace dédié à la question des arguments bibliques pour et contre l'esclavage depuis les débuts du mouvement pour l'abolition. Mais en prévision du 400e anniversaire de l'arrivée des premiers esclaves africains dans le Nouveau Monde, à Jamestown, en Virginie, la Bible des esclaves sera exposée jusqu'en avril dans le cadre d'une exposition conçue avec des chercheurs de l'Université de Fisk et du Musée national d'histoire et de culture afro-américaine du Smithsonian.

« Nous pensons que c'est l'occasion de contribuer à l'importante discussion d'aujourd'hui sur le rôle de la Bible dans l'esclavage humain et nous savons que cela est lié à des questions contemporaines comme le racisme et l'esclavage humain », déclare Seth Pollinger, curateur en chef du Musée de la Bible.

« Nous avons eu un tel intérêt pour ce livre, probablement plus d'intérêt pour cet artefact que pour tout autre du musée.» L'ouvrage est rare. À ce jour, trois exemplaires ont été découverts. Les deux autres se trouvent dans des Universités de Grande-Bretagne. Les spécialistes de l'Université de Fisk pensent que leur version a peut-être été rapportée d'Angleterre à la fin du XIXe siècle par les membres de la célèbre école Jubilee Singers, qui ont chanté des spirituals à la reine Victoria pendant leur tournée européenne.

Aucun espoir de délivrance

La scénographie de l'exposition s'inspire de la dichotomie entre la contrainte et la conversion, maintenant les esclaves à leur place tout en essayant de s'occuper de leur âme. Sur deux des murs du Musée, les versets jugés à l'époque adéquats pour les esclaves sont combinés à des versets qui avaient été exclus du recueil. « Préparez une courte forme de prières publiques pour eux[...] ainsi que certaines parties des Écritures[...] en particulier celles qui ont trait aux devoirs des esclaves envers leurs maîtres », a déclaré l'évêque anglican de Londres Beilby Porteus, fondateur de la Société pour la conversion des esclaves noirs, en 1808.

Pour Anthony Schmidt, conservateur de la Bible et de la religion en Amérique pour le Musée de la Bible, cette citation « brise en quelque sorte nos idées sur ces abolitionnistes qui sont si progressistes. Beilby Porteus s'en tenait à des vues très racistes alors même qu'il luttait pour la liberté des esclaves africains dans ces colonies ». C'est une maison londonienne qui publie pour la première fois la Bible des esclaves en 1807, au nom de la société Porteus.

Les Psaumes qui expriment l'espoir d'une délivrance par Dieu de l'oppression, ainsi que le livre de l'Apocalypse, sont les grands absents de cette Bible. « C'est pourtant là que vous avez vraiment l'histoire du vainqueur, et c'est là que Dieu fait tout ce qui est juste et châtie », explique Seth Pollinger à propos de l'Apocalypse. Dans la Bible des esclaves, le livre de l'Exode ne fait pas mention du sauvetage des israélites de l'esclavage en Égypte, la libération qui donne d'ailleurs son titre au livre biblique en question.

« C'est remarquable que les chapitres 19 et 20 y soient mentionnés. Car c'est là qu'est racontée l'apparition de Dieu sur le mont Sinaï. C'est là aussi qu'il donne sa loi, remarque Seth Pollinger. Les Dix Commandements correspondent au chapitre 20, mais il manque pourtant tout l'exode d'Égypte ».

À LIRE AUSSI: Le racisme anti-noir: 2 500 ans d'un problème mondial

Un livre choc

Les spécialistes reconnaissent que cette Bible peu connue peut être une découverte choquante tant pour les étudiants que pour les visiteurs du musée. « Lorsqu'ils sont face à la Bible des esclaves pour la première fois, c'est un moment assez émouvant pour les étudiants », déclare Holly Hamby, professeure agrégée à l'Université de Fisk, qui utilise l'artefact pour enseigner dans son cours sur la Bible comme littérature. Bon nombre des étudiants de cette université historiquement noire sont chrétiens et afro-américains, dont la plupart sont des descendants d'esclaves, y compris ceux des colonies antillaises.

« C'est très perturbant pour leur système de croyances », ajoute Holly Hamby, qui enseigne actuellement à partir d'une version numérisée de la Bible des esclaves. Certains étudiants se demandent comment ils ont pu arriver à la foi chrétienne avec ce genre de Bible, peut-être dans leur passé. D'autres plongent plus profondément dans la Bible complète, y compris dans le récit de l'Exode.

