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Wednesday, January 22, 2020

En 1960, l'Assemblée générale de l'organisation des nations-unies prend une résolution par laquelle l'obligation est faite aux puissances colonialistes et esclavagistes européennes dont la France, la Belgique, le Portugal et l'Angleterre, de libérer les peuples sous leur domination. Selon l'article 3 de la résolution, le manque de préparation dans les domaines politique, économique ou social ou dans celui de l'enseignement ne doit jamais être pris comme prétexte pour retarder l'indépendance.

Cependant, ce qui s'est passé par la suite avec les anciennes colonies françaises et belges notamment la Nouvelle République du Congo est passionnant. Une histoire qui implique Haïti, la Première République Noire du monde. En juin 1960, Patrice Lumumba devient Premier Ministre de la République Démocratique du Congo, soit 6 mois avant la résolution de l'organisation des nations-unies sur l'octroi de l'indépendance aux peuples coloniaux. Son ambition comme nationaliste est de conduire son pays vers le développement durable.

Pour Lumumba, le seul pays capable de l'aider dans ce projet c'est Haïti, la première république noire du monde. Pour conforter son point de vue, voici ce que disait Patrice Lumumba aux Congolais: "Haïti c'est là où la négritude s'est mise debout, nous devons collaborer avec les Haïtiens pour nous sortir du joug colonial." Et le message a été reçu!

C'est ainsi que le Ministre de l'Éducation Nationale du Gouvernement de Patrice Lumumba, Monsieur Pierre Mulele décide de faire appel aux enseignants haïtiens pour apporter leur aide au peuple congolais fraîchement indépendant. L'objectif de Pierre Mulele est de faire de l'enseignement un outil de la décolonisation mentale à partir d'une éducation scientifique et nationaliste, une scolarisation démocratique touchant les plus pauvres du pays, avec le souci de rompre avec l'obscurantisme enseigné par les missionnaires européens blancs chrétiens colonialistes.

En juillet 1960, le Ministre congolais de l'Éducation Nationale, Monsieur Pierre Mulele, sur ordre du Premier Ministre Patrice Lumumba, envoie un émissaire en Haïti avec la mission suivante: "convaincre le gouvernement haïtien de nous envoyer des enseignants haïtiens au Congo afin que nous puissions remplacer les enseignants Belges."

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Wednesday, January 22, 2020

En 1960, l'Assemblée générale de l'organisation des nations-unies prend une résolution par laquelle l'obligation est faite aux puissances colonialistes et esclavagistes européennes dont la France, la Belgique, le Portugal et l'Angleterre, de libérer les peuples sous leur domination. Selon l'article 3 de la résolution, le manque de préparation dans les domaines politique, économique ou social ou dans celui de l'enseignement ne doit jamais être pris comme prétexte pour retarder l'indépendance.

Cependant, ce qui s'est passé par la suite avec les anciennes colonies françaises et belges notamment la Nouvelle République du Congo est passionnant. Une histoire qui implique Haïti, la Première République Noire du monde. En juin 1960, Patrice Lumumba devient Premier Ministre de la République Démocratique du Congo, soit 6 mois avant la résolution de l'organisation des nations-unies sur l'octroi de l'indépendance aux peuples coloniaux. Son ambition comme nationaliste est de conduire son pays vers le développement durable.

Pour Lumumba, le seul pays capable de l'aider dans ce projet c'est Haïti, la première république noire du monde. Pour conforter son point de vue, voici ce que disait Patrice Lumumba aux Congolais: "Haïti c'est là où la négritude s'est mise debout, nous devons collaborer avec les Haïtiens pour nous sortir du joug colonial." Et le message a été reçu!

C'est ainsi que le Ministre de l'Éducation Nationale du Gouvernement de Patrice Lumumba, Monsieur Pierre Mulele décide de faire appel aux enseignants haïtiens pour apporter leur aide au peuple congolais fraîchement indépendant. L'objectif de Pierre Mulele est de faire de l'enseignement un outil de la décolonisation mentale à partir d'une éducation scientifique et nationaliste, une scolarisation démocratique touchant les plus pauvres du pays, avec le souci de rompre avec l'obscurantisme enseigné par les missionnaires européens blancs chrétiens colonialistes.

