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http://www.youtube.com/watch?v=62LH9lOgG04


  Mon fils m'a posé la question de savoir pourquoi on travaille alors qu'on peut fabriquer l'argent? Je me suis aussi demander pourquoi on tue les êtres humains et on se compromet pour avoir l'argent alors que nous pouvons utiliser le cerveau que le Bon Dieu nous a prêté pour transformer la nature en richesse et en placenta d'amour et de connaissances.

Pourquoi ne pouvons-nous pas mettre un accent particulier sur l'économie de la connaissance et non la promotion du papier-monnaie qui fait l'apologie de l'intellect sur l'Esprit (Kâ divin)?

L'humanité doit changer de cap radicalement et immédiatement. Ça presse comme la diarrhée au sphincter anal lâche. Il n'y a plus de temps à perdre.

Vanité des vanités, tout est vanité.

Que ceux qui ont des oreilles pour voir, "voient". Que ceux qui ont des yeux pour entendre, "entendent". Qu'ayant "vu" et "entendu", qu'ils agissent en conséquence pour ne pas se retrouver sur le chemin du trop tard.

Vie, Santé, Force!

Description du produit

 Prix: 25 € (15 000 f cfa)/ paire

Contact pour achat:

-Courriel: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 -Tél.(+237)655 18 64 53 (Whatsapp)

NB: Acheter nos dispositifs électromagnétiques, c'est soutenir les activités de l'Institut Per-aâ n Imhotep, Québec, Canada en collaboration avec la Clinique Per-ANKH en Imhotep, Yaoundé, Cameroun, Afrique centrale. Merci d'avance pour votre collaboration.


 Indications thérapeutiques et mode d'emploi des plaquettes anti-cancers

Protection contre les cancers radio-induits et la pollution électromagnétique.

Ouvrez le couvercle arrière de votre téléphone cellulaire, placez deux plaquettes électromagnétiques fabriquées par l'Institut Per-aâ n Imhotep sur la batterie du téléphone tel qu'indiqué plus haut. Refermez soigneusement le couvercle. Dès lors, vous êtes protégés de la pollution électromagnétique à l'origine de certains cancers radio-induits et des maladies des ondes(électro-sensibilité, fibromyalgie, insomnie, migraines, baisse de la libido, etc.

Effets effrayants des ondes de téléphone portable sur les fourmis:

 


 http://www.youtube.com/watch?v=JvGZq9j3b48

 


 http://www.youtube.com/watch?v=QUsOR8v-01U


   La nocivité des ondes wifi remise en question par des étudiantes Danoises

Un groupe de 5 jeunes lycéennes Danoises de l'école de Hjallerup ont mené une expérience sur des graines de cresson. Ces étudiantes avaient pour objectif de déterminer si oui ou non, les ondes wifi influençaient le développement de certains végétaux. Les résultats sont effarants.

Pendant 12 jours, les étudiantes Danoises ont étudiés deux semences de cresson. La première exposée aux ondes wifi, la deuxième isolée de toute radiation. Résultat : les graines exposées n'ont presque pas germé et quelques-unes ont même muté, alors que celles situées dans la chambre sans radiation ce sont développées sans problème (comme le montrent les deux photos ci-dessous).

Les jeunes scientifiques avaient sérieusement préparé leur expérience en répartissant leurs graines sur 12 assiettes, pour ensuite les déposer dans deux chambres distinctes, la première a été exposée aux ondes d'un routeur wifi de la norme IEEE 802.11g, la seconde non.

Les mêmes conditions d'éclairage et d'arrosage ont été orchestrées sur les différentes semences. L'idée de cette expérience leur est venue des difficultés rencontrées à se concentrer pendant les cours. L'une d'elles raconte :

« nous pensions que les problèmes de concentration à l'école et parfois d'insomnie venaient du fait que nous dormions avec nos téléphones portables à côté de notre tête ». De ce constat, elles ont imaginé une expérience facilement réalisable montrant l'effet des ondes.

Elle ajoute :

« c'est vraiment effrayant d'observer un effet aussi flagrant et nous avons été vraiment frappées par de tels résultats. »

Cette expérience simple et ingénieuse a tout de suite attiré l'attention des spécialistes en ondes électromagnétiques. De très sérieux chercheurs du Royaume-Uni, de Suède et des Pays-Bas ont montré un intérêt pour le projet. Certains ont décidé de reproduire l'expérience dans leurs laboratoires scientifiques. 

 Le professeur Olle Johansson de l'Institut Karolinska de Stockholm commente :

« dans les limites de leurs compétences, les filles ont mis sur pied et documenté un travail d'une grande élégance. La richesse de détails et de précisions est exemplaire, le choix du cresson est très intelligent, et je pourrais continuer mes éloges.»


Au final, les étudiantes ont reçu le prix du concours « Jeunes Chercheurs ». Fort des conclusions tirées de leur expérience, elles ont décidé de poser leurs téléphones à l'extérieur de leurs chambres et d'éteindre leurs ordinateurs systématiquement avant de se coucher. Pendant ce temps-là, un peu partout dans le monde le wifi se démocratise en devenant de plus en plus commun, puissant et rapide. Dernièrement, le Coréen Samsung vient de battre un record de vitesse pour un réseau wifi en obtenant une liaison avec un débit de 40 Go/s. Une telle vitesse équivaut à une bande passante capable de transférer 10 films HD en une seconde. De tels débits pourraient arriver dans quelques années avec la norme 5G.

Source du site d'information danois DR1 : 1ère chaine d'information TV public au Danemark:

http://www.dr.dk/Nyheder/Indland/2013/05/16/131324.htm

 - See more at:

http://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/7345/nocivite-des-ondes-wifi-remise-en-question-des-etudiantes-danoises#sthash.TUEQTdWd.dpuf

 Pollution électromagnétique: les cas d'électro-hypersensibilité en hausse

Les nombreux effets biologiques importants mis en évidence dans les études de risques accrus sont les cancers, les maladies neuro-dégénératives, les déficiences de la fécondité, de la fonction immunitaire et la fonction neurologique (cognition, comportement, performances, l'état d'humeur, perturbations du sommeil, un risque accru pour la sécurité routière, etc...).

Encore rarissime il y a 15 ans, l'électro-hypersensibilité se développe depuis l'arrivée des antennes de téléphonie. Cette maladie, reconnue par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), mais pas par le monde médical, se caractérise par divers symptômes, dont des troubles du sommeil, des sensations d'échauffement, des céphalées. "Nous sommes tous électrosensibles, c'est-à-dire que notre organisme déclenche des réponses face à un champ électromagnétique d'intensité normale.

Les personnes électrohypersensibles sont intolérantes aux champs électromagnétiques d'intensité très faible dans un premier temps, puis à toutes les longueurs d'onde, jusqu'à la lumière artificielle et à celle du soleil. Cette intolérance peut avoir une origine génétique ou être acquise, notamment chez les porteurs de prothèses dentaires métalliques. Les alliages mercuriels se comportent comme une antenne et augmentent artificiellement l'intensité de l'exposition", explique le Pr Dominique Belpomme, directeur exécutif de l'Institut européen de recherche sur le cancer et l'environnement (Eceri) et président de l'Association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse (Artac).

Malgré les traitements efficaces, la protection reste nécessaire

"L'affection se diagnostique au moyen de tests biologiques et d'un examen par écho-doppler cérébral qui met en évidence un flux sanguin diminué dans certaines régions du cerveau, et donc une baisse de l'oxygénation, avec pour conséquence la mort de certaines cellules. Si les neurones sont atteints, cela peut induire une maladie d'Alzheimer précoce", poursuit le professeur. Les traitements actuels consistent en une vitaminothérapie intensive, en la prescription d'anti-inflammatoires pour revasculariser le cerveau, d'antioxydants et d'antihistaminiques. Sept fois sur dix, les maux de tête et les troubles cognitifs régressent. "Cependant, l'électro-hypersensibilité persiste, ce qui justifie la nécessité d'ajouter à ce traitement des mesures de protection", conclut le Pr Belpomme.

Isabelle Coune

Titre original du Particulier Pratique N°398: Equipement de la maison - Se protéger des champs électromagnétiques.

Les maladies des ondes - Comment s'en préserver

« Fibromyalgie, fatigue chronique, maux de tête, cervicalgie, douleurs multiples, problèmes de concentration, vertiges, troubles du sommeil, sensation d'oppression, troubles du rythme cardiaque, troubles neurodégénératifs, dépressions, maladies orphelines... Ces maladies, de plus en plus fréquentes, gâchent la vie de centaines de milliers de nos concitoyens.

1 800 publications scientifiques mettent en évidence l'effet des ondes électromagnétiques sur l'être humain et le monde animal. Il ne fait plus aucun doute aujourd'hui que le « smog » électromagnétique dont nous sommes enveloppés, comme l'effet photonique des matières que nous portons (prothèses, vêtements, etc.), ont une lourde responsabilité dans un grand nombre de ces troubles de santé.

Le fonctionnement de tout organisme vivant est électrique et magnétique et interagit nécessairement avec son environnement. L'onde commande à la particule, et par voie de conséquence à la chimie. Gérard Dieuzaide identifie, dans cet ouvrage à la fois pratique et très documenté, les différentes sources de perturbations électromagnétiques, leurs conséquences sur notre santé, et propose des solutions concrètes pour s'en protéger efficacement. »
Biographie de l'auteur

Le Docteur Gérard Dieuzaide est chirurgien-dentiste, diplômé universitaire d'implantologie et de posturologie, membre fondateur de l'Institut européen de posturologie. Conférencier et formateur, il est l'auteur de Libérez-vous de ces matières parasites aux éditions Trédaniel, et de deux ouvrages, "Les Maladies des ondes", « Et si ça venait des dents ? » aux éditions Dangles.

NB: Pour avoir d'ample informations sur l'électrosensibilité, consultez le site Web suivant:  https://electrosensible.solutions/


  Un panel de scientifiques lance une alerte santé concernant les risques des champs électromagnétiques artificiels : le consensus, les justifications et les recommandations

Fragopoulou A, Grigoriev Y, Johansson O, Margaritis LH, Morgan L, Richter E, Sage C. University of Athens, Athens, Greece

Résumé

En Novembre 2009, un comité scientifique s'est réuni à Seletun en Norvège, pour trois jours d'intenses discussions concernant les preuves scientifiques existantes et les implications sur la santé publique de l'exposition mondiale sans précédent aux champs électromagnétiques artificiels (CEM), l'exposition aux champs électromagnétiques (statique jusqu'à 300 GHz) résultant de l'utilisation de l'énergie électrique et des technologies de télécommunications sans fil pour la voix et la transmission de données, de l'énergie des systèmes de sécurité, de l'usage militaire et des radars de la météo et aéronautiques.

Le groupe scientifique reconnaît que le corps actualisé de la preuve sur les champs électromagnétiques exige une nouvelle approche à la protection de la santé publique, notamment par rapport à la croissance et au développement du fœtus et des enfants. Le comité plaide en faveur d'une forte action préventive fondée sur les bases biologiques une nouvelle évaluation des normes d'exposition du public est d'urgence nécessaire pour protéger la santé publique à travers le monde. PMID: 21268443 [PubMed - in process]

Les 10 points clés de l'ALERTE mondiale :

1. La population mondiale est en péril :

La preuve scientifique démontre que la population mondiale n'est pas suffisamment protégée contre les Champs ÉlectroMagnétiques (CEM) artificiels des communications et technologies émergentes des transmissions de données qui sont nouvellement déployées à travers le monde et qui affectent la santé de milliards de personnes;

2. Les populations sensibles sont actuellement vulnérables.

Les populations sensibles (par exemple, les personnes âgées, les malades, les génétiquement et / ou immunologiquement déficients), les enfants et les fœtus peuvent en outre être vulnérables aux risques pour la santé; leurs expositions sont en grandes parties involontaires et ils sont moins protégés par les normes de sécurité publique. Le nombre peut s'élever à 40-50% de la population;

3. Les actions des gouvernements sont maintenant fondées, elles peuvent s'appuyer sur le constat de sérieuses perturbations dans les systèmes biologiques.

A Seletun le groupe de scientifiques exhorte les gouvernements à adopter une déclaration explicite stipulant que « les normes pour juger et agir sur les preuves scientifiques sont fondées sur les principes publics de planification prudents de santé plutôt que sur la certitude scientifique de l'effet (la preuve de causalité) ». Cette action est justifiée sur la base, des preuves scientifiques même limitées ou sur une suffisance de la preuve - plutôt que d'une preuve scientifique concluante (lien de causalité ou de certitude scientifique) où la conséquence de l'inaction à court terme peut provoquer l'irréparable sur la santé publique et un préjudice presque certain sur les populations potentiellement à risques et où il existe des alternatives similaires sans risque, ou lorsque les expositions sont en grandes parties involontaires;

4. Le fardeau de la preuve pour la sécurité des sources émettrices de l'irradiation par les opérateurs et autres intervenants par rapport aux consommateurs.

Le groupe scientifique exhorte les gouvernements à rendre explicite que le fardeau de la preuve de la sécurité repose sur les opérateurs et autres intervenants de la technologie de production de CEM artificiels et non pas aux utilisateurs consommateurs.

5. L'exposition aux champs électromagnétiques devrait être réduite préventivement tant que de la compréhension complète des mécanismes d'interaction sur le métabolisme humain n'est pas acquise.

L'exposition aux champs électromagnétiques artificiels devrait être réduite dès maintenant plutôt que d'attendre des preuves ou la compréhension des mécanismes de dommage avant d'agir. Cette recommandation est conforme aux principes traditionnels de la santé publique, et se justifie dès à présent sur la base des abondantes données des preuves que les effets biologiques et les effets néfastes sur la santé se produisent à des niveaux d'exposition de plusieurs ordres de grandeurs inférieures aux normes actuelles de sécurité publique dans le monde;

6. Mesurer et accepter que le DAS (Débit d'Absorption Spécifique) censé protéger des risques est inadéquat et égare le consommateur sur la sécurité des risques.

Le DAS n'est pas une approche adéquate pour prédire les nombreux effets biologiques importants mis en évidence dans les études de risques accrus de cancers, maladies, neuro-dégénératives, les déficiences de la fécondité, de la fonction immunitaire et la fonction neurologique (cognition, comportement, performances, l'état d'humeur, perturbations du sommeil, un risque accru pour la sécurité routière, etc...);

7. Une base de données internationales s'impose pour suivre les tendances temporelles des maladies afin de corréler les pathologies issues des expositions aux irradiations.

Le groupe scientifique recommande la création d'un registre international pour suivre les tendances temporelles de l'incidence et de la mortalité pour les cancers et les maladies neurologiques et immunitaires. Ainsi qu'un suivi des effets des champs électromagnétiques sur les enfants et les populations vulnérables comme Les EHS ceci est une grande priorité. Il devrait y avoir un libre accès à cette information;


 8. Obligation d'études préventives d'impacts sur la santé et la sécurité humaine avant le déploiement de toutes technologies émettant des irradiations.

(Ndlr France exemple : la faute inexcusable d'ERDF concernant l'installation de masse des Compteurs Mouchards Linky). Il est absolument nécessaire avant la pré-commercialisation de réaliser toutes les évaluations des risques issues des nouvelles émissions d'irradiations afin d'avoir des preuves convaincantes que les produits ne causent pas de dommages pour la santé avant la commercialisation ou l'installation de masse;

9. Parité nécessaire pour les normes d'expositions professionnelles.

Le Groupe décourage l'utilisation de la clémente des normes de sécurité publique pour les travailleurs, par rapport à la population en général. Les limites de sécurité distinctes ne sont pas éthiquement acceptables. Les travailleurs incluent les femmes en âge de procréer et les hommes qui souhaitent préserver leur fertilité;

10. Reconnaissance des déficiences fonctionnelles des personnes connues sous la désignation d'Électro Hyper Sensibilité (EHS).