« Cela les amène à se poser beaucoup de questions, mais je pense aussi qu'il y a un lien puissant avec le texte. Très naturellement, voir les parties de la Bible qui ont été laissées de côté et qui ont été données à beaucoup de leurs ancêtres les incite à se concentrer davantage sur ces parties », observe-t-elle


  Ouvrir le débat

Le musée prévoit des conférences et des tables rondes pour explorer davantage cet artefact inhabituel et ses significations complexes. Seth Pollinger espère que ces événements donneront l'occasion à une plus grande diversité de visiteurs, noirs et blancs, de participer aux discussions, tout comme les chercheurs blancs et noirs ont travaillé ces derniers mois sur l'exposition. « Cette exposition va déstabiliser les gens. Elle va les déranger et pas un groupe plutôt qu'un autre », déclare Seth Pollinger, qui espère que l'apprentissage de cette partie de l'histoire biblique favorisera une meilleure compréhension.

Dans une citation présentée dans l'exposition, Brad Braxton, directeur du Centre d'étude des pratiques religieuses afro-américaines du Musée national de l'histoire et de la culture afro-américaines, déclare : « Cette relique religieuse nous oblige à nous attaquer à une question intemporelle: Dans notre interprétation de la Bible, le résultat final est-il la domination ou la libération?»

Holly Hamby a suggéré que l'exposition mette en avant les voix actuelles des élèves de l'Université de Fisk, incluant une vidéo où ils discutent des questions entourant le point de vue controversé sur la Bible. «Nous leur avons posé une série de questions. Ma préférée reste: Pensez-vous que cette Bible est encore le bon livre? Pour ma part, c'est un bon livre. Je crois toujours à la Bible dans son ensemble, mais pas à cette version», avoue Holly Hamby.

 Les bibles distribuées aux esclaves étaient expurgées de certaines références

Une bible de missionnaires anglais ne comportait que 10% de l'Ancien Testament. Le musée de la Bible à Washington D.C. (un musée proche des évangélistes) abrite un document extrêmement rare: une bible utilisée dans les années 1800 par des missionnaires britanniques pour convertir et évangéliser les esclaves importés aux États-Unis. L'ouvrage appartient à l'université de Fisk.

Uniquement trois copies de cette bible sont connues dans le monde, dont une seule aux États-Unis. Ce qui les rend réellement uniques, c'est ce qu'elles contiennent.

«Environs 90% de l'Ancien Testament est manquant ainsi que 50% du Nouveau Testament, explique Anthony Schmidt, l'un des conservateurs du musée. C'est-à-dire que sur les 1.189 chapitres dans une bible protestante standard, celle-ci n'en compte que 232.»

Cette édition de la bible a en fait été expurgée de tous les passages qui pouvaient inspirer la rébellion ou la libération. C'est pour cette raison que l'Ancien Testament, en grande partie consacré à l'exode des Juifs d'Égypte où ils étaient réduits en esclavage, est quasiment absent de cette version.

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Éviter les révoltes

La bible est un livre complexe qui compile des écrits variés, émanant de dizaines de mains différentes, rédigés sur plusieurs siècles. En coupant certains passages pour en privilégier d'autres, on peut donc lui faire porter des messages différents, voire opposés. Dans cette version réservée aux esclaves, le verset «Il n'y a plus ni Juif ni Grec, il n'y a plus ni esclave ni libre, il n'y a plus ni homme ni femme; car tous vous êtes un en Jésus-Christ» (Galates 3:28) est supprimé, mais «Serviteurs, obéissez à vos maîtres selon la chair, avec crainte et tremblement, dans la simplicité de votre coeur, comme à Christ» (Éphésiens 6:5) est conservé.

Il y a plusieurs théories sur le contexte de la création de cette bible. La principale est que les esclavagistes des Caraïbes s'opposaient à ce que des missionnaires puissent évangéliser les esclaves africains qui leurs appartenaient.

«Cette bible peut être interprétée comme une manière de dire "Nous voulons convertir ces Africains mais nous n'allons pas leur apprendre quoi que ce soit qui puisse inciter une rébellion"», détaille Anthony Schmidt.


LE LIVRE JAUNE 7 : Les 13 lignées sataniques (Volume 1 -  Edition modifiée) par [Robin de Ruiter, Co auteur Fritz Springmeier]

LE LIVRE JAUNE No.7 (Edition Modifiée)

 Les 13 lignées sataniques (Illuminati Bloodlines) - La cause de la misère et du mal sur Terre

La Fin du Choix Individuel est à Portée de Main

Il n'aura pas échappé à votre attention que notre société ne se porte pas trop bien. Les gens sont mal à l'aise, nerveux et ne se sentent pas en sécurité. Parallèlement, il est difficile de mettre le doigt sur ce qui se passe exactement. Beaucoup se demandent:

"Où est-ce que le monde va? Où nous mène cette route? Qu'est-ce qui nous attend encore?