En juillet 1960, le Ministre congolais de l'Éducation Nationale, Monsieur Pierre Mulele, sur ordre du Premier Ministre Patrice Lumumba, envoie un émissaire en Haïti avec la mission suivante: "convaincre le gouvernement haïtien de nous envoyer des enseignants haïtiens au Congo afin que nous puissions remplacer les enseignants Belges."

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27 septembre 2018

Philosophe, écrivain Godefroid Kä Mana est un penseur congolais qui a publié plusieurs réflexions et recherches notamment sur la transformation sociale en Afrique. Pour lui, les brasseries, avec leurs produits et publicités contribuent à la chute du potentiel de réflexion des Africains sur leur situation.

TIA : Professeur, vous dénoncez souvent le fait que l'alcool crée une inconscience chez la jeunesse africaine, pourtant ce n'est pas sur notre seul continent qu'il y a des brasseries. Comment expliquez-vous votre analyse ?

Il s'agit d'une analyse de la situation africaine et du manque de conscience de nos populations sur les enjeux réels de notre présent et de notre avenir. Sur le combat qu'il faut mener et les défis à relever. Tout cela exige une population capable de réfléchir et de regarder en toute conscience la condition de nos sociétés face à nos misères matérielles, face à nos extraversions culturelles, face à nos économies qui s'effondrent, face à nos politiques délirantes.

Tout cela exige que nous soyons dans une situation de réflexion permanente sur ce que nous devrions faire. Malheureusement il y a dans nos sociétés des structures qui nous empêchent de le faire. Je les appelle des « structures d'imbécilisation collective » dont souffre l'Afrique aujourd'hui. Et les brasseries en font partie. Les brasseries sont devenues des endroits où l'on fabrique un style de vie qui pousse les gens à toujours plus consommer d'alcool, ce qui détruit leur capacité d'analyser leurs situations. Comme si l'alcool était devenu un exutoire pour fuir les problèmes.

Et c'est contre cette pratique des brasseries qui imbécilise la société que je m'inscris en faux ! L'alcool semble devenu une dynamique fondamentale d'orientation de la vie d'une population. Regardez le temps accordé à la publicité incitant à la consommation de l'alcool sur nos chaines de télévision ! Ces publicités sont un conditionnement psychologique de tous les téléspectateurs ! Comme si on nous disait : « Vous pouvez vous en sortir en buvant le plus d'alcool »

Moi je m'attendais qu'on puisse nous dire « Vous pouvez vous en sortir en éduquant le plus profondément possible vos enfants ! » par exemple ! Pour que nos jeunes puissent être une nouvelle société avec un esprit de grandeur afin de construire leur avenir.

Mais il y a plus grave ! Les brasseries sont devenues les premiers sponsors de nos musiciens. Des lieux de mécénats pour nos musiciens qui ont une influence énorme sur nos comportements et sur notre imaginaire en Afrique. Actuellement les musiciens vivent des brasseries, et du coup ils font leur publicité.

Ils transmettent des messages qui nous poussent vers le bas. Car c'est cela que les brasseries attendent d'eux. Jamais ils n'enverront un message du genre « Regardons notre destin avec conscience pour créer une Afrique nouvelle ». Jamais ! Et c'est contre tout ça que je m'inscris en faux. J'aimerais que nos jeunes comprennent qu'il y a péril dans la demeure, qu'il y a danger dans nos sociétés.

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27 septembre 2018

Philosophe, écrivain Godefroid Kä Mana est un penseur congolais qui a publié plusieurs réflexions et recherches notamment sur la transformation sociale en Afrique. Pour lui, les brasseries, avec leurs produits et publicités contribuent à la chute du potentiel de réflexion des Africains sur leur situation.

TIA : Professeur, vous dénoncez souvent le fait que l'alcool crée une inconscience chez la jeunesse africaine, pourtant ce n'est pas sur notre seul continent qu'il y a des brasseries. Comment expliquez-vous votre analyse ?