Le Comité recommande fortement que les personnes présentant des symptômes Électro Hyper Sensibilité (EHS) puissent être classées en déficiences fonctionnelles, plutôt qu'en pathologie dite «idiopathique» environnementale ou en une autre catégorie distincte. L'acceptation de cette terminologie prouvant la responsabilité de la cause environnementale liée à l'EHS. Les gouvernements sont encouragés à prendre des directives afin d'améliorer le cadre de vie des EHS et apporter une réponse sociale aux besoins de cette nouvelle population hautement sensible de la société.

Le coltan (colombite-tantalite)

Minerai de couleur noire ou brun-rouge dont on extrait le niobium (d'abord appelé colombium) et le tantale. Il est formé par l'association de deux minéraux, la colombite (ou columbite) [(Fe, Mn)Nb2O6] et la tantalite [(Fe, Mn)(Ta, Nb)2O6], en proportion variable. La colombite a été découverte en Nouvelle-Angleterre (États-Unis). Le coltan se trouve en quantités commerciales en Afrique centrale, notamment en République démocratique du Congo dans la région du Kivu qui détient entre 60 et 80 % des réserves mondiales, ainsi qu'en Australie, au Brésil, au Canada, en Espagne, dans la région de l'Orénoque au Venezuela et en Chine.

Le coltan est une source importante pour la production du tantale et, plus accessoirement, du niobium. Le tantale est très prisé pour sa grande résistance à la corrosion. Considéré comme un métal stratégique, il est surtout utilisé dans la fabrication de condensateurs pour les équipements électroniques mais entre également dans la composition d'alliages de cobalt et de nickel dans l'aéronautique et particulièrement la fabrication des réacteurs. On l'utilise aussi comme revêtement dans les échangeurs de chaleur et dans des alliages pour les outils de coupe ou de tournage.

Le tantale préparé à partir du coltan est indispensable à la fabrication de composants électroniques, notamment condensateurs et filtres à onde de surface, utilisés en particulier dans les téléphones mobiles. Le secteur de l'électronique utiliserait ainsi 60 % à 80 % du marché du tantale1. En 2000, une pénurie mondiale et une hausse des prix du tantale auraient empêché la fabrication de la PlayStation 2 de Sony en quantité suffisante2.

 


Toutefois, son utilisation ne se limite pas qu'à cela. Il est également retrouvé dans les missiles, fusées ou encore les avions. On l'utilise dans la composition d'alliages de cobalt et de nickel dans l'aéronautique et la fabrication des réacteurs.

Utilisations

En 2008, plus de 70 % du tantale produit dans le monde était utilisé sous forme de poudre métallique dans la fabrication de composants électroniques, notamment des condensateurs. Le tantale est aussi utilisé comme additif dans des superalliages (pour l'aéronautique), dans l'industrie chimique, dans la fabrication d'instruments chirurgicaux et d'implants, dans le domaine de l'optique ou comme filtre pour rayons X.

Le Rwanda est devenu premier exportateur mondial de coltan au prix des massacres des millions de Congolais et de Rwandais

Le Rwanda est devenu entre 2013 et 2014 le premier exportateur mondial de coltan, minerai utilisé pour la fabrication du tantale. Le pays a exporté en 2013, 2 466 025 kg de tantale, soit 28% de la production mondiale. Le Rwanda est devenu entre 2013 et 2014 le premier exportateur mondial de coltan. Selon les données de la Banque Nationale Rwandaise (BNR), le pays a enregistré en 2013, 226,2 millions $ de revenus miniers, 134,5 millions provenant uniquement du coltan.

En 2016, les exportations de cassitérite, wolfram et coltan du pays ont baissé à 86,42 millions $. Cependant, le statut du Rwanda en tant que premier exportateur de coltan n'est pas vu de bon œil par tous, notamment par les voisins congolais. Ces derniers accusent ouvertement le pays de continuer trafic du coltan dans la région de Kivu, s'enrichissant sur le dos de la RD Congo, alors qu'il ne produit lui-même que très peu de coltan. Pour répondre à ces accusations, le Rwanda met en exergue un programme de traçabilité des minerais qui indiquerait les provenances de tout son coltan.

La première usine de traitement de coltan en Afrique attendue au Rwanda

En août 2016, AB Minerals a déclaré vouloir construire au Rwanda la première usine africaine de séparation du coltan à échelle industrielle. La société a indiqué que l'usine sera opérationnelle à la mi-2017 et qu'elle apportera des opportunités d'industrialisation nécessaires à la région. «Il y a un besoin urgent d'accroître l'industrialisation du secteur minier en Afrique, et la meilleure façon d'y parvenir est d'améliorer le niveau de compétence en matière de transfert de technologie des acteurs du secteur», a commenté le PDG, Frank Balestra. Depuis, aucune information majeure n'a été publiée par la compagnie concernant l'avancée du projet qui devrait avoir une capacité de production annuelle de 1080 tonnes.

Une solution écologique de traitement du coltan pour l'Afrique

Toutefois, la société fournit sur son site un certain nombre d'informations sur l'état d'avancée de sa solution spécialement conçue pour l'Afrique pour un traitement écologique des minerais porteurs de tantale, dont le coltan. Elle indique ainsi que « la conception de l'usine est modulaire, et ajustable à toutes les capacités », et que « les principaux consommateurs de tantale et de niobium expriment déjà leur intérêt pour ses produits transformés».

En dehors du Rwanda susmentionné, AB Minerals prévoit d'implanter par la suite plusieurs usines en RDC et dans d'autres pays africains producteurs (Ethiopie, Nigéria, Sierra Leone). En dehors du Rwanda susmentionné, AB Minerals prévoit d'implanter par la suite plusieurs usines en RDC et dans d'autres pays africains producteurs (Ethiopie, Nigéria, Sierra Leone), ce qui profiterait à la fois aux mineurs, et aux Etats. En septembre 2017, la compagnie a annoncé qu'elle a obtenu un financement de 40 millions $ pour mettre en œuvre sa solution en Tanzanie, en construisant à Dar es Salaam une usine de traitement de coltan de 3000 tonnes/an. Au delà de la valeur ajoutée et des emplois qu'elle générerait, une filière africaine de transformation du coltan faciliterait, en amont, l'éradication des trafics, des exportations illicites, des exploitations abusives des populations locales et des violences qu'elles subissent depuis plus de 20 ans.


Le « Monde Economique » est un magazine dont l'ambition n'est pas de s'adresser à un grand nombre mais bien à un public ciblé et de qualité. Edité à 6500 exemplaires, ce magazine est exclusivement réservé aux chefs d'entreprise, cadres, décideurs.

Interview de Jacques Surbeck - Directeur de recherche de la Société «S.E.I.C.sa» à Genève.- par Thierry Dime, Directeur de la rédaction - 10/10/2014

Le Monde Economique: L'électro hypersensibilité est une maladie peu connue du grand public. Comment cette pathologie se manifeste-t-elle au quotidien pour les patients ?

Jacques Surbeck: Par un stress cellulaire consistant en céphalées, troubles neurologiques touchant la sensibilité superficielle et profonde, troubles de l'attention et de la concentration; puis une atteinte du système nerveux central qui se manifeste par la survenue d'une triade symptomatique consistant en insomnie, fatigue et dépression. (*Professeur D. Belpomme)

Le Monde Economique: Bien que les symptômes de l'électro hypersensibilité soient reconnus par l'Organisation mondiale de la santé, nombreux sont les professionnels de santé qui doutent de la réalité de cette pathologie. Comment expliquez-vous cela ?

Jacques Surbeck: Par une désinformation soigneusement orchestrée et financée par crainte des conséquences juridiques et financières qu'engendrerait la reconnaissance officielle de ces nuisances dont les assureurs excluent la couverture de leurs polices RC. En Suède, le Professeur S. Hansson Mild, (de l'Université de Gotteborg) a publié une étude montrant une augmentation de 300% des cancers du cerveau chez les utilisateurs à long terme des téléphones portables et sans fil au cours des 5 dernières années. (Journal International d'oncologie, vol.22) Alors que la Cour suprême d'Italie a reconnu l''origine causale des ondes dans le déclenchement d'un tel-cancer, ouvrant la porte à une jurisprudence dans les pays de la CE. C'est pourquoi, en Israël, un opérateur de téléphonie mobile a « acheté » pour l'équivalent de 100.000.- francs suisses le retrait d'une plainte déposée à son encontre par une victime des ondes..)

Le Monde Economique: Vous êtes l'inventeur d'un système de protection qui permet de se protéger contre les effets nocifs des ondes électromagnétiques. En quoi consiste-t-il ?

Jacques Surbeck: En éléments de résonance-à-contre-phase qui restituent à ces ondes une bio-compatibilité analogue à celle des radiations naturelles, comme cela est démontré par tous les tests réalisés sur « modèles biologiques » (sang de l'utilisateur, élevage d'animaux-témoins, etc..). Ce qui nous a valu les Médailles d'OR décernées par les Jurys Scientifiques Internationaux du Salon Mondial des Inventions de Genève, et du Kuwait Science Club, sis à Kuwait City, et de multiples lettres de remerciements d'EHS qui ont retrouvé une vie normale grâce aux effets protecteurs de nos éléments de résonance-à-contre-phase qui les protègent maintenant.

Le Monde Economique: Pour le moment l'électro hypersensibilité est une pathologie qui concerne une faible partie de la population. Pensez-vous que cette maladie va s'étendre dans le futur avec le développement des réseaux sans fil ?

Jacques Surbeck: En Europe Occidentale, 4% de la population est EHS-sévère. Avec une augmentation de 20% par an, il faut s'attendre à atteindre 20% d'EHS (Electro-Hyper-Sensibles) dans les 10 prochaines années, si rien n'est fait pour enrayer cette progression quasi inéluctable.. En Corée su Sud (le pays le plus équipé en ce domaine) une publication gouvernementale, confirmée par des scientifiques allemands fait d'ores et déjà état de 160.000 ados atteints de démence numérique... Selon une étude scientifique de Corée du Sud analysée par le MEDICAL DAILY cet excès d'utilisation des nouvelles technologies conduit au développement d'un cerveau asymétrique. Un cerveau droit sous-développé sur le long terme peut conduire à l'apparition précoce de la démence.

Le Monde Economique: Aujourd'hui les citoyens sont de plus en plus soucieux de leur santé et de leur qualité de vie. Selon vous, une évolution de la législation sera-t-elle nécessaire pour mieux protéger certaines zones résidentielles contre la nocivité d'ondes électromagnétiques ?

Jacques Surbeck: Nul ne peut s'opposer à une technologie utilisée par les 2/3 des habitants de notre planète, et il serait irresponsable d'exposer les fabricants, comme les opérateurs, aux conséquences juridiques et financières qu'entraînerait la reconnaissance officielle de ces nuisances. De fait, il est nécessaire de créer un « moratoire » faisant état d'une « certaine incertitude » mais préconisant la généralisation de nos éléments de protection, (ou analogues-à-efficacité aussi-formellement-reconnue) à partir d'une date déterminée, mais avec une clause interdisant les procès rétroactifs pour la période (dite d'incertitudes) antérieure à cette date. C'est la seule possibilité de lever l'épée de Damoclès qui impose aux industriels & opérateurs de maintenir une politique de négation du problème pour des raisons de survie économique mais au dépens de la santé, voire de la vie des utilisateurs.

Au siècle dernier, les Rayons « X » tuaient ou infirmaient praticiens et utilisateurs.. Puis le tablier de plomb fit son apparition, protégeant les uns et les autres. Il a ainsi permis la généralisation des radiographies et autres techniques, sans avoir à en subir les nuisances... 100 ans plus tard, dans le monde, il n'est pas un cabinet de radiologie non protégé de plomb. C'est dans cet esprit que nous avons développé nos recherches, expérimentations, produits, validations scientifique, et reconnaissances internationales, pour permettre à chacun d'utiliser ces appareils + technologies sans avoir à en subir les nuisances ni les conséquences.

Jacques SURBECK*, Directeur de recherche / S.E.I.C.sa**

(*)Membre-actif de la Commission Internationale de la Santé-au-Travail « C.I.S.T. »

(**) Née en 1969, qualifiée ISO.9001/2008/TÜV-SuissTS : recherche-production)

Médailles d'OR des Jurys Scientifiques Internationaux de Genève & Kuwait

web-sites :

(le généraliste) & " www.telwifi.ch(« commercial suissen, Le Monde Economique s'est démarqué par un contenu de qualité.»


 Histoire de la Bio-Electrographie

("Electrophotosphenes and energography as a proof of existence of the physiological polar Energy")

Tel était le nom du petit livre d'un médecin de Saint-Pétersbourg, Messira Pogorelsky, où il décrivait ses expériences en bio-électrographie, publié en 1893. De nombreuses photographies de la lumière émise par les doigts, les orteils, les oreilles et le nez montrent comment le rayonnement varie lorsque l'état psychique d'une personne est modifié.

Cependant, ce travail était loin d'être le premier. Dans les années 1770, de nombreux chercheurs ont fait des expériences avec l'électricité. Ceux qui expérimentaient ne tiraient aucun usage pratique de l'électricité: il restait plus de 100 ans avant l'invention de l'ampoule électrique par Tomas Edison. La vie passait à la lueur des bougies, les monarchies européennes semblaient éternelles et les études scientifiques étaient réservées à l'aristocratie.

En 1777, un physicien allemand, Georges Lichtenberg, a touché de son doigt une électrode en métal sous tension, recouverte de verre, alors qu'il était en train d'expérimenter sa machine électrique. Soudain, un éclat d'étincelles a volé tout autour. C'était comme magique, bien qu'un peu effrayant. Lichtenberg recula le doigt et répéta l'expérience. Le doigt placé sur l'électrode brillait d'une lumière bleu vif et des étincelles semblables à des ramifications se dispersaient autour.

Lichtenberg, en tant que scientifique universitaire, a ensuite étudié en détail le comportement de cette fluorescence, bien qu'il ait substitué le doigt par un fil de fer. L'effet était le même, ce qui a suggéré par la suite l'idée qu'une certaine énergie existe dans la matière. Les articles de Lichtenberg, magistralement réalisés en allemand, sont toujours cités dans les livres sur la technique GDV. Des recherches ultérieures ont démontré que la fluorescence électrique n'était pas si rarement rencontrée dans la nature.
Au XIXe siècle, les énigmes de l'électricité se dévoilent, et Nicola Tesla demeure l'un des plus grands acteurs. C'est lui qui a inventé le générateur de courant alternatif, qui est à la base de l'électricité domestique aujourd'hui. Cependant, si ce n'était pas lui, quelqu'un d'autre l'aurait peut être fait. Les inventions prennent vie quand un besoin social apparaît pour elles. Alors, différents individus, simultanément et indépendamment, commencent à arriver aux mêmes idées.

Après avoir tiré peu de revenus de ses brevets, Nicola Tesla a commencé ses mystérieuses expériences sur le transfert d'énergie sans fil. Mort dans la misère, il n'a pas abouti ses recherches. Beaucoup d'enthousiastes ont tenté de continuer ses idées, mais n'y est parvenu. Nous nous habituons facilement au progrès technique, nous en récoltons ses fruits avec plaisir, mais est-ce la seule voie possible de développement? À l'apogée de sa carrière, Tesla aimait donner des conférences et impressionner le public, avec une expérience en particulier.

La lumière éteinte dans la pièce, Tesla allumait un générateur de sa propre conception, se tenant sur la plateforme électrode, et son corps s'enveloppait dans la lueur. Ses cheveux se dressaient, alors que des rayons de lumière sortaient de son corps et illuminaient la pièce. L'expérience était très efficace, très peu ont réussi à la répéter: en fait, leur éclat était beaucoup moins important ou complètement absent.
Est-il possible de reproduire les expériences de Tesla et de faire briller le corps humain?


Oui, ça l'est. Mais est-ce nécessaire? Un équipement puissant, qui n'est pas sûr s'il n'est pas manipulé correctement, est nécessaire pour une telle expérience. En outre, plus la lueur électrique est forte, plus une grande quantité d'ozone est générée dans l'air, et une haute concentration d'ozone est loin d'être saine. Alors, où est la similitude dans les expériences de Lichtenberg et de Tesla?