Comment en sommes-nous arrivés à ce chaos?"

Traditionnellement, nous sommes éduqués de façon à faire confiance à nos gouvernements, et nous sommes convaincus qu'ils se soucient de nous. C'est pourtant une grave erreur. Sous la surface de la politique officielle se déroule un processus intellectuel et social compliqué. Les dirigeants visibles du monde ne sont que des marionnettes dirigées depuis les coulisses par un pouvoir invisible. Les grandes nations sont tout simplement les façades opérationnelles d'individus extrêmement ambitieux qui restent en coulisse et qui sont en fait devenus puissants grâce à leur capacité à rester invisibles en opérant derrière le paysage national.

Est-il vrai que des mains invisibles tirent les ficelles du monde?

Au cours d'une conférence à l'Hôtel Waldorf-Astoria de New York le 27 avril 1961, John F. Kennedy a aussi parlé d'un gouvernement secret dans les coulisses de la politique mondiale :

"Nous sommes confrontés dans le monde entier à une conspiration impitoyable et monolithique."

Si quelqu'un s'était exprimé dans les termes employés par John F. Kennedy, on aurait dit qu'il était un "théoricien du complot". La conspiration mondiale est-elle une fantaisie ou existe-t-elle réellement ? Nous devons nous poser la question suivante:

S'il existe un complot mondial, qui, au bout du compte contrôle le système ? Qui en profite ? Qui tire les leviers ?

Ce livre vous aidera à découvrir ceux qui tirent les ficelles dans les coulisses des événements de ce monde. Le lecteur apprendra à l'aide d'innombrables faits ce que les livres d'histoire oublient de dire. Apprenez à décoder la désinformation « officielle » et à interpréter l'information dans le bon sens ! En lisant ce livre, vous sentirez et comprendrez que le monde est mené à sa perte, de façon voulue. Un abîme de destruction et d'esclavage !

Les vraies "Puissances Dirigeantes" se composent d'un petit groupe d'élites, formé par les plus influentes, puissantes, anonymes et très exclusives dynasties familiales. Le véritable but de ce groupe d'élite est le contrôle complet de la planète Terre. Leur objectif est d'imposer un ordre mondial dictatorial sur l'ensemble de l'humanité.

C'est toute la structure politique mondiale qui est ébranlée. Nous assistons à une bataille explicite entre les multinationales les plus puissantes (détenues par des membres des puissantes dynasties familiales) et les Etats souverains. Les décisions les plus importantes de ces Etats, qu'elles soient politiques, économiques ou militaires, sont mises à mal par ces élites qui ne sont ni contrôlées, ni tenues responsables par aucun gouvernement ou organisation politique. Nous ne vivons plus dans un monde de nations et d'idéologies.

Il faut considérer ce livre avec prudence et circonspection. Les informations qu'il contient peuvent conduire les personnes sensibles à développer certains comportements, comme la paranoïa. Nous ne sommes responsables ni des conclusions que certains pourraient tirer de la lecture de ce livre, ni des comportements racistes qu'ils pourraient développer envers certains groupes ethniques, certaines personnes, religions ou associations.

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La Haute Cour d'Australie a statué en faveur des groupes Ngaliwurru et Nungali du Territoire du Nord dans la plus grande décision rendue en matière de droits de propriété autochtone sur les droits des peuples autochtones à la terre et à l'eau traditionnelles depuis des décennies.

 Le gouvernement du Territoire du Nord doit verser 2,53 millions de dollars de dommages et intérêts aux groupes Ngaliwurru et Nungali pour une décision antérieure rendue par une cour fédérale qui avait conclu que le gouvernement avait « éteint » leurs droits de propriété autochtones lorsqu'ils avaient construit des infrastructures sur leurs terres dans les années 80 et 90.

Les Ngaliwurru et les Nungali sont deux groupes ethniques d'Aborigènes d'Australie vivant dans le territoire du Nord de l'Australie. Environ 1,3 million de dollars des dommages-intérêts ont été alloués pour préjudice moral ou culturel, ce qui, selon le Territoire du Nord et le gouvernement fédéral, était excessif.

La Haute Cour a jugé en mars que les 1,3 million de dollars «n'étaient pas manifestement excessifs et n'étaient pas incompatibles avec les normes communautaires acceptables». C'était la première fois que la Haute Cour examinait la valeur monétaire de la suppression des droits fonciers, y compris les pertes économiques et les pertes de revenus mais aussi la perte de connexion spirituelle.