Il s'agit d'une analyse de la situation africaine et du manque de conscience de nos populations sur les enjeux réels de notre présent et de notre avenir. Sur le combat qu'il faut mener et les défis à relever. Tout cela exige une population capable de réfléchir et de regarder en toute conscience la condition de nos sociétés face à nos misères matérielles, face à nos extraversions culturelles, face à nos économies qui s'effondrent, face à nos politiques délirantes.

Tout cela exige que nous soyons dans une situation de réflexion permanente sur ce que nous devrions faire. Malheureusement il y a dans nos sociétés des structures qui nous empêchent de le faire. Je les appelle des « structures d'imbécilisation collective » dont souffre l'Afrique aujourd'hui. Et les brasseries en font partie. Les brasseries sont devenues des endroits où l'on fabrique un style de vie qui pousse les gens à toujours plus consommer d'alcool, ce qui détruit leur capacité d'analyser leurs situations. Comme si l'alcool était devenu un exutoire pour fuir les problèmes.

Et c'est contre cette pratique des brasseries qui imbécilise la société que je m'inscris en faux ! L'alcool semble devenu une dynamique fondamentale d'orientation de la vie d'une population. Regardez le temps accordé à la publicité incitant à la consommation de l'alcool sur nos chaines de télévision ! Ces publicités sont un conditionnement psychologique de tous les téléspectateurs ! Comme si on nous disait : « Vous pouvez vous en sortir en buvant le plus d'alcool »

Moi je m'attendais qu'on puisse nous dire « Vous pouvez vous en sortir en éduquant le plus profondément possible vos enfants ! » par exemple ! Pour que nos jeunes puissent être une nouvelle société avec un esprit de grandeur afin de construire leur avenir.

Mais il y a plus grave ! Les brasseries sont devenues les premiers sponsors de nos musiciens. Des lieux de mécénats pour nos musiciens qui ont une influence énorme sur nos comportements et sur notre imaginaire en Afrique. Actuellement les musiciens vivent des brasseries, et du coup ils font leur publicité.

Ils transmettent des messages qui nous poussent vers le bas. Car c'est cela que les brasseries attendent d'eux. Jamais ils n'enverront un message du genre « Regardons notre destin avec conscience pour créer une Afrique nouvelle ». Jamais ! Et c'est contre tout ça que je m'inscris en faux. J'aimerais que nos jeunes comprennent qu'il y a péril dans la demeure, qu'il y a danger dans nos sociétés.

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© Peuples Noirs Peuples Africains no. 35 (1983) 41-66

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    Par Guy Ossito MIDIOHOUAN

« Enseignez votre langue (le français) aux Danhomênous si vous voulez qu'ils vous comprennent et qu'ils vous apprécient car c'est dans une langue commune qu'il faut chercher l'union féconde des cœurs.»

 (Paul Hazoumé, Doguicimi, 1938).

« L'Afrique est ravagée par trois grands fléaux, la dictature, l'alcoolisme et la langue française, à moins que ce ne soient trois visages d'un même malheur.»

 (Mongo Beti, Perpétue, 1974).
 
SENGHOR ENTRE A L'ACADEMIE FRANÇAISE

On peut célébrer l'événement ou le déplorer. Il est donné cependant de noter que les louanges constituent la tonalité majeure du charivari soulevé par la nouvelle : la littérature négro-africaine d'expression française serait ainsi « officiellement reconnue»[1], l'Afrique honorée, le [PAGE 42] Noir accepté et glorifié, le talent attesté...Quant aux mécontents, ceux qui voient l'événement d'un mauvais œil ou en pensent du mal – ils existent et sont plus nombreux qu'on le dit, ils sont tout simplement écrasés par les formidables arsenaux de l'idéologie dominante, ou se gardent d'opiner, de peur de passer (ceci est surtout valable pour les plus illustres d'entre eux) pour des jaloux. Le président-poète (d'aucuns, il est vrai, préfèrent l'appeler poète-président) devient ainsi, sans coup férir et selon une formule facile à trouver mais lourde de signification, « le premier Noir immortel ».