Dans tous ces cas, la décharge de gaz apparaît près de la tige de terre. Une intensité de champ élevée est formée à son extrémité lorsqu'elle est placée dans un champ électrique. Les électrons, qui existent toujours dans l'air ou sont émis par les corps, commencent à accélérer dans ce champ et, après avoir capté la vitesse nécessaire, ionisent les molécules d'air. Ceux- ci, à leur tour, émettent des photons, principalement dans les régions spectrales bleue et ultraviolette. C'est de là que vient l'émission lumineuse.

De plus, du point de vue de la physique, un clou, un arbre, un doigt humain et une personne peuvent être « l'antenne ». Tout dépend de l'échelle. Les générateurs utilisés en bioélectrographie sont d'une faible intensité. Ils utilisent des tensions à haute fréquence et des impulsions courtes. Par conséquent, par les lois de la physiologie, ce courant ne peut pas pénétrer dans l'organisme, car il glisse à la surface de la peau.

Une contribution importante à l'étude de ces photographies a été faite par un talentueux biélorusse, Jacob Narkevich-Yodko, à la fin du XIXe siècle. Il était un propriétaire indépendant et passait le plus clair de son temps sur son domaine au-dessus de la rivière Neman. C'est là qu'il a activement expérimenté l'électricité, l'appliquant dans l'agriculture et la médecine. Un parallèle direct avec la médecine moderne peut être tiré de ses expériences, sur la stimulation des plantes avec un courant électrique, sur l'électrothérapie et le magnétisme.

À la fin du dix-neuvième siècle, alors que les principes de l'électricité ne faisaient qu'émerger et que la principale source de lumière était une lampe au kérosène, les scientifiques et industriels cherchaient à appliquer l'électricité aux différentes domaines de la vie. C'est à cette époque que J. Narkevich-Yodko a développé sa propre technique pour réaliser des électrophotographies. Il a réalisé plus de 1500 photographies de doigts de différentes personnes, de feuilles de plantes, ou de graines.

Dans les années 1890, ces recherches pour le moins futuristes ont attiré l'attention de la communauté scientifique. Les résultats de Narkevich-Yodko ont créé une telle impression qu'en 1893 une conférence sur l'électrographie et l'électrophysiologie a été organisée en son nom à l'Université de Saint-Pétersbourg. La même année, Narkevich-Yodko a visité les pôles scientifiques de l'Europe: Berlin, Vienne, Paris, Prague, Florence, et y a donné des conférences. Ses expériences d'électrographie ont été reconnues comme importantes et devaient connaître un développement ultérieur en Europe.

Suite à cette reconnaissance, J. Narkevich-Yodko a associé le travail scientifique à l'action sociale. Ce dernier a organisé un centre de santé sur son domaine et a reçu des malades de toutes classes avec l'aide de ses méthodes les plus récentes. Pourtant, à sa mort, ses contemporains n'ont pas fait prospérer ses oeuvres.

Tant de méthodes, inventions ou techniques qui ont disparu avec leurs auteurs ! Afin qu'une idée soit reconnue publiquement et à grande échelle, il est nécessaire de l'introduire profondément dans la conscience collective, d'attirer des étudiants, des scientifiques et des compagnons de recherche.

Créer une émulation scientifique est un processus long et onéreux. Il est essentiel de publier des articles, des livres, écrits par différents auteurs et, à juste titre, dans différents pays. Divers chercheurs doivent tester indépendamment une nouvelle idée et s'assurer qu'elle est efficace. Un tel dépassement « d'une barrière potentielle » nécessite généralement plus de dix ans.

Si l'auteur a suffisamment de persistance, d'énergie et d'optimisme pour trouver sa propre voie, l'idée commence à vivre de façon indépendante et parfois, l'intérêt de l'idée suscite l'intérêt de l'auteur. Si non, tant pis. Nous entendons souvent « Nul n'est prophète en son pays », surtout lorsque ce « prophète » pense d'une manière non- standardisée et ne raisonne pas dans le schéma habituel. À peu près au même moment, de l'autre côté du globe au Brésil, des expériences très similaires ont été effectuées par un moine catholique, le padre Landell de Morua.

La vie d'un moine laissait beaucoup de temps libre, après avoir lu des prières et exécuté des rituels. Padre de Morua a inventé une autre technique de photographie de cette lueur électrique, et a commencé à donner des conférences, à écrire aux politiques et à attirer l'attention sur sa création.

L'invention du padre de Morua a suscité beaucoup d'attention, des félicitations, des banquets, mais ne s'est pas beaucoup répandue. Ensuite, le petit prêtre a inventé la radio (pratiquement simultanément avec Popov et Markoni), mais encore une fois, il n'a pas su attirer les foules. Au début du XXe siècle, personne ne se souvenait de cette lueur mystérieuse. Nous avions d'autres problématiques: guerres, révolutions, percées en physique, découverte des antibiotiques et des rayons X – tout le monde était certain que c'était la victoire absolue sur la condition humaine. En 1939, deux Tchèques S. Pratt et J. Schlemmer publient des photographies montrant une curieuse lueur autour des feuilles.


La bioélectrographie est redécouverte. La même année, l'ingénieur électricien russe Semyon Kirlian et son épouse Valentina dévelppent leur propre technique après avoir observé un patient qui recevait un traitement médical depuis un générateur électrique à haute fréquence, l'électrothérapie étant populaire à l'époque. Ils ont remarqué que lorsque les électrodes sont amenées près de la peau du patient, on pouvait observer un lueur similaire à celle observée dans un tube néon.

La photographie Kirlian consistait à placer un film photographique sur une plaque conductrice et à attacher un autre conducteur à la main du sujet, à une feuille un autre élément. Par une courte décharge venant d'une source d'alimentation haute tension à haute fréquence, l'image résultante montrait une silhouette de l'objet, entourée d'une aura de lumière.

Les Kirlian's ont publié les résultats de leurs expériences pour la première fois en 1958 et, en 1961, ils ont rapporté que les caractéristiques des « auras » du bout des doigts variaient non seulement chez différentes personnes, mais étaient également affectées par leur statut émotionnel.

Si un sujet se sentait anxieux ou se trouvait à l'inverse dans un état de relaxation profonde, il y avait un changement correspondant dans la taille et l'intensité de la lueur. Leur travail était pratiquement inconnu en Occident jusqu'en 1970, lorsque deux Américains, Lynn Schroeder et Sheila Ostrander, ont publié leur livre intitulé « Découvertes psychiques derrière le rideau de fer ». L'une des enquêtes les plus approfondies a été menée au Centre des sciences de la santé de l'UCLA, où Moss et Johnson ont pris plus de 10 000 photographies Kirlian « modifiées», dont le bout des doigts de plus de 500 personnes et plus de 1 000 feuilles.

Ils ont rapporté que de nombreux facteurs affectaient les champs énergétiques humains, tels que l'ingestion d'alcool, la pratique d'exercice de yoga et l'hypnose. Ils ont confirmé que les changements étaient les plus accentués lorsqu'ils ressentaient des émotions différentes, et qu'ils différaient souvent lorsque le chercheur et le sujet étaient de sexe différent, par opposition aux expériences de même sexe. Dans les études impliquant quatre « guérisseurs », leurs images étaient susceptibles d'être beaucoup plus grandes et plus brillantes avant la séance de guérison que pendant ou après l'intervention.

En revanche, les « couronnes » de leurs patients ont fortement augmenté par rapport à leur état initial, ce qui suggère un transfert d'énergie réel du guérisseur. Des différences très marquées dans la couronne ont également été observées avant et après un traitement d'acupuncture. La brillance et la clarté de la couronne étaient particulièrement évidentes lorsque les aiguilles étaient insérées dans des points d'acupuncture connus pour être liés aux problèmes particuliers du patient.

Sur la base d'études approfondies, les chercheurs ont conclu que ces modifications ne pouvaient pas être expliquées par des altérations de la résistance cutanée ou des changements de température dus au flux sanguin vasculaire périphérique.

Au XXe siècle, de nombreux chercheurs ont été attirés par la photographie Kirlian, des centaines de livres et d'articles ont été publiés, mais l'acceptation scientifique de la photographie Kirlian demeurait assez limitée car la qualité des équipements utilisés par les premiers chercheurs variait considérablement. Les choses se sont améliorées lorsqu'un groupe multidisciplinaire dirigé par William Eidson, professeur de physique à l'université de Drexel à Philadelphie, a montré qu'il était possible d'imager les paramètres électriques d'un spécimen en temps réel, permettant ainsi de cartographier les champs énergétiques humains et leurs changements rapides.

Ce projet de six ans et ses recherches connexes ont été résumés dans un article publié en 1976 dans la prestigieuse revue Science. L'Union internationale de bioélectrographie (IUMAB) médicale et appliquée a été créée en 1987 afin de standardiser l'équipement, les méthodes de recherche et l'acquisition de données.

Des chercheurs tels que le naturopathe allemand et l'acupuncteur Peter Mandel et Newton Milhomens au Brésil ont développé leur propre façon d'interpréter la photographie Kirlian des doigts et des orteils humains. Peter Mandel a été l'un des premiers à dynamiser certains points d'acupuncture en utilisant différentes lumières colorées pour obtenir la réponse souhaitée.

Toutes ces modalités, ainsi que la stimulation d'acupuncture non-invasive au laser, ont été utilisées et ont connu un certain succès, parfois relatif, chez des milliers de patients au fil des ans. La technologie GDV, nous y venons, (Gas Discharge Visualization) a été développée en Russie en 1995 par l'équipe du professeur Konstantin Korotkov. Le dispositif GDV, commercialisé désormais sous l'appellation Bio-Well, est un système informatisé de pointe qui a remplacé la photographie Kirlian traditionnelle.


En premier lieu, le GDV permet de visualiser et d'analyser en temps réel les changements d'énergie, car les données sont quantifiées et analysées par des logiciels informatiques. Les résultats sont obtenus si rapidement, le GDV permet une analyse « express » non seulement pour le diagnostic, mais aussi pour détecter les anomalies qui nécessitent une investigation plus approfondie.

Plus important encore, étant donné que cette technologie et les protocoles utilisés sont normalisés, les résultats obtenus par différents chercheurs peuvent être comparés à la fiabilité. Les résultats sont interprétés sur la base des connexions énergétiques des doigts avec différents organes et systèmes, via des méridiens utilisés en acupuncture et en médecine traditionnelle chinoise depuis des milliers d'années.

Le dispositif GDV est basé sur la stimulation des émissions de photons et d'électrons provenant d'un objet, lorsque celui-ci est placé dans un champ électromagnétique et soumis à de brèves impulsions électriques. Ce processus est appelé «émission de photo-électrons» et a été soigneusement étudié avec des techniques électroniques de pointe. Les particules émises accélèrent dans le champ électromagnétique, générant des « avalanches » électroniques à la surface de la plaque diélectrique (verre) dans un processus appelé « décharge de gaz glissant».

La décharge provoque un éclat de l'excitation des molécules dans le gaz environnant, l'impulsion stimule les émissions « optoélectroniques » qui sont amplifiées dans la décharge de gaz. La lumière produite par ce processus est enregistrée par une caméra CCD (dispositif à couplage de charge) spécialement développée pour la mesurer : la caméra Bio-well. Elle convertit les données obtenues à partir des doigts des deux mains en une image informatique colorée à l'aide d'un logiciel, une image du champ énergétique humain.

Cette technologie a des implications extraordinaires pour tous les domaines liés à la santé, y compris les thérapies conventionnelles, complémentaires ou alternatives. Une revue complète de ces applications variées de GDV peut être trouvée dans un livre récent coécrit avec le Dr. E. Yakovleva de l'Université médicale de Moscou. Des recherches sur le dispositif GDV sont actuellement en cours dans des universités et des instituts de recherche du monde entier, dans les domaines de la médecine, de la médecine énergétique, de l'entraînement sportif, de la biophysique, de la parapsychologie et d'autres disciplines. GDV a été utilisé dans de nombreux projets de recherche importants qui ont confirmé son utilité, sa fiabilité et

sa valeur. La technologie GDV fournit une méthode pratique et non-intrusive pour évaluer les patients présentant un large éventail de symptômes, et peut également être utilisée pour évaluer les réactions à un traitement, à une méditation, une thérapie ou toute autre intervention.

Source:  https://bio-well.fr/histoire-de-la-bio-electrographie/


  Institut Per-aâ n Imhotep (''Institut Belle et Grande Maison de Celui qui vient en paix'')

Québec, Canada

Ses missions en Afrique: le cas du Cameroun

Considérant que « la négation de l'histoire et des réalisations intellectuelles des peuples africains noirs est le meurtre culturel, mental, qui a déjà précédé et préparé le génocide ici et là dans le monde ». (Cheikh Anta Diop. Civilisation ou barbarie. Éd. Présence Africaine, 1981, p.10);

Considérant qu'on ne peut avoir une jeunesse épanouie, solidaire et compétitive si l'enseignement qu'on lui dispense ne valorise pas ses valeurs historiques et culturelles;

Considérant la dimension culturelle dans l'épanouissement de l'humain ;

Considérant que la Renaissance africaine ne peut se faire sans une rupture épistémologique et paradigmique;
Il est créé l'Institut Per-aâ n Imhotep, ayant pour siège sociale au Québec, Canada. L'institut Per-aâ n Imhotep est constitué en personne morale sans but lucratif.

À des fins purement culturelles, sociales et philanthropiques et sans intention de gain pécuniaire pour ses membres, l'Institut Per-aâ n Imhotep vise à :

 Défendre et promouvoir les Humanités Classiques Africaines (l'Histoire générale de l'Afrique, la spiritualité africaine ancestrale, la palabre africaine locale, etc.);

 Enseigner les langues négro-africaines (Swahili, Xhoza, Nuer, Duala, cilubà, etc.), la langue égyptienne ancienne (initiation aux hiéroglyphes) et l'écriture mandombe ;

 Encadrer les étudiants et les chercheurs sur la culture africaine ;

 Cerner les enjeux de la Renaissance Africaine face à la géopolitique mondiale ;

 Le soutien au commerce équitable par la promotion artistique et des objets d'art en Afrique

Par ailleurs, l'Institut Per-aâ n Imhotep a conçu un programme spécial pour l'Historisation des sciences, la formation du personnel médical et para-médical et des scientifiques portant sur la médecine de la période pharaonique. C'est dans ce cadre que l'Institut Per-aâ n Imhotep a initié la création de la Clinique Per-ANKH en Imhotep à Yaoundé, la capitale politique du Cameroun, après une implantation à Bafoussam dans la Région de l'Ouest.

Votre soutien à travers les dons, l'achat des dispositifs électromagnétiques et des molécules naturelles ainsi que la participation à nos activités permettra l'extension de notre implantation dans d'autres villes du Cameroun et ailleurs en Afrique. Nous vous remercions d'avance pour votre contribution..
Voici le point d'encrage de la Clinique Per-ANKH en Imhotep:

DE LA RENAISSANCE MÉDICALE À LA RENAISSANCE ALIMENTAIRE


IV. Brève présentation du Dr. Pandey Théophile T.

Il a reçu une formation en médecine interne, en diabétologie, aux essais cliniques des médicaments. Il milite pour la ''réconciliation'' entre la médecine dite moderne et la médecine dite traditionnelle. L'auteur a présenté et soutenu publiquement sa thèse de médecine le 11 septembre 2001 à la faculté de médecine d'Antananarivo-Madagascar pour l'obtention du grade de docteur en médecine (diplôme d'État) avec la « Mention très honorable, proposition de prix de thèse et félicitations du jury. »

Sujet: « RADIOPROTECTION EN RADIOTHERAPIE A ANTANANARIVO ».

Il a bénéficié du soutien de l'AIEA via l'Institut National des Sciences et Techniques Nucléaires (I.N.S.T.N.-Madagascar). Ses travaux portent également sur les maladies des Ondes électromagnétiques, un habitat sain (médecine des murs) et la pollution électromagnétique.

Il est le directeur de la Clinique Per-ANKH en Imhotep, Yaoundé, Cameroun, en collaboration avec l'Institut qu'il administre à Ottawa, Canada. Il est également altermondialiste et milite pour le démantèlement des Paradis fiscaux et judicaires ainsi que des Fonds vautours y compris l'annulation des dettes odieuses.