«Cette décision apporte une lumière différente sur le titre autochtone et la perte culturelle et spirituelle, sans parler de l'incapacité d'exploiter toute opportunité économique», a déclaré à Al Jazeera, Jak Ah Kit, PDG par intérim du Northern Land Council. « Nous devons réexaminer les cas où ils ont été acquis injustement obligatoirement par les gouvernements, et nous devrons alors suivre leurs instructions », a-t-il déclaré.

Le tribunal a réduit le montant d'indemnisation initial de 3,3 millions de dollars octroyé par la Cour fédérale en 2016, ce qui comprenait un montant de perte économique calculé pour représenter 80% de la valeur de la propriété en pleine propriété du terrain. Le gouvernement a fait appel de 50% de la valeur de la terre et le tribunal a accepté. Cependant, le jugement sur la perte spirituelle est ce qui fait de ce cas une telle victoire pour les autochtones.

« Il s'agit d'une affaire très importante car c'est la première fois que la Haute Cour énonce les principes d'indemnisation », a déclaré Megan Brayne, avocate aux droits des autochtones.

Source : RT.com

Traduit par la Team OJAL

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Une Religieuse sénégalaise sonne l'alerte:


http://www.youtube.com/watch?v=mfWM9UQ_ozM

L'insalubrité et le désordre extérieur sont des miroirs de l'insalubrité et du désordre intérieur.

 Si tu parviens à poser la tomate et les condiments par terre dans la saleté pour vendre et on achète, cela veut dire que toi-même et tes clients vous êtes tous ''par terre'' intérieurement dans les abîmes de vos faiblesses que vous avez refusé de transformer en qualité pour faire de vous des Êtres Souverains.

Si tu parviens à t'asseoir à côté de la poubelle pour manger et vendre des aliments, sans ressentir ni être gêné par les mauvaises odeurs qui se dégagent de la pourriture à côté de toi, cela veut dire tu n'es plus gêné de ta souillure intérieure entretenue par la médiocrité et l'impunité ambiante.

Si tu parviens à tolérer et à supporter le désordre familial et social, cela veut dire que toi-même tu es profondément désordonné intérieurement.

Si tu parviens à tolérer et à supporter les injustices et les mensonges extérieurs de la République, érigés en nouvelles ''valeurs'' familiales et sociales, cela veut dire que tu te mens à toi-même comme si tu faisais la concurrence avec tes mensonges intérieurs.

Comment peux-tu te plaindre, avec raison que le pays va mal, alors que toi-même tu vas mal et tu ne te plains pas à toi-même ?

Tu attends certainement un ''sauveur'' pour ''changer'' les choses. Soit. Mais qui va venir ''arranger'' ton désordre et ta souillure intérieure étant donné que ce ''sauveur'' ne peut pas rentrer en toi pour voir l'étendu et l'ampleur de tes ''dégâts intérieurs'' ? Il n 'est pas le Bon Dieu à ce que je sache.

Si tu parviens à tromper et à escroquer un enfant sans te gêner, cela veut dire que tu te trompes et tu escroques toi-même dans ton ''je m'en foutisme intérieur''. Comment peux-tu voler ta propre chose ? Comment peux-tu mendier ta propre nourriture?

Si tu parviens à tromper et à escroquer un enfant et que les voisins tolèrent cette situation et puis ils vont même jusqu'à rire avec toi, cela signifie qu'eux aussi sont pourris comme toi. Il n'y a plus personne pour rattraper l'autre.

Et dans tout ça même, tu te vantes en portant les faux cheveux sur ta tête, en mettant une cravate et une veste mal occidentalisée sur un corps et un esprit bien souillés intérieurement. Ta part de français que tu connais c'est: ''dis-la que...''

De toi et l'enfant, qui est plus propre intérieurement que qui ? En réalité, qui devrait même se moquer de l'autre ?

Tu es sérieux-se?

Mieux vaut la mort que la honte.

Comment peux-tu condamner les ''voleurs extérieurs" de la République, mais tu applaudis toi-même en tant que ''voleur intérieur'' de ta propre chose ?

Comment peux-tu mendier l'affection et l'amitié de ton prochain alors que tu es toi-même un havre d'amour et d'amitié mais qui refuse de faire corps avec lui-même pour apprécier l'entendu de l'océan d'amour et d'amitié que le Bon Dieu a placés en toi ?


Tu pleures même pour quoi alors qu'Il t'a tout donné?