Je ne suis pas, comme Siradiou Diallo, ce journaliste africain qui s'affiche à l'occasion – respectant en cela le principe sacro-saint de l'« africanisme » – comme le-spécialiste-de-tout, l'ami de Senghor. Ni son ennemi : je n'en ai nulle raison. Je pense seulement que c'est faire preuve en cette circonstance d'une grande légèreté et cultiver la médiocrité que de proposer, en guise d'analyse, un décompte sommaire des admirateurs (estimés majoritaires) et des supposés détracteurs aigris et envieux.

Car, pour nous Africains, Senghor n'est pas un simple individu et ne saurait en conséquence être réduit à un talent. Senghor, pour nous, est un symbole et c'est en tant que tel que je voudrais l'aborder, le comprendre. Dois-je ajouter, en toute modestie, que je connais mieux le « poète comblé » que la plupart des plumitifs chargés de « faire l'événement » ?

Je me sens donc autorisé, que dis-.je, il est de mon devoir de faire connaître les réflexions que m'inspire un fait qui m'intéresse moi aussi et dont, qui plus est, je me vois contraint désormais de tenir compte de façon quasi quotidienne. Je laisse aux journalistes africanistes le privilège de montrer leur admiration (ou leur hostilité) envers l'homme.

Depuis sa démission de la présidence de la République du Sénégal le 31 décembre 1980, après vingt ans d'exercice du pouvoir, Senghor – déjà célèbre, ô combien! – a la réputation d'un sage[2], courageux, remarquable pour son esprit supérieur, nullement attaché à la gloire et aux honneurs. Mais, tout comme son « frère et ami » Félix [PAGE 43] Houphouët-Boigny né dans l'or et condamné à mourir dans l'or, Senghor, lui, né dans les honneurs (« Les griots du Roi m'ont chanté la légende véridique de ma race aux sons des hautes kôras »[3]), se voit poursuivi par les honneurs.

C'est en tout cas ce qui ressort de l'explication qu'il donne lui-même de sa candidature à l'Académie française : « Jack Lang et François Mitterrand m'en ont parlé d'abord. ( ... ) Alain Peyrefitte, ensuite, a pris l'initiative de voir quatre autres académiciens (Jean Bernard, Alain Decaux, Claude Lévi-Strauss, René Huyghe). D'où la proposition de ma candidature. Je n'aurais pas été candidat de mon propre chef»[4].

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    Par Guy Ossito MIDIOHOUAN

« Enseignez votre langue (le français) aux Danhomênous si vous voulez qu'ils vous comprennent et qu'ils vous apprécient car c'est dans une langue commune qu'il faut chercher l'union féconde des cœurs.»

 (Paul Hazoumé, Doguicimi, 1938).

« L'Afrique est ravagée par trois grands fléaux, la dictature, l'alcoolisme et la langue française, à moins que ce ne soient trois visages d'un même malheur.»

 (Mongo Beti, Perpétue, 1974).
 
SENGHOR ENTRE A L'ACADEMIE FRANÇAISE

On peut célébrer l'événement ou le déplorer. Il est donné cependant de noter que les louanges constituent la tonalité majeure du charivari soulevé par la nouvelle : la littérature négro-africaine d'expression française serait ainsi « officiellement reconnue»[1], l'Afrique honorée, le [PAGE 42] Noir accepté et glorifié, le talent attesté...Quant aux mécontents, ceux qui voient l'événement d'un mauvais œil ou en pensent du mal – ils existent et sont plus nombreux qu'on le dit, ils sont tout simplement écrasés par les formidables arsenaux de l'idéologie dominante, ou se gardent d'opiner, de peur de passer (ceci est surtout valable pour les plus illustres d'entre eux) pour des jaloux. Le président-poète (d'aucuns, il est vrai, préfèrent l'appeler poète-président) devient ainsi, sans coup férir et selon une formule facile à trouver mais lourde de signification, « le premier Noir immortel ».