Médecin (Sounou en égyptien ancien) ''renaissant'' et Kamitologue. L'auteur est un passionné De la Renaissance médicale à la Renaissance alimentaire (alimentation énergétique ou dynamisée par l'électromagnéto-culture aux biofertilisants) avec pour point d'encrage: la médecine de la période pharaonique;

la médecine quantique d'après les travaux de Georges Lakhovsky (applications médicales des Ondes électromagnétiques); l'Ionisation aux Ion négatifs (-);

la litho-aromathérapie; la Réflexothérapie plantaire et les massages (circulation et Harmonisation des énergies) d'après les méthodes négro-égypto-nubiennes; la médecine bleue (thérapie hyperbare);

l'Anthropo-médecine ou Ethnomédecine (psychogénéalogie, psychotropes et spiritualité); l'Hydrotomie percutanée à l'eau de mer obtenue par micro-filtration stérilisant; l'économie de la connaissance ou le Biomimétisme. L'auteur est également chercheur en Kamitologie (étude des Humanités classiques africaines) et en géostratégie afrocentrée. Il est l'administrateur principal de l'Institut Per-aâ n Imhotep, Québec, Canada (www.imhotepdjehouty.com)


 V. La diaspora africaine, comme 6ème région d'Afrique

L'OUA/UA a longtemps considéré la Diaspora comme un élément déterminant dans le cadre du processus de développement et d'intégration du Continent. C'est dans ce sens que lors de la 3ème Session extraordinaire du Conseil exécutif de l'UA, tenue en 2003 en Afrique du Sud, fut adoptée la Décision Ext/EX/CL/Dec.5(III) sur la mise en oeuvre de l'initiative Diaspora dans le cadre de l'Union africaine.

C'est dans le cadre de la mise en oeuvre de la décision susmentionnée que la 7ème session ordinaire du Conseil exécutif de juin/juillet 2005, à Syrte, par celle référencée EX.CL/Dec.221(VII), adopte la définition, ci-après, de la Diaspora :

« Par Diaspora africaine, on entend les peuples de descendance et de patrimoine africains vivant hors du continent, quelle que soit leur citoyenneté, et qui restent engagés à contribuer au développement du continent et à renforcer l'Union africaine».

Cette Diaspora africaine peut être scindée en deux catégories :

(i) les personnes issues du patrimoine africain qui ont émigré « involontairement » vers l'Amérique du Nord, l'Europe, les Caraïbes, le Brésil et l'Amérique Latine, l'Océanie, etc ;

(ii) les personnes qui ont récemment quitté « volontairement » l'Afrique.

La stratégie et le programme de l'UA ont pour cible ces deux groupes. L'Afrique du Sud et la Commission de l'Union Africaine ont été mandatées par l'Union pour coordonner le processus de mobilisation de la Diaspora africaine hors du continent. C'est dans ce cadre que fût organisée, du 16 au 18 novembre 2007, à Midrand (Afrique du Sud), la 1ère Conférence ministérielle sur la Diaspora. En prélude à cette rencontre cinq conférences consultatives régionales ont eu lieu au Brésil, aux USA, en Angleterre, aux Bahamas, et en France.

Considérée comme la « sixième région » d'Afrique, la diaspora africaine est composée d'environ 112.65 millions de personnes en Amérique latine, 39.16 millions de personnes en Amérique du Nord, 13.56 millions aux Caraïbes et 3.51 millions en Europe, d'après les chiffres officiels de l'Union africaine datant de 2010.
Conférence consultative régionale Union Africaine / Diaspora africaine en Europe et en Amérique

Elle a eu lieu au Palais des Congrès de Paris (France), le 11 et 12 septembre 2007. Co-Présidents : SE M. Mahamat S. ANNADIF, représentant de l'Union Africaine auprès de l'Union Européenne et SE Mme Nomasonto SIBANDA-THUSI, Ambassadeur de la République d'Afrique du Sud en France.

Thème :

Nature et composition de la diaspora africaine en Europe et en Amérique, consolidation des structures de la diaspora et processus pour promouvoir la communication et la coopération avec l'Afrique.

Directives :

La session plénière a discuté des implications pratiques du nouvel article 3(q) de l'Acte Constitutif de l'Union Africaine, adopté en février 2003, qui déclare que l'organisation devra « inviter et encourager la participation totale de la Diaspora Africaine, en tant que partie importante de notre continent, à la construction de l'Union Africaine».


 Thème : Santé et handicap 

Directives :

- Développement du potentiel africain en matière de santé et nutrition,

- Sensibilisation aux contributions importantes des pays d'Europe et d'Amérique en matière de santé et d'éducation pour le développement de l'Afrique (la Renaissance Africaine),

- Exploration de programmes d'échanges de jeunes d'Europe et d'Amérique d'une part, et celle de l'Afrique, d'autre part (mondialisation des connaissances),

-Trouver le financement et autres ressources, compétences et technologie pour remédier aux problèmes majeurs de santé de l'Afrique, et plus particulièrement la malaria, la tuberculose, le sida et autres maladies contagieuses,

-Programmes d'échanges de professionnels dans le domaine de la santé,
 

-Utilisation de technologies innovantes pour aider les régions pauvres en ressources,

-Projets visant à promouvoir l'accès aux services de base de santé,

-Nutrition et développement de la petite enfance,

-Relever les défis particuliers touchant les femmes et les jeunes.

Décliné dans le cadre scolaire, seul l'enseignement pédagogique à grande échelle de ses Humanités Classiques peut permettre à l'Afrique :

• de se reconstruire une âme originelle,

• d'unir sa jeunesse autour du même idéal de valeurs,

• de faire naître les sentiments de continuité historique et de communauté de destin au sein de chacun, peu importe son pays de naissance,

• de stimuler les potentialités intellectuelles des jeunes générations,

• de créer les conditions psychologiques nécessaires à son épanouissement économique, social, idéologique et culturel.

Thème : Partage du savoir

Directives :

-Lutte contre la rareté de compétences dans les économies africaines,

-Universités et enseignement supérieur – programmes d'échanges,

-Transfert de technologie,

-Promotion de la recherche et de l'innovation,

-Développement des petites, moyennes et micro-entreprises,

-Programmes de développement visant à promouvoir les compétences pour entreprendre et ceux qui ont l'esprit d'entreprise en Afrique, en mettant tout particulièrement l'accent sur les femmes et les jeunes,

-Formation de coalitions pour la responsabilisation des femmes et des jeunes : responsabilisation politique et économique, promotion du rôle de la femme dans les structures de la société civile,

-Création d'opportunités égales dans le domaine de l'éducation et de la santé pour les filles et les jeunes. Il est d'une évidence croissante que les Diasporas contribuent au processus de développement de leurs pays d'origine. Ce, à travers divers mécanismes tels que le transfert de fonds, les investissements, les activités d'entreprenariat ou le transfert de connaissances.


Pour les gouvernements des pays en développement et les partenaires au développement, ces émigrés qui ont la volonté de participer au développement de leurs pays d'origine sont une ressource essentielle et inexploitée dans la lutte contre la pauvreté.

Il est d'une évidence croissante que les Diasporas contribuent au processus de développement de leurs pays d'origine. Ce, à travers divers mécanismes tels que le transfert de fonds, les investissements, les activités d'entreprenariat ou le transfert de connaissances. Pour les gouvernements des pays en développement et les partenaires au développement, ces émigrés qui ont la volonté de participer au développement de leurs pays d'origine sont une ressource essentielle et inexploitée dans la lutte contre la pauvreté. Le défi pour atteindre les objectifs de développement pour le millénaire exige la participation de chacun.

La 6ème Région d'Afrique face aux enjeux de l'économie mondial

Selon la FEMIP (Facilité Euro-méditerranéenne d'Investissement et de Partenariat), une agence de la BEI (Banque Européenne d'Investissement), à l'échelle planétaire les sommes transférées par les diasporas dans leurs pays d'origine en 2004 et 2005 s´élèveraient respectivement à 120 milliard et 149,5 milliards d'Euros. Et selon le rapport (2009) du Fonds international pour le développement agricole (FIDA), l'agence des Nations Unies qui s'occupe de la pauvreté rurale, les travailleurs africains envoient plus de 40 milliards de dollars américains vers leur pays d'origine chaque année.

Les sommes envoyées par les diasporas constituent pour certains pays receveurs une source importante de revenu et dépasse parfois les montants des aides publiques au développement (APD). Cette contribution atteindrait 20 à 25 % du PIB dans certains pays. C'est le cas respectivement du Cap-Vert et du Liban qui détiennent ainsi le record mondial.

La diaspora africaine, au sens large du terme, demeure une force financière avec laquelle les gouvernements africains devront collaborer pour dynamiser les économies locales pour permettre au continent africain de se développer grâce à ses ressources locales (humaines, financières, etc.). La diaspora africaine est surtout mobilisée par les institutions internationales et citée par les grands médias pour les envois de fonds sur le continent.

Avant la chute de Lehman Brothers, les Africains de la diaspora transféraient officiellement près de 22 milliards USD en Afrique subsaharienne chaque année. En 2011, les envois effectués de manière traçable ont franchi le seuil des 30 milliards. Les analystes de Brettons Woods estiment que la générosité financière de la diaspora africaine à l'égard du continent noir pourrait frôler la barre des 40 milliards en 2015.

I. Présentation du produit

 Prix: 285 € (185 000 f cfa)-Cu-Cu ou Cu-Zn/ paire (Frais de port non inclus)

Contact pour achat:

-Courriel: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

-Tél.(+237)655 18 64 53 (Whatsapp)

NB: Acheter nos dispositifs électromagnétiques, c'est soutenir les activités de l'Institut Per-aâ n Imhotep, Québec, Canada en collaboration avec la Clinique Per-ANKH en Imhotep, Yaoundé, Cameroun, Afrique centrale. Merci d'avance pour votre collaboration.

II. Principales indications du produit

Usage multiple:

-protection des enfants, des nouveaux-nés et des adultes contre les cancers radio-induits et la pollution électromagnétique

-renforcement du système immunitaire

-dynamisation et revitalisation (effets thérapeutiques des énergies libres ou des Ondes électromagnétique bénéfique pour la santé)

-dynamisation des aliments et de l'eau de boisson

-protection contre la pollution électromagnétique des écrans plats

-protection contre la pollution électromagnétique de l'habitat


 

 


 


Le syndrome des ordinateurs

Par rapport à l'écran de télévision, le problème est que l'on y stagne beaucoup plus près et beaucoup plus longtemps. Le RAC (réflexe auriculo-cardiaque) du Dr Nogier, de la faculté de Lyon, permet de montrer la destruction du champ vital par les REMP, à raison de 25 % après 4 heures, de 75 % après 6 heures et de 90 % après 8 heures devant (ou entre) deux écrans. L'organisme ressent alors cette destruction comme une attaque et, pour se mettre en position de défense, il mobilise son adrénaline, la conserve, voire l'augmente, et ne s'en débarrassera qu'en proportion de la reconstruction de son champ vital, soit 6 heures pour 25 %, 12 heures pour 75 %, 18 heures pour 90 % de destruction médicalement constatée.

Mais comme il n'y a jamais 18 heures entre la fin d'une période de travail et le début de la suivante, il entre alors dans une spirale infernale par superposition de fatigue nouvelle avant évacuation de la précédente, ce qui mène au "syndrome chronique de la fatigue" (SCF, ou CFS pour les Anglo-Saxons) qui décime les cadres et dont une des causes majeures pourrait être exposée ici – et non dans un supposé "virus" dont la recherche hypothétique a déjà coûté plusieurs millions de dollars... sans aucun résultat.

Ordinateur PC (Rayonnement du µProcesseur)

Cette rubrique donne des informations extrêmement rares même sur internet..!!

En effet, a été enregistrée, à une distance de 30cm du clavier, une séquence de travail sur un PC portable HP, connecté en WIFI haut débit et équipé d'un processeur INTEL CORE2.

La séquence d'enregistrement dure 200 secondes.

Durant cette séquence nous avons enregistré sur l'analyseur SPECTRAN 6085 le niveau de champ relevé pendant l'allumage de l'appareil, l'entrée du mot de passe, un peu de "surf" sur les actualités de GOOGLE, et finalement la commande d'arrêt de l'appareil, puis l'extinction de l'écran.

Les pollutions émises par l'ordinateur portable, ne sont pas des signaux à fréquences fixes observables à l'analyseur de spectre, mais plutôt des "trains d'impulsions" apériodiques, qui peuvent être détectées en utilisant la fonction BROADBAND POWER DETECTOR de notre appareil.

Ainsi on a pu observer et mesurer le champ électromagnétique (en dBm) généré par l'ordinateur PC, dans un spectre de 700MHz à 8Ghz. C'est dans cette gamme de fréquence que les valeurs maximum ont été relevées. On observera sur la courbe que le niveau moyen du rayonnement électromagnétique pendant la consultation sur "GOOGLE actualités" se situe autour de -25dBm.

Selon la formule de calcul proposée par le constructeur AARONIA, tenant compte des caractéristiques de l'antenne utilisée , du type de câble coaxial...On trouve avec une fréquence moyenne de travail de 2GHz pour le processeur, les

valeurs suivantes :

Pour une puissance rayonnée par le PC (en dBm) = - 25dBm

La densité de puissance équivalente est : 0,6 mW/m²

Le champ électrique est : 0,46V/m

Pour mémoire le champ émis par un téléphone portable à 30cm de distance est de +5 dBm en conversation...soit 30dBm au-dessus. Il est cependant possible que les personnes "électrosensibles" soient parfois gênées par ce niveau de champ émis, qui se situe dans le spectre de fréquences des téléphones portables...A noter qu'en "bas débit", le niveau de champ émis sera probablement plus faible.

Valeur du champ électrique rayonné mesuré à 30cm de l'écran:

 - Ecran allumé ==> 6,58V/m

- Ecran éteint ==> 379 mV/m

Ces valeurs sont à peu près conservées sur les PC de nouvelle génération.
A préciser que ces valeurs sont obtenues dans un spectre de basses fréquences où la tolérance aux valeurs de champ électriques est plus élevée. Comparer ces valeurs à celles d'une émission GSM pulsée à 1800MHz n'a pas de sens. Par contre la comparaison de ces valeurs avec celles obtenues sur une lampe basse consommation est cohérente. A titre indicatif la forme du spectre d'émission est présenté dans le document téléchargeable ci-dessous. La fréquence centrale se situe autour de 56,5KHz.


Les écrans sont dangereux (télé, ordinateurs, jeux vidéo). Quel remède ?

Les radiations électromagnétiques pulsées (REMP), qu'est-ce que c'est ? TV, écrans d'ordinateurs, jeux vidéo, Minitel sont basés sur le même principe : comme un jet d'eau qui serait projeté sur un mur, un faisceau d'électrons accélérés balaie une surface fluorescente où il dessine, point par point, une image lumineuse. Une partie de l'énergie des électrons s'échappe sous la forme de radiations de fréquences variées, notamment de très basses fréquences (ELF), qui constituent une véritable pollution électromagnétique. Le spot de balayage engendre des radiations électromagnétiques pulsées (REMP) qui, à courte distance, perturbent l'équilibre des cellules vivantes. Ces effets nocifs peuvent être constatés dans un cône de 110°, devant et derrière le tube cathodique, et il y a encore un effet de rémanence plusieurs heures après l'extinction de l'appareil.

Quels sont leurs effets nocifs ?

Des observations sur des animaux montrent un effet biologique nocif, après exposition aux REMP, tant au niveau de la croissance et de la mortalité que du comportement ou du développement. On constate aussi des anomalies génétiques et des dérèglements graves de la fertilité.

Sur les humains, plusieurs troubles sont également constatés : Stress, maux de tête, agressivité, sommeil perturbé, fatigue oculaire, lassitude générale inexplicable, diminution de la résistance immunitaire naturelle, baisse de la libido, troubles chez la femme enceinte, baisse de la réussite scolaire, de la mé¬mo¬ri¬sation et de la concentration chez l'enfant impubère.