Tu ne sais pas que de part tes pleures, ta souillure et ton désordre intérieur, tu contribues activement à souiller et à retarder ton semblable dans ses efforts pour parvenir à une propreté intérieure?

Tu ne sais pas que de part ta souillure et ton désordre intérieur, tu contribues activement à souiller ton environnement proche et à refuser de t'aligner sur l'augmentation du taux vibratoire de la terre, bénéfique en tout point à tous ?

Est-ce que tu sais même qui tu es ?

Est-ce que tu sais même d'où tu viens?

Est-ce que tu sais même pourquoi tu es là?

Est-ce que tu sais même où tu t'en vas?

Est-ce que tu sais même que ton environnement extérieur est ton paradis sur terre ?

D'après la Loi d'affinité ou d'attraction, pour jouir pleinement des merveilles d'un paradis, il faut être soi-même un paradis?

''Un homme sage contrôle ce qui sort de sa bouche. Un homme sage contrôle ce qui entre dans sa bouche''.(Sagesse africaine)

D'après la Loi de l'UN: ta pensée, tes paroles et tes actions doivent faire corps, c'est-à-dire qu'UN. C'est pourquoi en Afrique noire, le respect de la parole donnée est sacrée. Tu sors les mots de ta bouche sans évaluer leurs effets sur ton semblable et leurs conséquences ton environnement proche. Voilà une des caractéristiques fondamentales du désordre et de la souillure intérieure.

Toi qui te dis ''patron''. Regarde comment tu montres à tout le monde que ta saleté intérieure a atteint et à même dépassé la ''bonté'' des odeurs qui montent des montagnes d'ordures qui nous entourent et qui ont fini par devenir ''les membres de notre famille'': tu exiges le sexe et/ ou l'argent aux jeunes filles comme condition sine qua non pour leur offrir un emploi précaire ou pour qu'elle continue de fouler le sol de ton entrepris pourries comme toi-même.

Toi aussi tu profites de la fragilité socio-économique créée par les voleurs extérieurs de la République.

Tu complotes avec eux pour ne pas payer les impôts, et tu te moques de la jeunesse diplômée voir même surdiplômé que toi. Parce que tu es du côté de la saleté extérieure et intérieure.

Tu dois savoir qu'il n'y a pas que le sexe, l'argent et la boisson dans la vie. Il y a aussi:

la Dignité,

l'Intégrité,

l'Honneur et

la Fidélité


 Pour ne pas conclure:

Ceux qu'il est convenu de qualifier "d'êtres humains" ont baissé le froc devant les autres éléments de la création qui leurs sont ''inférieurs'' et de nature différente. L'argent c'est le papier issu des arbres qui nous entourent.

Comment les "'êtres humains" peuvent-ils détruire la forêt, c'est-à-dire brûler le bois qui produit le papier qui sert à fabriquer l'argent et en même temps, ils vendent leur dignité et leur honneur pour de l'argent?

Comment les "'êtres humains" peuvent-ils utiliser le papier hygiénique pour s'embellir et en même ils hypothèquent ou suppriment la vie de leur prochain pour du papier-monnaie?

Pourquoi le papier-monnaie a-t-il plus de ''valeur'' que le papier hygiénique?

Qui a pris la décision de placer la ''valeur'' du premier au-dessus de celle du second, lequel termine sa course dans le berceau des ''eaux bénites'' des toilettes?

À quel moment cette décision a-t-elle été prise et pourquoi?

Pourquoi l'écrasante majorité des "êtres humains" ont décidé de respecter scrupuleusement cette injonction existentielle ?

L'insalubrité et le désordre extérieure sont des miroirs de l'insalubrité et du désordre intérieure.

Nous ne pouvons pas transformer et embellir notre environnement extérieur tant que nous n'avons pas mis de l'ordre et la propreté dans notre environnement intérieur de façon individuelle et collective.

Vanité des vanités, tout est vanité.

Nous ne somme rien. Nous ne savons rien, mais nous devons comprendre que avons tout à apprendre.

Nous sommes moins que de la fumée. Nous n'avons rien.

Quoi c'est quoi? Qui a quoi?

Le réveil spirituel va être brutal pour ceux (celles) qui dorment profondément comme des malades comateux au stade terminal (coma carus).

Que ceux qui ont des yeux pour entendre, ''entendent". Que ceux qui ont des oreilles pour voir, ''voient''. Qu'ayant ''vu'' et ''entendu'', qu'ils agissent donc en conséquence pour ne pas se retrouver sur le chemin du trop tard.

Vie, Santé, Force!

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