Je ne suis pas, comme Siradiou Diallo, ce journaliste africain qui s'affiche à l'occasion – respectant en cela le principe sacro-saint de l'« africanisme » – comme le-spécialiste-de-tout, l'ami de Senghor. Ni son ennemi : je n'en ai nulle raison. Je pense seulement que c'est faire preuve en cette circonstance d'une grande légèreté et cultiver la médiocrité que de proposer, en guise d'analyse, un décompte sommaire des admirateurs (estimés majoritaires) et des supposés détracteurs aigris et envieux.

Car, pour nous Africains, Senghor n'est pas un simple individu et ne saurait en conséquence être réduit à un talent. Senghor, pour nous, est un symbole et c'est en tant que tel que je voudrais l'aborder, le comprendre. Dois-je ajouter, en toute modestie, que je connais mieux le « poète comblé » que la plupart des plumitifs chargés de « faire l'événement » ?

Je me sens donc autorisé, que dis-.je, il est de mon devoir de faire connaître les réflexions que m'inspire un fait qui m'intéresse moi aussi et dont, qui plus est, je me vois contraint désormais de tenir compte de façon quasi quotidienne. Je laisse aux journalistes africanistes le privilège de montrer leur admiration (ou leur hostilité) envers l'homme.

Depuis sa démission de la présidence de la République du Sénégal le 31 décembre 1980, après vingt ans d'exercice du pouvoir, Senghor – déjà célèbre, ô combien! – a la réputation d'un sage[2], courageux, remarquable pour son esprit supérieur, nullement attaché à la gloire et aux honneurs. Mais, tout comme son « frère et ami » Félix [PAGE 43] Houphouët-Boigny né dans l'or et condamné à mourir dans l'or, Senghor, lui, né dans les honneurs (« Les griots du Roi m'ont chanté la légende véridique de ma race aux sons des hautes kôras »[3]), se voit poursuivi par les honneurs.

C'est en tout cas ce qui ressort de l'explication qu'il donne lui-même de sa candidature à l'Académie française : « Jack Lang et François Mitterrand m'en ont parlé d'abord. ( ... ) Alain Peyrefitte, ensuite, a pris l'initiative de voir quatre autres académiciens (Jean Bernard, Alain Decaux, Claude Lévi-Strauss, René Huyghe). D'où la proposition de ma candidature. Je n'aurais pas été candidat de mon propre chef»[4].

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Mise en situation: 

Humainement parlant (sur le plan matériel), le premier visé est mort par la suite d'un accident de la voie publique avec fracture des deux os de l'avant-bras l'ayant conduit dans un hôpital public où les causes scientifiques du décès ne sont pas encore rendues publique.

Le second est mort poignardé par son élève âgé entre 15-18 ans. D'après les médias et le récit des enseignants du Lycée où le drame s'est produit, les coups ayant conduit à son décès ont été portés en deux temps: d'abord à l'aide d'un compact à bout pointu, ensuite il l'a achevé par des coups de couteau ayant créé un trou béant en pleine poitrine du côté gauche où est logé le coeur.

Sur le fond:

Je vais poursuivre mon analyse, d'une part, à la lumière de la Loi d'affinité ou d'Attraction, et d'autre par, de la citation de Bachelard Gaston que voici:

« Il faut mettre la société au service de l'école et non pas l'école au service de la société».

D'après la Loi d'affinité ou d'Attraction, le buffle fait troupeau avec le buffle, le zébu avec le zébu, la panthère avec la panthère, le lion avec le lion, le tigre avec le tigre, etc. De par leur démission totale et collective et à tous les niveaux, le peuple camerounais a patiemment et avec une force mentale exceptionnelle, attiré vers lui des Entités négatives (-) d'une férocité implacable.

Le peuple camerounais a été doublement piégé:

1) D'abord par lui-même en ignorant les signaux d'alerte de la retenu envoyés par la Source Primordiale et abyssale. La drame spirituel est avant tout individuel puis collectif. Lorsqu'il se produit un drame social, les camerounais disent à l'unanimité:

''ON VA FAIRE COMMENT. LE CAMEROUN C'EST LE CAMEROUN''.