Historique et origine des recherches sur la nocivité des écrans sur le vivant

Au début des années 1980, une société privée de recherche et d'innovations technologiques menait des études et expérimentations de laboratoire sur la possibilité de transformer les déchets agricoles du tiers monde en nourriture protéinée pour le bétail (qui y fait cruellement défaut).

Un jeune biologiste "oublia", un vendredi soir, une boîte de Pétri contenant des cultures de levures devant un poste de TV qu'il omit d'éteindre en quittant son laboratoire (il était amoureux...). Le lundi matin, le contenu de cette boîte de Pétri avait un comportement hors normes (a-normal), voire monstrueux des levures survivantes et une augmentation très significative de la mortalité. Les "scientifiques officiels" alors questionnés répondirent qu'il s'agissait probablement d'une "vaisselle mal faite", ayant laissé des traces de détergents "toxiques pour ces cultures". Ayant reproduit la même expérimentation, avec les mêmes souches, dans les mêmes circonstances, mais après avoir soigneusement "fait la vaisselle" à l'eau distillée, les mêmes résultats furent obtenus.

Les "scientifiques officiels", à nouveau questionnés, répondirent qu'il s'agissait probablement d'une maladie de la souche ou d'une pollution de substrat. Mais aucun d'eux n'accepta alors de mettre en cause les "possibles" effets biologiques de radiations électromagnétiques pulsées (REMP) générées par l'écran TV – en l'absence de toute autre cause apparente ou connue. Obstinés, les dirigeants de cette société engagèrent (à leurs frais), une recherche de fond sur cette anomalie et firent reproduire ces expérimentations sur différents modèles biologiques et souches diverses. Tous les résultats convergèrent alors vers une évidence : les effets biologiques nocifs des REMP sur tous êtres vivants, des levures à l'homme en passant par les algues, les daphnées, les mouches drosophiles, les embryons de poulets, les élevages de souris, rats, lapins, hamsters, puis sur un groupe de 120 volontaires humains adultes, sous contrôle de l'université de Kiev (Ukraine).

La mise en évidence d'une nuisance est sans objet s'il n'est pas possible de proposer une parade d'efficacité scientifiquement démontrable pour en protéger les utilisateurs dont l'activité et les matériels – ordinateurs, récepteurs TV, jeux vidéo – font partie de notre vie. Nul ne peut plus s'en passer. Il fallut huit ans de recherche pour parvenir à concevoir, réaliser, produire à un prix acceptable des éléments de protection à efficacité biologiquement démontrable, utilisant les propriétés de résonance électromagnétique des oxydes de terres rares (57 à 71 dans la table de Mendeleïev) qui fonctionnent par résonance passive à contre-phase et suppriment ainsi les effets nocifs des REMP sur le "vivant".


 Travaux dans le monde sur les rayonnements des écrans

En 1979 déjà, certains chercheurs montraient une altération de la transmission du calcium à travers les membranes cellulaires des cellules exposées à des REMP de puissance infra-détectables par les appareils de mesure. En 1982, le Pr Delgado, à l'hôpital de Madrid, montre que, sous exposition des REMP, les embryons de poulet avaient 36/42 malformations congénitales lors de leur développement, alors que les témoins non exposés n'en avaient que 4/26. En 1986, le Pr Milokajezyk montre que le personnel féminin de la compagnie aérienne polonaise Lot, exposé aux REMP d'un écran, avait + 125 % d'augmentation de fausses couches (36 %) par rapport au personnel féminin non soumis à ces radiations (16 %).

En 1987, l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) publiait les travaux réalisés en 1984 des professeurs suédois Johnson et Aaronson montrant qu'après 4 heures devant un écran, la courbe d'excrétion d'adrénaline de stress pour les 12 heures suivantes, avec les conséquences que cela entraîne : nervosité, agressivité, perturbations hormonales et du sommeil, fatigue et lassitude inexplicables (et inexpliquées) sur des sujets jeunes et sains... En 1988, le magazine français "Le Point", publiait les travaux du Dr Marylin Goldhaber, du Keyser Institute de Californie, qui avait suivi 1 783 femmes pendant trois ans et constaté une augmentation de 100 % des fausses couches chez celles qui passaient plus de 20 heures par semaine devant un écran ; l'article ajoutait que les enfants de celles-ci avaient 40 % de défauts génétiques de plus que la moyenne "normale" des personnes non exposées.

En 1990, le Pr Marcel Rufo, de l'hôpital Sainte-Marguerite, à Marseille, a montré, après avoir suivi 389 enfants pendant 6 mois, que ceux qui passent plus de 50 minutes par jour devant un écran ont des résultats scolaires divisés par 3, une concentration-mémorisation divisée par 5 et une agitation-agressivité multipliée par 3. Ces travaux ont été confirmés en 1992 par ceux de M. Jean Bourque, orthopédagogue à l'académie du Québec...

En 1991, le Dr Barry Wilson, de l'Institut Batelle Pacifique, a montré que les mammifères exposés à des REMP faibles avaient une altération de la production de la mélatonine (hormone indispensable au fonctionnement du système immunitaire et inhibitrice du développement de la cellule cancéreuse dans le cancer du sein).

Faut-il voir dans cette information "une des" possibles causes de la diminution de notre résistance immunitaire naturelle et d'une augmentation de 100 % des cas de cancer du sein en dix ans ? Toutefois, il est impossible aujourd'hui d'envisager de se passer d'écrans cathodiques. Si nos parents savaient exiger que nous nous éloignions de ces "merveilleuses lucarnes", il est dommage qu'aujourd'hui les jeunes parents ne soient pas aussi vigilants. La nuisance des REMP, en effet, s'atténue au carré de la distance. Par exemple, les tests d'activité du corps calleux du cerveau sur des enfants de 3 à 12 ans placés à deux diagonales de distance d'un écran donnent les résultats suivants :

• après 20 mn, reste 50 % d'activité

• après 30 mn, reste 25 % d'activité

• après 40 mn, reste 10 % d'activité

• après 2 h, reste 5 % d'activité.

Il est impératif de se placer à une distance minimum de 8 fois la diagonale de l'écran pour être hors d'atteinte.

Exemples :

• écran 30 cm . 2,40 m

• écran 40 cm . 3,20 m

• écran 50 cm . 4 m

• écran 60 cm . 4,80 m

• écran 70 cm . 5,60 m

• écran 80 cm . 6,40 m

Nota : les écrans géants nécessitent des pièces immenses.


 Comment annuler les effets nocifs des écrans

Jacques Surbeck y est parvenu, après huit années de recherches. Le problème était évidemment de découvrir une solution relativement peu coûteuse. Celle-ci consiste en deux petites sphères contenant un liquide à base de différents oxydes de terres rares (éléments lourds en bas du tableau de Mendeleïev). Ces deux sphères excitées par le rayonnement électromagnétique du tube cathodique génèrent au raz de l'écran un champ d'interférence qui annule la nocivité biologique du rayonnement.

Comment cela peut-il marcher ? En fait, ce n'est que l'application déjà bien connue en acoustique du principe suivant :
Quand deux ondes sonores identiques mais inverses se rencontrent, elles s'annulent et le silence s'installe. Une réalisation a déjà été effectuée dans des appareils auditifs pour neutraliser les acouphènes. L'appareil Morathérapie inverse des signaux biologiques aberrants d'organes malades pour les annuler. Des études sont actuellement en cours aussi dans ce domaine pour insonoriser complètement les voitures. Bref, il s'agit de générer un contre-bruit exactement déphasé de 180° pour annuler n'importe quel son. Il suffisait de translater la méthode aux champs biologiques, et c'est ce qu'a réalisé Jacques Surbeck, directeur de recherches de la SEIC (Société d'exploitation industrielle et commerciale) de Genève. (Nota, Jacques Surbeck, depuis, a été nommé, en raison de ses découvertes, membre de la Commission internationale de la santé au travail).

Par ailleurs, l'université catholique de Washington a démontré que la superposition d'un champ électromagnétique secondaire à un champ primaire teratogène a pour effet de supprimer l'effet teratogène de celui-ci. Le problème était de générer des ondes complémentaires pour toutes les fréquences (y compris les harmoniques) issues d'un écran cathodique, ce qui est impossible en l'état actuel de la technique, sauf utilisation de "monstres". La solution (accessible) a été trouvée en utilisant les propriétés de résonance électromagnétique des oxydes de terres rares et en conservant un cocktail vibrant sur toutes les fréquences (y compris les harmoniques) qui génère une contre-phase apte à éliminer les effets biologiques pervers produits par ces radiations (même en puissances infra-mesurables auxquelles le vivant reste sensible). Des savants du monde entier confirment l'efficacité des résonateurs EMF-Bioshield® dérivant de la technologie A-Nox®.

Ces expérimentations ont été menées par des scientifiques de haut niveau de six pays différents, et retenues en communications officielles par cinq congrès scientifiques et médicaux internationaux.

1 - Mouches drosophiles

A.M. Laverdure, docteur es sciences, lauréate de l'Académie des Sciences, directeur de recherche à Paris, a montré que des élevages de mouches drosophiles (souche Charolles) – petites mouches chères aux généticiens - exposées aux REMP émises par des écrans cathodiques durant tout leur développement avaient les taux de mortalité suivants :

• exposés sans protection : 32 %

• exposés sous protection résonateur EMF-Bioshield® de A NOX®/technology : 14 %

• non exposés : 14 %

2 - Mouches drosophiles

Le laboratoire Ricerca, de Painsville (Ohio, USA) a montré que l'exposition de mouches drosophiles (souche Oregon) aux REMP émises par des écrans cathodiques durant tout leur développement, occasionna un retard de 20 % dans l'apparition du stade adulte, alors que le développement des échantillons non exposés et ceux exposés, sous protection résonateur EMF-Bioshield® de A NOX®/technology était normal.

3 - Algues et alevins

Le laboratoire RBM d'Ivrea (Italie), accrédité par le ministère italien de la Santé, a démontré un phénomène analogue, avec et sans protection. A NOX, sur des algues exposées aux radiations et a montré un pic de mortalité au stade embryonnaire chez certains alevins d'élevage exposés aux REMP émises par des écrans cathodiques. Le même type d'échantillons biologiques présentait un développement parfaitement normal sous protection de EMF-Bioshield® de A NOX®/technology.

4 - Embryons de poulets

Le Dr G. Ermakova, de l'Institut de médecine expérimentale de Saint-Petersbourg (Russie), a pu démontrer que des embryons de poulets de 11 jours d'incubation, biologiquement fragilisés, entrent en convulsion après 20 minutes à deux diagonales d'écrans et sont tous morts après 7 heures. Sous protection de EMF-Bioshield® de A NOX®/technology, 100 % d'éclosions ne montrent aucun signe de convulsion ou de malaise après 21 heures d'exposition aux mêmes écrans cathodiques placés à la même distance.

5 - Embryons de poulets

Le pr B. Sisken, spécialiste de médecine/génie médical de l'université du Kentucky (USA), a démontré que des embryons de poulets exposés sans protection aux radiations d'un écran subissaient, après 5 jours, une augmentation de 60 % des malformations congénitales, alors que des embryons de même âge, de même souche, exposées aux mêmes écrans protégés par résonateur EMF-Bioshield® de A NOX®/technology, voyaient cette augmentation réduite de 85 %.

6 - Rats

Le Dr ès Sciences (physiologie) Pierre Le Ruz, (membre de la Commission des experts du Parlement européen sur les rayonnements non ionisants), de Laval, a démontré que de jeunes rats placés sous REMP d'ordinateurs en période prépubertaire subissent une altération de leur développement neuro-endocrinien à la puberté, laquelle affecte leur sexualité et fécondité, alors que de jeunes rats placés sous les mêmes écrans protégés par résonateur EMF-Bioshield® de A NOX®/technology ont un développement analogue à celui des rats non exposés.

7 - Enfants

Une équipe de médecins acupuncteurs français de Paris a pu démontrer, en utilisant un dispositif de mesure à haute sensibilité, que pour des enfants de 5 à 12 ans, une exposition aux REMP émises par des écrans cathodiques sans protection pendant 40 minutes entraîne une délatéralisation des cerveaux gauche et droit, un blocage du corps calleux, une prédisposition à la dyslexie et une inaptitude à toute mémorisation pendant les 4 heures suivantes. Les mêmes enfants furent exposés, sous protection EMF-Bioshield® de A-NOX®Technology aux mêmes écrans cathodiques pendant 150 minutes, sans manifester aucune atteinte de ce type.


 8 - Adultes

Le pr K.E. Lotz, directeur du Centre de recherche de Biberach (Allemagne), a pu démontrer, pour des êtres humains adultes, que l'altération des courbes d'excrétion d'adrénaline est inversée après 4 heures d'exposition aux REMP émises par des écrans cathodiques. Par contre, ces courbes sont normales et non perturbées pour les mêmes personnes exposées pendant 8 heures aux mêmes écrans cathodiques protégés par résonateur EMF-Bioshield® de A-NOX®Technology.

9 - Adultes irradiés

Le Pr V. Bondarovskaia, responsable du Gorsystemotechnika de l'université de Kiev (Ukraine), ayant à résoudre le problème des irradiés de Tchernobyl et de leur sensibilité extrême aux REMP, disposant de 120 volontaires adultes, a pu démontrer que seuls ceux qui ont été protégés par résonateur EMF-Bioshield® de A-NOX® pouvaient travailler 8 heures sans fatigue, alors que les non protégés ou les "protégés placebo" devaient s'arrêter, épuisés, après 3 heures d'écran.

10 - Adultes irradiés

Au cours des mêmes études, le Dr Irène Petrovskaia, médecin chercheur en chef à l'Institut d'immunologie et de génétique de l'Académie des sciences d'Ukraine, a démontré que la capacité de résistance immunitaire était préservée chez les sujets exposés aux écrans protégés par EMF-Bioshield de A-NOX®, alors que chez les autres, elle était réduite de 50 % après avoir été exposés seulement 4 heures aux REMP émises par des écrans cathodiques.

11 - Travailleurs

Lors de la conférence organisée à l'Unesco, à Paris, le 4 octobre 1993, par le président de l'Association du personnel, le Dr Christian Laval, vice-président du Collège français des sciences humaines, chargé de cours à l'hôpital de Versailles, a montré, après deux ans d'observations et par comparaison avec les statistiques de la Sécurité sociale, qu'il est possible de réduire l'absentéisme en entreprise en protégeant les champs vitaux du personnel. Il y reconnaît que les appareils de protection EMF-Bioshield® de A NOX®/technology sont actuellement "un des rares moyens existants qui sont aptes à obtenir un tel résultat".

Que valent les protections connues du marché ?

• Les filtres d'écran ne font que protéger les yeux. Ce sont surtout des anti-reflets. On peut aussi bien placer un collant de femme : l'efficacité est identique.

• Les pastilles de neutralisaiton ne neutralisent pas les REMP mais les dispersent à la manière d'un jet d'eau. On n'est pas touché aux mêmes endroits. Ces pastilles, de plus, n'ont jamais fait l'objet d'études de laboratoires et d'organismes de contrôles officiels.

• Les peignes (champ d'action : une demi-diagonale de l'écran) ne font que canaliser les effets électrostatiques des tubes cathodiques et n'agissent pas sur les REMP. Des gadgets en forme de boîtier (marque Rayer), supposés contenir des composants électroniques sophistiqués et brevetés, sont vendus dans les salons à cet effet. Ces boîtiers soigneusement scellés, une fois éventrés, révèlent leur secret (vendu cher) : un peigne de plastique tronqué !

• Les cactus américains sont une grosse supercherie issue d'informations interprétées à partir d'un ouvrage de Mme Merz qui fait remarquer, à un moment donné, que les cactus peuvent se développer là où rien ne vit. Il suffisait de broder un peu... pour pouvoir ainsi vendre des cactus à 10 ou 20 fois le prix.

Une législation existe, mais ça ne suit pas sur le terrain

Depuis le 1er janvier 1993, dans toute la Communauté européenne, l'application de la directive Ce 90-270 a entraîné, entre autres, la publication au Journal officiel français du 16 mai 1991 de l'arrêté ministériel 91-451 qui implique, depuis le 1er janvier 1993, la responsabilité civile des employeurs dans les conséquences de l'exposition de leur personnel aux nuisances des écrans (voir l'obligation qui leur est faite d'identifier celles-ci et de l'en protéger).

Nota. Les écrans à cristaux liquides ne sont pas concernés.

Depuis le 1er janvier 1997, l'application de ce décret devrait être effective. Mais il semble qu'aucune mesure n'ait été prise, en particulier depuis le 4 novembre 1991, pour protéger ceux parmi les plus fragiles, les impubères. Pourtant, toutes les expériences de laboratoires montrent une fragilité extrême en période embryonnaire ou pré-pubertaire, et tous les mammifères exposés avant la puberté ont montré une perturbation irréversible de leur développement neuro-endocrinien, et seront stériles et impuissants.

Si un humain n'est pas un rat, peut-on affirmer qu'il est plus résistant ?

Quelles seront dans dix ans les conséquences de ces irradiations irresponsables et inconsidérées d'impubères sans protection ? Il semble aujourd'hui impossible de continuer à prétendre que les écrans n'ont aucun effet négatif sur les êtres vivants qui y sont exposés. Ce ne sont pas des "révélateurs de malformations préexistantes", comme le disent certains au vu d'une bibliographie sélective (sans avoir mené eux-mêmes aucune expérimentation scientifique sérieuse) mais bien des "générateurs de troubles et de multiples perturbations", comme il ressort de tous ces travaux scientifiques.


 Les Baguettes(Cylindres) d'Horus dans l'Égypte ancienne

 


Une des pages les plus fascinantes dans l'histoire de la civilisation humaine reste celle de l'Ancienne Égypte et ses mystères - particulièrement ceux qui sont en connexion avec les pyramides, les complexes de temples et les capacités incroyables que possédaient les prêtres égyptiens . La connaissance, qui les avaient doté d'un pouvoir spécial du fait qu'il était, selon les textes, une partie de l'étude acquise dans l'antiquité profonde provenant "des dieux qui sont venus du ciel, qui ont vécu sur la Terre pour quelques temps et qui parlaient aux hommes dans une langue unique".

Le projet des Baguettes d'Horus est un programme de recherche consacré à l'étude des pratiques et des outils qui ont permis aux anciens prêtres égyptiens de passer "la barrière de la mort" et, suivant les instructions laissées dans des temps préhistoriques par Shemsu-Heru, "les adeptes d'Horus - hommes divins consacrés à la croissance de sagesse", de développer l'énergie et les capacités psychiques, en ralentissant le cours de temps interne.
La connaissance et la sagesse, qui se cache derrière l'ancien enseignement, permettent à un être humain de développer des capacités exceptionnelles comme les prêtres pré-dynastiques l'ont fait lorsque les horizons spirituels du monde ont été éclairés par l'enseignement délivré par "les dieux".

Pour les prêtres et les pharaons de l'Ancienne Egypte, les Baguettes d'Horus - cylindres métalliques remplis de diverses matières spéciales – étaient un outil permettant à un "initié" de passer la "frontière de la mort", pas au sens figuré , mais bien au sens propre du terme .Ces baguettes, dont les pharaons ne se sont jamais séparés au cours de leur vie, étaient des harmoniseurs des deux flux de base d'énergie que les Anciens Égyptiens appelaient BA et KA, correspondant au Yin et au Yang dans la tradition Orientale.Pour les Anciens Egyptiens, BA et KA étaient les deux éléments composants de l'entité humaine, les deux sources d'énergie vitale. Tant qu'ils interagissent correctement, les fonctions essentielles de l'organisme sont maintenues et aucun problème particulier ne vient affecter la vie de la personne.

De la vision ésotérique antique que nous en avons aujourd'hui, il nous manque l'aspect principal, aussi est il donc nécessaire de préciser que chacun des deux flux d'énergie, tout d'abord, est un flux de Temps, influençant le facteur principal de vie de chaque organisme - la vitesse de temps biologique intérieur, qui devrait être harmonisée avec le flux de temps de l'organisme maternel de la Terre! Pour corriger l'équilibre de l'énergie de "BA-KA", influençant la vitesse de temps intérieur circulant dans le corps, les Anciens Égyptiens utilisaient "les Baguettes d'Horus" - des cylindres avec des contenus divers.

Cette composition sculpturale (la Triade des protecteurs des dieux du Roi Osirken II [Osorkon II]), en parle en termes symboliques. La baguette KA est dans la main droite du Dieu Heru (Horus). La figurine masculine symbolise le flux de KA ou l'énergie Yang (le principe masculin). La déité est une incarnation du véhicule d'énergie. La baguette Yin est dans la main gauche de la déesse Aset (Isis), qui représente le principe féminin, c'est-à-dire le flux d'énergie BA. Dans le centre est Asar (Osiris) avec ses deux mains donneuses d'énergie dirigées vers lui-même. L'utilisation de ces baguettes a dans une large mesure aidé le pharaon (ou d'autres utilisateurs) à perfectionner son système nerveux, énergétique et, en conséquence, ses systèmes immunitaires, à améliorer sa santé et sa condition physique, puisque les cylindres avaient un effet bénéfique dans tous ces domaines. A partir du moment où les baguettes contiennent des remplissages divers, ceci a pour conséquence de générer certaines différences dans leurs propriétés.

Dans l'Ancienne Egypte, les Baguettes d'Horus étaient remplies de cristaux de quartz de différents tailles . La taille des cristaux de quartz dépendant de la tâche qu'ils étaient sensés accomplir, de l'état de santé et du système énergétique de l'utilisateur . Pour la phase initiale, on utilisait des quartzites à grain fin (un sable blanc spécial) . Les cylindres contenant du sable blanc ont un effet positif sur les canaux d'énergie d'une personne en les activant . Ensuite, les Anciens utilisaient les quartzites à moyen et gros grain , élevant leur système énergétique au niveau maximum de son potentiel.

La variété de Baguettes d'Horus fabriquée par l'Institut Per-aâ n Imhotep, Québec, Canada et commercialisée par la Clinique Per-ANKH en Imhotep à Yaoundé, Cameroun, contient du quartz monocristallin et du matériel électromagnétique pour augmenter la conduction électromagnétique et piézo-électrique. Ce type de cylindre était destiné aux prêtres guérisseurs. L'énergie "cocon" créé par ce type de cylindre a, d'une part, un puissant effet de renforcement et de stimulation du système immunitaire et d'harmonisation du patient, d'autre part, il agit pour mettre en œuvre et retransmettre des programmes de pensées (images) provenant de la conscience du guérisseur.


En plus de posséder toutes les propriétés des Baguettes d'Horus remplies de quartzite en petites particules, les Baguettes d'Horus ont plusieurs différences majeures :

Premièrement : les Baguettes d'Horus ont un plus puissant effet de stimulation, à base d'impulsions sur la structure énergétique d'une personne . En conséquence, si ce type de Baguettes d'Horus est utilisé par quelqu'un dont le système énergétique est faible, cela peut occasionner un syndrome de douleur dans une zone présentant des problèmes. Ceci est dû à l'excès accru d'énergie dans la zone de perturbation. Si un certain canal d'énergie vient perturber les rythmes bioénergétique et à manquer de conductivité nécessaire, l'excès d'énergie en résultant cause une sensation de gonflements ou de pression au niveau de la zone liée au problème pouvant se transformer en douleur. C'est pour cette raison que nous ne recommandons pas ce type de baguettes aux personnes qui ont subi une crise cardiaque ou une attaque.

Deuxièmement : En interaction avec la structure énergétique d'une personne (l'aura) , les Baguettes d'Horus Mono déclenchent un processus de balayage interne de l'organisme de l'utilisateur, après que le système énergétique (l'aura) lui-même ait commence à travailler sur la pathologie spécifique présente dans l'organisme. C'est pour cette raison que beaucoup d'utilisateurs de Baguettes d'Horus mono ont remarqué l'apparition de sensations de vibrations ou de sortes de secousses dans les zones localisées (liées au problème). Les monocristaux utilisés pour ce type de Baguettes d'Horus sont choisis en fonction de critères bien spécifiques.

Prenez n'importe quel livre sur la culture de l'Égypte ancienne et regardez de près les statues des pharaons : vous verrez qu'ils serrent dans leurs mains des objets en forme de cylindre. Leurs origines remontent loin dans le temps. Pour les prêtres et les pharaons de l'Égypte ancienne les baguettes d'Horus, cylindres en métal remplis de divers matériaux particuliers étaient un outil « d'accomplissement », leur permettant de faire évoluer étape par étape leurs capacités psychiques, énergétiques et par conséquent physiques, dont le développement était un facteur décisif préparatoire pour entrer en « communication avec les dieux » dans les pyramides.



Ces cylindres qui accompagnaient les pharaons toute leur vie, étaient les harmoniseurs des deux courants d'énergie que les anciens égyptiens nommaient BA et KA, correspondant au ying et au yang de la tradition orientale. Pour les égyptiens, le BA et le KA étaient deux composants de l'entité humaine, les deux sources d'énergie vitale. Par leur correcte interaction, les fonctions vitales de l'organisme sont préservées et la personne vit sans problème particulier. Pour réguler l'équilibre énergétique du corps, les anciens égyptiens utilisaient les baguettes d'Horus – des cylindres aux contenus variés.

L'utilisation de ces cylindres aidait en grande partie le pharaon (ou un autre utilisateur) à parfaire son système nerveux, énergétique et (par conséquent) immunitaire, pour améliorer sa santé et sa condition physique, car les cylindres avaient un effet bénéfique sur ces domaines. L'usage correct et systématique des cylindres permettait au pharaon ou au prêtre de se préparer à « communiquer avec les dieux ».

Si certaines conditions sont observées par une pratique quotidienne, les baguettes d'Horus peuvent non seulement corriger, mais aussi stimuler les systèmes nerveux, énergétique et immunitaire, créant les pré-conditions d'une amélioration. Ce qui nécessite un travail fondé sur une compréhension précise de ce que sont les baguettes d'Horus et du principe par lequel elles fonctionnent, une connaissance des cycles d'activité dans le système énergétique de l'homme et plusieurs éléments permettant une approche complexe, dont la partie essentielle est une interaction avec les sources naturelles d'énergie, comme les arbres, les rivières, les lacs, la mer et les montagnes.

Les Baguettes d'Horus sont aussi un moyen de prévenir et de guérir, donnant l'occasion dans certains troubles de corriger des déviations particulières de l'équilibre et d'améliorer notablement la santé car elles déclenchent des processus physiologiques et énergétiques en profondeur. Il est important de souligner que la connaissance des anciens égyptiens se fondait non sur des doctrines mystiques, astrologiques ou ésotériques, mais sur la stricte compréhension des principes sur lesquelles est basé l'univers. En d'autres mots, à la base de toute construction théorique et spirituelle des anciens initiés égyptiens repose d'abord et avant tout sur la Connaissance et non sur la croyance.

 Un but d'initiation

Pour les Prêtres et les Pharaons de l'Ancienne Egypte, les Baguettes d'Horus - cylindres métalliques remplis de diverses matières spéciales – étaient un outil permettant à un "initié" de passer la "frontière de la mort", pas au sens figuré , mais bien au sens propre du terme. Il est nécessaire de comprendre l'objectif des pharaons et prêtres de l'Égypte ancienne.

C'était de maintenir un lien de communication entre les enseignants divins et les hommes de la terre et tenter de refréner la course avilissante au matérialisme en guidant l'homme dans son développement spirituel et en mettant fin au cycle de la réincarnation et à ses malédictions. Le complexe des pyramides égyptiennes a été bâti pour être un centre d'initiations où les néophytes pouvaient franchir différentes étapes sous les auspices d'un prêtre du rituel.

Pour être prêt à entreprendre cette tâche, il est nécessaire de maintenir tous les aspects du corps en condition optimum, purifié de toutes les imperfections physiques, et de développer particulièrement les capacités psychiques. Ce qui permettait à la personne de voir plus avant, d'être capable de saisir les opportunités pour accomplir les projets que l'âme désirait accomplir durant une vie particulière et d'aider au développement global de l'humanité en la guidant. Pour communiquer avec les enseignants divins, il était nécessaire de comprendre les différents plans et de pouvoir se frayer un chemin à travers ces derniers sans tomber sous l'influence des diverses entités qui rôdent sur les niveaux du bas astral et cherchent à piéger les personnes inexpérimentées et fragiles.

Tous ceux qui avaient un rôle matériel dans la gouvernance du pays devaient avant de pouvoir remplir une fonction s'en montrer dignes en passant les stages d'initiation demandés, qui comprenaient de nombreux tests de persévérance et de sincérité. De cette manière, les fondations des anciens empires restaient fermement enracinées et le processus de développement spirituel de l'homme pouvait être encouragé.


Un secret retrouvé

Les pyramides, qui ont longtemps troublé l'imagination humaine, ont été construites en différentes parties du globe, en formant un système qui leur est propre, mais nous commençons notre explication en examinant l'immense complexe des grandes pyramides de Gizeh. En elle-même, la pyramide, sa forme et sa configuration, est une structure extrêmement étrange, alors que le curieux phénomène observé dans les chambres suggère qu'une sorte de processus énergétique y prend place. Notre tâche aujourd'hui est de tenter de comprendre les principes derrière ces processus.

Vous avez déjà probablement entendu parler de certains endroits dans la pyramide où des aliments vivants se gardent pendant un temps indéfini. Il existe aussi des chambres où des personnes, si elles y restent assez longtemps, vivent un incroyable sentiment de malaise. Il y a pourtant aussi des zones qui engendrent des sensations d'un autre ordre : positives, stimulant l'activité créatrice et facilitant l'intuition.

Les pyramides posent une foule d'énigmes, dont l'une est la raison de leur construction. On nous a enseignés à les considérer comme des tombes pour pharaons, mais jusqu'à aujourd'hui aucun réel endroit d'inhumation n'a été découvert dans une seule pyramide. Ce n'en sont tout simplement pas. Une question est alors soulevée : dans quel but des édifices aussi gigantesques ont-ils été érigés, si ce n'était pas pour glorifier le pharaon en tant que représentant de Dieu sur terre ?

Pour répondre à cette question il nous faut commencer par examiner les principes sous-jacents à l'idée de construction des pyramides. La clé pour comprendre les lois qui ont sous-tendu le fondement de la construction des pyramides est fournie par les stèles sur lesquelles, selon la légende, les anciens égyptiens ont énoncé leurs connaissances. Au début du XXème siècle, l'expédition Quibbell à Saqqara a découvert la tombe de l'architecte égyptien Hesi-Ra, de laquelle fut extraite une série de panneaux de bois couverts d'inscriptions gravées (image de gauche)

Les panneaux en question se sont avérés quelque chose d'unique. On peut retrouver dessus plusieurs niveaux d'information obligeant à admettre le fait que les anciens égyptiens connaissaient tous le nombre d'or longtemps avant Pythagore.

Nous savons aujourd'hui grâce à des mesures que le principe du nombre d'or a servi à la construction de toutes les grandes pyramides.
Une autre question se pose. Il n'est pas facile de produire une structure du type pyramidal, il est nécessaire d'avoir la technologie de construction appropriée en accord avec le but, d'autant plus que sa structure géométrique incorpore les rapports irrationnels du nombre d'or, qui sont plus délicats à manier que les nombres entiers ordinaires. Pourquoi ?
Il faut souligner que toute la gamme musicale, les caractéristiques du son obéissent à la même loi du nombre d'or.

Le principe du nombre d'or, d'après lequel une multitude d'éléments du monde vivant sont construits, porte une très profonde et fondamentale signification. Et ce n'est pas une coïncidence si on peut retrouver, chez l'être humain en particulier, la loi du nombre d'or dans tellement de variations différentes qu'on ne peut que s'émerveiller d'une nature qui nous a créés de cette façon.

Cela peut-il être de la chance ou une particularité spécifique à l'humanité ? Non, le même principe gouverne les périodes orbitales des planètes du système solaire, l'échelle musicale se fonde dessus, le système des éléments chimiques, et vraiment tout ce qui est relié aux systèmes de la nature obéit à cette loi.