Une façon de marquer leur démission et par ricochet, donner une certaine ''caution mentale'' à leur maintien dans la ''prison spirituelle'' qu'ils ont eux-mêmes générée par la corruption à très grande échelle; un désordre ambiant rendant la mouvance existentielle insupportable; une impunité criminelle sur fond d'injustice sociale; la dilution des valeurs morales qui régissent la vie dans une société humaine, je veux dire la rupture du contrat social entre les humains et les NÉTÉROUS(Ankhcêtres) car les ''morts ne sont pas morts. Ils sont dans le Village des Bananes.''

Les morts ont ''parlé'' à mainte reprises, mais les ''vivants'' ont systématiquement refusé d'écouter les messages d'avertissement. Ces derniers ont franchi la ''ligne rouge spirituelle'' et ils ne peuvent s'attendre qu'à la foudre qui va s'abattre sur leur tête comme un Ouragan de Feu cosmique.

Via leur Mental Supérieur, les ''vivants'' ont envoyé dans le Cosmos des puissantes ondes vibratoires négatives qui ont déclenché en retour comme un effet ''boomerang''(choc en retour), une avalanche de souffrances et de morts, ''véhiculées'' par des Entités négatives hautement nocives dont les vibrations sont basses.

Du coup, l'étau s'est resserré sur le peuple camerounais pris dans son propre piège. C'est dans ce drame(individuel puis collectif) que le peuple camerounais continue de se ''reproduire''. Il exacerbe cette ''laideur spirituelle'' par la ''justice populaire'' qui consiste à renforcer le pouvoir et les effets nocifs de ces Entités négatives sur son corps défendant, en torturant et en brûlant vif des personnes arrêtées pour des vols mineurs, sous un soleil ardent(crime sacrificiel).

L'autre résultante de cet état de fait, c'est la méchanceté, l'orgueil et l'ignorance érigés en ''valeurs sociales'': c'est ce que je qualifie « d'impasse spirituelle » étant donné que ''Ce qui est en Haut est comme ce qui est en Bas et réciproquement.'' (Djéhuty ou Thot).

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Mise en situation: 

Humainement parlant (sur le plan matériel), le premier visé est mort par la suite d'un accident de la voie publique avec fracture des deux os de l'avant-bras l'ayant conduit dans un hôpital public où les causes scientifiques du décès ne sont pas encore rendues publique.

Le second est mort poignardé par son élève âgé entre 15-18 ans. D'après les médias et le récit des enseignants du Lycée où le drame s'est produit, les coups ayant conduit à son décès ont été portés en deux temps: d'abord à l'aide d'un compact à bout pointu, ensuite il l'a achevé par des coups de couteau ayant créé un trou béant en pleine poitrine du côté gauche où est logé le coeur.

Sur le fond:

Je vais poursuivre mon analyse, d'une part, à la lumière de la Loi d'affinité ou d'Attraction, et d'autre par, de la citation de Bachelard Gaston que voici:

« Il faut mettre la société au service de l'école et non pas l'école au service de la société».

D'après la Loi d'affinité ou d'Attraction, le buffle fait troupeau avec le buffle, le zébu avec le zébu, la panthère avec la panthère, le lion avec le lion, le tigre avec le tigre, etc. De par leur démission totale et collective et à tous les niveaux, le peuple camerounais a patiemment et avec une force mentale exceptionnelle, attiré vers lui des Entités négatives (-) d'une férocité implacable.

Le peuple camerounais a été doublement piégé:

1) D'abord par lui-même en ignorant les signaux d'alerte de la retenu envoyés par la Source Primordiale et abyssale. La drame spirituel est avant tout individuel puis collectif. Lorsqu'il se produit un drame social, les camerounais disent à l'unanimité:

''ON VA FAIRE COMMENT. LE CAMEROUN C'EST LE CAMEROUN''.