On a le sentiment que les êtres humains ont été créés pour un standard particulier. Il serait pourtant plus correct de dire que les humains n'auraient pu être conçus autrement pour la simple raison qu'ils sont apparus dans un environnement qui impose ces paramètres, et les valeurs du nombre d'or entretiennent une relation avec ce que nous appelons une « résonance harmonique ».

L'idée actuelle d'utiliser aujourd'hui le nombre d'or en architecture, avec la création de « complexes de structures d'énergie pyramidales », est l'élément principal pour résoudre les problèmes de l'écologie de l'habitat, l'écologie de l'environnement mental et pour le processus qui arrive à une compréhension du monde. C'est la clé du problème, reconnaissance et mise en œuvre de ce qui pourrait devenir le début de notre ascension vers le prochain barreau de l'évolution. Pour le moment, pourtant, nous ne ferons qu'indiquer ce qu'est la pyramide dans son principe.

 


La pyramide est :

• Une puissante antenne cosmique

• Un modèle en pierre de la structure énergétique de l'être humain et de l'univers, utilisant le mécanisme énergétique de l'univers

• Un très puissant générateur d'énergies cosmiques fonctionnant sur divers plans
Les structures énergétiques pyramidales, dont la disposition était décidée en référence aux qualités énergétiques du lieu, ouvrent aux possibilités suivantes :

• Accès aux flux naturels d'énergie cosmique, organiser et stimuler les processus d'évolution de la biosphère et de la conscience humaine

• Réorganisation et correction de la structure énergétique de l'homme, rendant possible une stimulation énergétique interne, des processus bio-physiques et physiologiques, qui à leur tour donnent une opportunité pour découvrir et activer les ressources internes de la psyché humaine, en augmentant le potentiel psychique

• Influence positive sur les systèmes nerveux et immunitaire, en les améliorant

• Amélioration de l'environnement énergético-écologique de l'humanité, augmentation et amélioration de la condition énergétique à l'emplacement de la pyramide et, comme conséquence de la répartition des structures pyramidales à travers le monde, réorganisation de la structure énergétique de la planète.

Pendant des millénaires les grandes pyramides ont préservé le mystère de la « chambre secrète » contenant, selon la légende, les secrets d'un genre spécial ou une sorte de connaissance qui donnerait un pouvoir sur le monde. Les hommes ont déjà cherché cette connaissance pendant plusieurs siècles. Ils l'ont cherchée dans la roche sur laquelle repose le corps de la pyramide. Ils l'ont aussi cherché sous la pyramide. Mais la chambre n'est pas là où ils regardaient mais dans la partie supérieure de la pyramide, à un endroit défini par le rapport 0,118/0,882. Cette chambre contient « l'Énergie Source » dont les anciens égyptiens ont hérité du peuple de l'Atlantide qui était arrivé en Afrique du nord longtemps avant l'âge d'or de la civilisation égyptienne.

Cette « source » prend la forme d'un cylindre dans lequel se trouve un cristal spécial avec une structure cristalline proche des paramètres des cristaux de quartz. Presque tous les phénomènes étonnants observés à l'intérieur et autour de la pyramide sont en lien avec la présence de ce dispositif. Le sens de la créativité et l'usage de l'Énergie Source résident dans sa capacité à affecter la structure du temps et de l'espace dans son voisinage. La forme de la pyramide sert à intensifier cet effet et disperse l'énergie qui en émane dans la zone autour de la pyramide. Par ailleurs, l'Énergie Source affecte aussi la structure psychologique et physique de l'être humain.


Dans la pyramide de Khéops il existe une chambre, nommée à tort par la majorité des égyptologues comme « chambre mortuaire de la Reine », dont la situation au sommet de la pyramide est reliée à une fréquence harmonique. Si on considère comme 1 la hauteur totale de la pyramide et abaissons 0,882, deux fois la fréquence de la note de musique LA (ou plutôt un octave au-dessus), nous trouvons la chambre exactement à cet endroit. Mais en se souvenant que l'oreille humaine, et en fait la totalité de la structure de l'être humain est accordée à la fréquence de la note LA en formant une sorte de champ à l'échelle planétaire de ce signal majeur, il ressort que la chambre de la pyramide est placée à un endroit en accord avec la fréquence de résonance de ce champ.

Si à partir de là, nous acceptons que la pyramide fonctionne comme un résonateur, nous pouvons en venir à penser que le but de la pyramide serait de jouer le rôle d'un générateur spécial. La raison pour laquelle se produisent certaines résonances et certains phénomènes énergétiques à divers endroits de la pyramide devient donc claire.

Pour mieux illustrer les mécanismes à l'œuvre dans le complexe des pyramides de Gizeh, examinons un exemple facile à comprendre. Prenons deux guitares et accordons-les à l'unisson. Puis plaçons une des guitares dans une pièce voisine, prenons l'autre en jouant une note – disons sur la sixième corde, la plus épaisse. En le faisant, vous observerez que la sixième corde de la deuxième guitare dans l'autre pièce a commencé aussi à vibrer, produisant une note à peine audible, bien qu'elle qu'elle n'ait pas été touchée. C'est le phénomène physique de la résonance harmonique en action.

III. Institut Per-aâ n Imhotep (''Institut Belle et Grande Maison de Celui qui vient en paix'')
       Québec, Canada

Ses missions en Afrique: le cas du Cameroun

Considérant que « la négation de l'histoire et des réalisations intellectuelles des peuples africains noirs est le meurtre culturel, mental, qui a déjà précédé et préparé le génocide ici et là dans le monde ». (Cheikh Anta Diop. Civilisation ou barbarie. Éd. Présence Africaine, 1981, p.10); Considérant qu'on ne peut avoir une jeunesse épanouie, solidaire et compétitive si l'enseignement qu'on lui dispense ne valorise pas ses valeurs historiques et culturelles;

Considérant la dimension culturelle dans l'épanouissement de l'humain ;

Considérant que la Renaissance africaine ne peut se faire sans une rupture épistémologique et paradigmique;

Il est créé l'Institut Per-aâ n Imhotep, ayant pour siège sociale au Québec, Canada. L'Institut Per-aâ n Imhotep est constitué en personne morale sans but lucratif.

À des fins purement culturelles, sociales et philanthropiques et sans intention de gain pécuniaire pour ses membres, l'Institut Per-aâ n Imhotep vise à :

 Défendre et promouvoir les Humanités Classiques Africaines (l'Histoire générale de l'Afrique, la spiritualité africaine ancestrale, la palabre africaine locale, etc.);

 Enseigner les langues négro-africaines (Swahili, Xhoza, Nuer, Duala, cilubà, etc.), la langue égyptienne ancienne (initiation aux hiéroglyphes) et l'écriture mandombe ;

 Encadrer les étudiants et les chercheurs sur la culture africaine ;

 Cerner les enjeux de la Renaissance Africaine face à la géopolitique mondiale ;

 Le soutien au commerce équitable par la promotion artistique et des objets d'art en Afrique

Par ailleurs, l'Institut Per-aâ n Imhotep a conçu un programme spécial pour l'Historisation des sciences, la formation du personnel médical et para-médical et des scientifiques portant sur la médecine de la période pharaonique. C'est dans ce cadre que l'Institut Per-aâ n Imhotep a initié la création de la Clinique Per-ANKH en Imhotep à Yaoundé, la capitale politique du Cameroun, après une implantation à Bafoussam dans la Région de l'Ouest.

Votre soutien à travers les dons, l'achat des dispositifs électromagnétiques et des molécules naturelles ainsi que la participation à nos activités permettra l'extension de notre implantation dans d'autres villes du Cameroun et ailleurs en Afrique. Nous vous remercions d'avance pour votre contribution..

Voici le point d'encrage de la Clinique Per-ANKH en Imhotep:

DE LA RENAISSANCE MÉDICALE À LA RENAISSANCE ALIMENTAIRE


IV. Brève présentation du Dr. Pandey Théophile T.

 

 Il a reçu une formation en médecine interne, en diabétologie, aux essais cliniques des médicaments. Il milite pour la ''réconciliation'' entre la médecine dite moderne et la médecine dite traditionnelle. L'auteur a présenté et soutenu publiquement sa thèse de médecine le 11 septembre 2001 à la faculté de médecine d'Antananarivo-Madagascar pour l'obtention du grade de docteur en médecine (diplôme d'État) avec la « Mention très honorable, proposition de prix de thèse et félicitations du jury. »

Sujet: « RADIOPROTECTION EN RADIOTHERAPIE A ANTANANARIVO ».

Il a bénéficié du soutien de l'AIEA via l'Institut National des Sciences et Techniques Nucléaires (I.N.S.T.N.-Madagascar). Ses travaux portent également sur les maladies des Ondes électromagnétiques, un habitat sain (médecine des murs) et la pollution électromagnétique. Il est le directeur de la Clinique Per-ANKH en Imhotep, Yaoundé, Cameroun, en collaboration avec l'Institut qu'il administre à Ottawa, Canada. Il est également altermondialiste et milite pour le démantèlement des Paradis fiscaux et judicaires ainsi que des Fonds vautours y compris l'annulation des dettes odieuses.

Médecin (Sounou en égyptien ancien) ''renaissant'' et Kamitologue. L'auteur est un passionné De la Renaissance médicale à la Renaissance alimentaire (alimentation énergétique ou dynamisée par l'électromagnéto-culture aux biofertilisants) avec pour point d'encrage:

la médecine de la période pharaonique;

la médecine quantique d'après les travaux de Georges Lakhovsky (applications médicales des Ondes électromagnétiques); l'Ionisation aux Ion négatifs (-);

la litho-aromathérapie; la Réflexothérapie plantaire et les massages (circulation et Harmonisation des énergies) d'après les méthodes négro-égypto-nubiennes; la médecine bleue (thérapie hyperbare);

l'Anthropo-médecine ou Ethnomédecine (psychogénéalogie, psychotropes et spiritualité);

l'Hydrotomie percutanée à l'eau de mer obtenue par micro-filtration stérilisant; l'économie de la connaissance ou le Biomimétisme.

L'auteur est également chercheur en Kamitologie (étude des Humanités classiques africaines) et en géostratégie afrocentrée. Il est l'administrateur principal de l'Institut Per-aâ n Imhotep, Québec, Canada (www.imhotepdjehouty.com)

V. La diaspora africaine, comme 6ème région d'Afrique

L'OUA/UA a longtemps considéré la Diaspora comme un élément déterminant dans le cadre du processus de développement et d'intégration du Continent. C'est dans ce sens que lors de la 3ème Session extraordinaire du Conseil exécutif de l'UA, tenue en 2003 en Afrique du Sud, fut adoptée la Décision Ext/EX/CL/Dec.5(III) sur la mise en oeuvre de l'initiative Diaspora dans le cadre de l'Union africaine.

C'est dans le cadre de la mise en oeuvre de la décision susmentionnée que la 7ème session ordinaire du Conseil exécutif de juin/juillet 2005, à Syrte, par celle référencée EX.CL/Dec.221(VII), adopte la définition, ci-après, de la Diaspora :

« Par Diaspora africaine, on entend les peuples de descendance et de patrimoine africains vivant hors du continent, quelle que soit leur citoyenneté, et qui restent engagés à contribuer au développement du continent et à renforcer l'Union africaine».

Cette Diaspora africaine peut être scindée en deux catégories :

(i) les personnes issues du patrimoine africain qui ont émigré « involontairement » vers l'Amérique du Nord, l'Europe, les Caraïbes, le Brésil et l'Amérique Latine, l'Océanie, etc ;

(ii) les personnes qui ont récemment quitté « volontairement » l'Afrique.

La stratégie et le programme de l'UA ont pour cible ces deux groupes. L'Afrique du Sud et la Commission de l'Union Africaine ont été mandatées par l'Union pour coordonner le processus de mobilisation de la Diaspora africaine hors du continent. C'est dans ce cadre que fût organisée, du 16 au 18 novembre 2007, à Midrand (Afrique du Sud), la 1ère Conférence ministérielle sur la Diaspora. En prélude à cette rencontre cinq conférences consultatives régionales ont eu lieu au Brésil, aux USA, en Angleterre, aux Bahamas, et en France.

Considérée comme la « sixième région » d'Afrique, la diaspora africaine est composée d'environ 112.65 millions de personnes en Amérique latine, 39.16 millions de personnes en Amérique du Nord, 13.56 millions aux Caraïbes et 3.51 millions en Europe, d'après les chiffres officiels de l'Union africaine datant de 2010.

Conférence consultative régionale Union Africaine / Diaspora africaine en Europe et en Amérique

Elle a eu lieu au Palais des Congrès de Paris (France), le 11 et 12 septembre 2007. Co-Présidents : SE M. Mahamat S. ANNADIF, représentant de l'Union Africaine auprès de l'Union Européenne et SE Mme Nomasonto SIBANDA-THUSI, Ambassadeur de la République d'Afrique du Sud en France.


 Thème :
Nature et composition de la diaspora africaine en Europe et en Amérique, consolidation des structures de la diaspora et processus pour promouvoir la communication et la coopération avec l'Afrique.

Directives :

La session plénière a discuté des implications pratiques du nouvel article 3(q) de l'Acte Constitutif de l'Union Africaine,
adopté en février 2003, qui déclare que l'organisation devra « inviter et encourager la participation totale de la Diaspora Africaine, en tant que partie importante de notre continent, à la construction de l'Union Africaine ».

Thème : Santé et handicap

Directives :

-Développement du potentiel africain en matière de santé et nutrition,

-Sensibilisation aux contributions importantes des pays d'Europe et d'Amérique en matière de santé et d'éducation pour le développement de l'Afrique (la Renaissance Africaine),

-Exploration de programmes d'échanges de jeunes d'Europe et d'Amérique d'une part, et celle de l'Afrique, d'autre part (mondialisation des connaissances),

-Trouver le financement et autres ressources, compétences et technologie pour remédier aux problèmes majeurs de santé de l'Afrique, et plus particulièrement la malaria, la tuberculose, le sida et autres maladies contagieuses,

-Programmes d'échanges de professionnels dans le domaine de la santé,

-Utilisation de technologies innovantes pour aider les régions pauvres en ressources,

-Projets visant à promouvoir l'accès aux services de base de santé,

-Nutrition et développement de la petite enfance,

-Relever les défis particuliers touchant les femmes et les jeunes.

Décliné dans le cadre scolaire, seul l'enseignement pédagogique à grande échelle de ses Humanités Classiques peut permettre à l'Afrique :

• de se reconstruire une âme originelle,

• d'unir sa jeunesse autour du même idéal de valeurs,

• de faire naître les sentiments de continuité historique et de communauté de destin au sein de chacun, peu importe son pays de naissance,

• de stimuler les potentialités intellectuelles des jeunes générations,

• de créer les conditions psychologiques nécessaires à son épanouissement économique, social, idéologique et culturel.

Thème : Partage du savoir

Directives :

-Lutte contre la rareté de compétences dans les économies africaines,

-Universités et enseignement supérieur – programmes d'échanges,

-Transfert de technologie,

-Promotion de la recherche et de l'innovation,

-Développement des petites, moyennes et micro-entreprises,

-Programmes de développement visant à promouvoir les compétences pour entreprendre et ceux qui ont l'esprit d'entreprise en Afrique, en mettant tout particulièrement l'accent sur les femmes et les jeunes,

-Formation de coalitions pour la responsabilisation des femmes et des jeunes : responsabilisation politique et économique, promotion du rôle de la femme dans les structures de la société civile,

-Création d'opportunités égales dans le domaine de l'éducation et de la santé pour les filles et les jeunes.
Il est d'une évidence croissante que les Diasporas contribuent au processus de développement de leurs pays d'origine. Ce, à travers divers mécanismes tels que le transfert de fonds, les investissements, les activités d'entreprenariat ou le transfert de connaissances. Pour les gouvernements des pays en développement et les partenaires au développement, ces émigrés qui ont la volonté de participer au développement de leurs pays d'origine sont une ressource essentielle et inexploitée dans la lutte contre la pauvreté.