Une façon de marquer leur démission et par ricochet, donner une certaine ''caution mentale'' à leur maintien dans la ''prison spirituelle'' qu'ils ont eux-mêmes générée par la corruption à très grande échelle; un désordre ambiant rendant la mouvance existentielle insupportable; une impunité criminelle sur fond d'injustice sociale; la dilution des valeurs morales qui régissent la vie dans une société humaine, je veux dire la rupture du contrat social entre les humains et les NÉTÉROUS(Ankhcêtres) car les ''morts ne sont pas morts. Ils sont dans le Village des Bananes.''

Les morts ont ''parlé'' à mainte reprises, mais les ''vivants'' ont systématiquement refusé d'écouter les messages d'avertissement. Ces derniers ont franchi la ''ligne rouge spirituelle'' et ils ne peuvent s'attendre qu'à la foudre qui va s'abattre sur leur tête comme un Ouragan de Feu cosmique.

Via leur Mental Supérieur, les ''vivants'' ont envoyé dans le Cosmos des puissantes ondes vibratoires négatives qui ont déclenché en retour comme un effet ''boomerang''(choc en retour), une avalanche de souffrances et de morts, ''véhiculées'' par des Entités négatives hautement nocives dont les vibrations sont basses.

Du coup, l'étau s'est resserré sur le peuple camerounais pris dans son propre piège. C'est dans ce drame(individuel puis collectif) que le peuple camerounais continue de se ''reproduire''. Il exacerbe cette ''laideur spirituelle'' par la ''justice populaire'' qui consiste à renforcer le pouvoir et les effets nocifs de ces Entités négatives sur son corps défendant, en torturant et en brûlant vif des personnes arrêtées pour des vols mineurs, sous un soleil ardent(crime sacrificiel).

L'autre résultante de cet état de fait, c'est la méchanceté, l'orgueil et l'ignorance érigés en ''valeurs sociales'': c'est ce que je qualifie « d'impasse spirituelle » étant donné que ''Ce qui est en Haut est comme ce qui est en Bas et réciproquement.'' (Djéhuty ou Thot).

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Ces chefs / rois courageux et sans peur se sont tenus debout et ont été intensément opposés aux tentatives des «colonisateurs» de superposer leur volonté à leurs parents.

 Béhanzin

Il était le dernier roi indépendant et traditionnellement intronisé du royaume du Dahomey (aujourd'hui le Bénin). Béhanzin a gouverné de 1889 à 1894 et a activement dirigé son peuple contre les impérialistes français lors de la guerre du Dahomey de 1892 à 1894. Les Français, cependant, sont sortis victorieux et ont été destitués de Béhanzin. Il passa ses dernières années en Martinique et en Algérie, mais sa dépouille fut restituée au Dahomey après sa mort.

Hendrik Witbooi

Hendrik Witbooi, héros national en Namibie, était le chef du peuple howKhowesin. Witbooi est connu pour mener son peuple dans une résistance armée contre les colonialistes allemands. Il est mort sur le front le 29 octobre 1905. Sa photo figure sur deux billets de banque namibiens.

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Ces chefs / rois courageux et sans peur se sont tenus debout et ont été intensément opposés aux tentatives des «colonisateurs» de superposer leur volonté à leurs parents.

 Béhanzin

Il était le dernier roi indépendant et traditionnellement intronisé du royaume du Dahomey (aujourd'hui le Bénin). Béhanzin a gouverné de 1889 à 1894 et a activement dirigé son peuple contre les impérialistes français lors de la guerre du Dahomey de 1892 à 1894. Les Français, cependant, sont sortis victorieux et ont été destitués de Béhanzin. Il passa ses dernières années en Martinique et en Algérie, mais sa dépouille fut restituée au Dahomey après sa mort.

Hendrik Witbooi

Hendrik Witbooi, héros national en Namibie, était le chef du peuple howKhowesin. Witbooi est connu pour mener son peuple dans une résistance armée contre les colonialistes allemands. Il est mort sur le front le 29 octobre 1905. Sa photo figure sur deux billets de banque namibiens.

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