Il est d'une évidence croissante que les Diasporas contribuent au processus de développement de leurs pays d'origine. Ce, à travers divers mécanismes tels que le transfert de fonds, les investissements, les activités d'entreprenariat ou le transfert de connaissances. Pour les gouvernements des pays en développement et les partenaires au développement, ces émigrés qui ont la volonté de participer au développement de leurs pays d'origine sont une ressource essentielle et inexploitée dans la lutte contre la pauvreté. Le défi pour atteindre les objectifs de développement pour le millénaire exige la participation de chacun.


 La 6ème Région d'Afrique face aux enjeux de l'économie mondial

Selon la FEMIP (Facilité Euro-méditerranéenne d'Investissement et de Partenariat), une agence de la BEI (Banque Européenne d'Investissement), à l'échelle planétaire les sommes transférées par les diasporas dans leurs pays d'origine en 2004 et 2005 s´élèveraient respectivement à 120 milliard et 149,5 milliards d'Euros. Et selon le rapport (2009) du Fonds international pour le développement agricole (FIDA), l'agence des Nations Unies qui s'occupe de la pauvreté rurale, les travailleurs africains envoient plus de 40 milliards de dollars américains vers leur pays d'origine chaque année.
Les sommes envoyées par les diasporas constituent pour certains pays receveurs une source importante de revenu et dépasse parfois les montants des aides publiques au développement (APD).

Cette contribution atteindrait 20 à 25 % du PIB dans certains pays. C'est le cas respectivement du Cap-Vert et du Liban qui détiennent ainsi le record mondial.

La diaspora africaine, au sens large du terme, demeure une force financière avec laquelle les gouvernements africains devront collaborer pour dynamiser les économies locales pour permettre au continent africain de se développer grâce à ses ressources locales (humaines, financières, etc.). La diaspora africaine est surtout mobilisée par les institutions internationales et citée par les grands médias pour les envois de fonds sur le continent.

Avant la chute de Lehman Brothers, les Africains de la diaspora transféraient officiellement près de 22 milliards USD en Afrique subsaharienne chaque année. En 2011, les envois effectués de manière traçable ont franchi le seuil des 30 milliards. Les analystes de Brettons Woods estiment que la générosité financière de la diaspora africaine à l'égard du continent noir pourrait frôler la barre des 40 milliards en 2015.

Prologue :

« Je m'étais fait une autre idée de la médecine. Et compris aussitôt que j'avais été dupé. Ce que j'avais appris ne me permettait pas de rétablir la santé. Pourtant, ouvrez le dictionnaire : vous y trouverez sous ''Médecine'', ''arts de maintenir ou rétablir la santé.'' Pourquoi alors mes professeurs ne me l'avaient-ils pas appris? Je sus beaucoup plus tard qu'ils ne savaient pas eux-mêmes ce qu'était la santé. Toutes mes études avaient été guidées par des maîtres imbus de rationalisme '' scientifique''. La raison de raisonnante, la pensée logique, vous savez, celle qui domine notre cerveau gauche.

Eh bien, cette pensée-là, elle ne peut que disséquer, analyser, peser, mesurer. Or la santé est fille de la Vie. Et la Vie, elle, n'est pas mesurable. Nul ne peut l'arrêter pour la regarder droit dans les yeux, ni la fixer sur pellicule ou la conserver dans le formol. On ne peut ni la voir, ni la toucher, ni l'entendre, la flairer ou la déguster. Elle échappe à nos cinq sens, laquais impuissants de nos analyses scientifiques. La Vie n'appartient pas au monde matériel et ses compartiments. Elle est par essence une et indivisible; elle ne se laisse pas fractionner, sous peine de mort.

Que fait-on dans nos universités?

On dissèque des cadavres, on observe au microscope, on analyse des paramètres multiples. Dame médecine se fait chimiste! Mais son objectif premier, qui est de guérir, elle lui tourne résolument le dos. La preuve? Sachez donc enfin qu'en Occident, aucune faculté n'a songé à ouvrir une chaire de Santé! La médecine ne guérit plus. Elle ne fournit que de prothèses, des mesures palliatives, des rafistolages de fortune. » (Dr Jean Elmiger. ''La médecine retrouvée ou les ambitions nouvelle de l'Homéopathie''. Édition Favre, Suisse, 1985, pp.10-11)

Plus loin, il renchérit :

« Je suis convaincu que l'initiation à la grande tradition ésotérique est indispensable à la formation sérieuse du médecin. Notre science aurait progressé d'un demi-siècle si les universités américaines avaient étudié en son temps les prodigieuses ''lectures de santé'' d'Edgar Cayce! » (Ibidem,. P.14)

« La vie n'est qu'un déroulement d'énergie vitale »

Samuel Hahnemann, le fondateur de l'homéopathie l'avait parfaitement compris, à la fin du XVIIIe siècle déjà. Pour lui, comme pour les modèles antiques, la maladie résulte d'une altération de l'énergie vitale, qui se trouve ''désaccordée'' Ce déséquilibre énergétique se manifeste par les symptômes et les signes, qui constituent en quelques sorte le visage de la maladie.

La loi de la similitude : 

« Toute substance capable de provoquer chez l'homme sain un ensemble de symptômes guérira, s'il y est sensible, le malade affligé du même ensemble de symptômes.»

Cette Loi est le fondement de l'homéopathie.


http://www.youtube.com/watch?v=05TFJN4uw4U


La méthode homéopathique de Thérapie séquentielle est basée sur une connaissance de l'individu par son histoire personnelle familiale et médicale: notamment les vaccinations précoces, les traitements médicaux, les chocs émotionnels; qui ont perturbé durablement son aptitude à se défendre des maladies et ont dévié son système immunitaire. Si on ne peut faire de l'automédication avec cette méthode, on peut au moins, si on est convaincu par les arguments de l'auteur, Dr Elmiger Jean dont l'association Biosophie est basée en Suisse, éviter les principales erreurs pouvant gâcher la santé dès le plus jeune âge.

La santé publique fait partie des domaines stratégiques clés dans la gestion d'un État. Ce secteur est aussi ''sensible'' que celui des finances (monnaie), du droit (inculturation du droit), de la sécurité (intérieur et extérieure), de la diplomation (géostratégie), de l'alimentation (agriculture). La trinité, ministère de la santé-Ordre (Collège) des médecins-les institutions de la formation médicale et paramédicale (privée ou publique), sont au sommet de la Pyramide. Plus loin, les industries pharmaceutiques et l'Organisation mondiale de la santé (OMS), chapeautent le secteur sur le plan international.

Cette publication a pour but de mettre en évidence l'énorme conflit d'intérêt et les influences de la finance internationale dans ce secteur, ô combien important. Dans un souci de clarté, nous avons choisis de publier en plusieurs parties afin d'assurer une sensibilisation à grande échelle car il s'agit de notre santé à nous tous, citoyens du monde!

« Résumé :
Dans un certain nombre de pays, l'accès aux soins est conçu comme un droit, la santé est perçue comme un bien public et le système de santé est soumis à des obligations de service public. La Déclaration universelle des droits de l'Homme et l'Organisation mondiale de la santé ont visé à rendre universel le droit d'être soigné. Cet objectif est aujourd'hui loin d'être atteint pour une majorité d'habitants de la planète. Le drame du sida a incontestablement permis de changer les regards.

Le mouvement de revendication d'un accès aux médicaments a créé sur le sujet une sorte d'opinion publique mondiale, obligeant l'Organisation mondiale du commerce à concéder le principe du droit prioritaire à la santé. Face à la logique de profit caricaturale de l'industrie pharmaceutique - véritable cartel à l'échelle planétaire -, un mouvement civique mondial s'est mis à défendre des valeurs d'humanité et de solidarité. Or, ce qui se joue pour la santé peut être reproduit avec l'éducation, la sécurité alimentaire, l'environnement ou encore les télécommunications : la problématique des biens publics induit la constitution de coalitions à l'échelle mondiale, entre citoyens d'une même Terre, incitant nos gouvernements à aller vers de nouvelles formes de légitimité internationale. » (François Xavier Verschave. ''La santé mondiale entre racket et bien public''. Édition Charles Léopold Mayer, Paris, 2004) 


                                                        Première partie :

 Canada : la ''fatwa '' contre les médecins diplômés hors Canada et hors États-Unis

Extrait :
« En Afrique, on s'imagine que la vie est meilleure sous d'autres cieux. Les conditions de vie souvent désespérantes de notre Afrique natale font naître en nous, depuis notre enfance en passant par notre adolescence jusque dans notre vie d'adulte et même de vieillard, le rêve brûlant et inconscient de partir un jour dans la théorie de ''out of Africa''. Nous rêvons de nous arracher un jour à toutes ces pesanteurs - de nature culturelle, politique, sociologique, fonctionnelle et organisationnelle - qui nous privent du bonheur de vivre.

De vivre notre vie comme des enfants innocents, de vivre notre vie comme des oiseaux dans le ciel, de vivre sans le traumatisme d'un lendemain incertain, de vivre simplement comme des hommes. Cette Afrique qui est pourtant un paradis naturel et rien à priori ne nous dispose à toutes ces souffrances quotidiennes que nous endurons depuis des siècles.

Partir loin de l'Afrique est un projet que chaque Africain, a un tant soit peu conçu ou programmé au cours de sa vie. Nous y rêvons de jour comme de nuit, en marchant comme en dormant. Nous en devenons même fous ou en viendrons même à maudire le bon Dieu, que ce jour du départ ne fut pas hier ou même aujourd'hui.

Oh mon Dieu, pourquoi attendre demain ou des semaines et voire des années avant de se sentir bien, heureux et loin d'Afrique. Nous pensons donc que nous serions heureux en Occident. Nous rêvons que la vie est idéale là-bas sinon paradisiaque dans un océan de bonheur. Cette vision idyllique nous motive davantage. Qu'il pleuve ou qu'il vente, il faut partir, car il n'y a point de vie ici en Afrique. Tout n'est qu'abîme et désespoir dans notre esprit désormais confus et fougueux. » (Préface) 

« Je crois que le Canada est en train de rouler les immigrants dans la farine, pour les transformer en prostitués intellectuels. » (Tokpa Clever Listen. ''Immigration au Canada. Du rêve au cauchemar''. Édition Menaibuc, Paris, 2011, p.95) 

«Pendant que certains intellectuels africains s'éternisent à vilipender la traite négrière, voilà que sous nos yeux, pour ne pas dire derrière notre dos, le Canada par un subterfuge très habile perpétue l'esclavage. (...) Le crime est double et presque parfait. Nous sommes ici, de notre propre volonté, après avoir gravi les étapes très studieuses d'un processus d'immigration interminables. Quelle piètre récompense. Nous sommes les nouveaux élus du code de l'immigration, du nouveau Code Noir.» (Ibidem. pp.125-126) 

« En immigrant au Canada, tu perds conscience que ta vie vient de s'arrêter ou de prendre un virage à sens inverse. On nous demande de mourir et de renaitre en zombie.» (Ibidem. P.174) 

«Mais les ordres professionnels du Canada, si vous êtes munis de diplômes étrangers, le système relève d'une science occulte: complètement inaccessible au commun des mortels.» (Ibidem. p.133)

Le constat fait par l'auteur de l'ouvrage susvisé dépeint avec une simplicité déconcertante, les barrières administratives auxquelles font face l'écrasante majorité des travailleurs qualifiés, sélectionnés pour fouler le sol canadien. ''Le pays des rêves''!

''Opinion: l'immigration américaine et canadienne: un piège pour les africains!'' Lire l'article ici.


 1. « To stop the sufferings of Foreign trained immigrant doctors in Canada

To
The Government of Canada

Honourable Government of Canada,

There are many doctors planning to come to Canada as skilled immigrants. According to CIC Canada website, thousands of General practitioners and Specialist Physicians will come to Canada this year with dreams. In Canada they will need to obtain license if they want to practice medicine. They will need to do a residency training to retrain them. A cardiologist, who he has been practicing cardiology in his country for many years, he will need to complete at least 5 years of residency training in internal medicine and cardiology to be eligible to practice cardiology in Canada. This is also true for other specialists.

After a doctor comes to Canada and wants to practice medicine, all his previous experience and training will be ignored and there will be no difference between a GP, a Cardiologist or an obstetrician. They will all have to start like a new graduate from a medical school. They will all need residency training for at least 2-5 years to obtain a license. To become eligible for residency training they will have to qualify in several examinations. 

According to residency training website (CARMS) (http://www.carms.ca/eng/index.shtml) most of the doctors will need to pass in MCCEE, MCCQE1, and NAC-OSCE examinations. On the other hand, a medical graduate from a Canadian medical school will not need to qualify in MCCEE and NAC OSCE examination to be eligible for a residency position. Many of the foreign trained doctors will need to qualify in other examinations, in addition to the three examinations, which may include: MCCQE2, CE1 CE2 etc. 

Last year approximately 2000 foreign trained doctors applied for residency positions. They were able to apply for the residency positions only after they got pass standing in the required examinations. Among them approximately 350 doctors got their desired residency positions.

Every year around 2000 Canadian graduates come out of their medical schools. They have got exactly same number of residency positions for them. But there are only approximately 350 residency positions available for the doctors who did not graduate from Canadian medical schools.

So, every year a large number of doctors who did not graduate from Canadian medical schools and who are mainly immigrants are left out of the main system, because there are not enough residency positions for them. There is also evidence of systematic injustice reported by some organizations.

http://www.nfb.ca/film/doctors_without_residency">http://www.nfb.ca/film/doctors_without_residency">http://www.nfb.ca/film/doctors_without_residency

At present there are more than 7000 foreign trained doctors residing only in Ontario http://aipso.webs.com/. The total number in Canada will exceed 10,000.

Every year, according to CIC website, more than 2000 doctors (GPs and Specialists) are expected to come to Canada as federal immigrants. There are also doctors coming to Canada as provincial nominees and there are also other immigration programs bringing doctors to Canada. If we consider the existing system and its capacity, only a small number of these doctors (not more than 5-6%) will be able to enter into the system after crossing all the barriers. The question is what will happen to the rest. What will happen to those who are taking all the trouble to come to this country believing that they will be able to serve the people of Canada and help to fill up the shortage of doctors?


There is also an economic problem associated with all these irregularities. I talked to many foreign trained doctors and they told me that they were eager to compete with Canadian graduates in different examinations and they had no objections regarding this. So, foreign trained doctors have appeared in these examinations and most of them have already qualified in the two examinations. Some of the immigrant doctors did better than the local graduates in these examinations. Although most of the immigrant doctors are experienced as specialists and they were graduated long time before coming to Canada, they took all the trouble to study and prepare for these examinations.

Canadian medical graduates have to appear in MCCQE1 and MCCQE2 examinations for licensing. But the foreign trained doctors need to appear in other examinations like MCCEE and NAC-OSCE and CE1, CE2 etc. which the graduates from the medical schools in Canada do not need to appear. There is also a financial tag attached with this examination process.

In the last two years there was a huge raise in the examination fees. Two years ago each of these examinations used to cost a doctor around 800-1000 Canadian dollars. But now the average fee of each examination is around 1500-2000 Canadian dollars. There are also other costs associated with these examinations. These include administration fees, registration fees etc. So, an immigrant doctor needs to spend at least 6000-8000 Canadian dollars for these examinations.

They have to qualify each examination one at a time and then have to wait for six-twelve months for the next examination. So if an immigrant doctor has to pass MCCEE, MCCQE1, NAC OSCE examinations, which are the three examinations one needed to qualify for applying for a residency position, he will have to spend at least 2-3 years in Canada.

Who will take care of his economic needs during this period?

What happens when an immigrant doctor qualifies in all these examinations and still fails to get a residency position only because of limited number of positions? 

These are professional examinations and every body knows that one can not be a full time student and a full time worker at the same time. As the number of foreign trained immigrant doctors is rising, the problem is exceeding its limit. 

But there is no one to look into this terrible situation.

"Back in January 2008 the Frontier Centre for Public Policy (FCPP) and Europe's Health Consumer Powerhouse (HCP) released the first annual Euro Canada Health Consumer Index 

http://www.fcpp.org/publication.php/2025">http://www.fcpp.org/publication.php/2025,
 


comparing the user-friendliness of Canada's healthcare system with those of 29 European countries.

The results were startling, especially for Canadians who have been led to believe that our health care system is the best in the world. Canada ranked 23rd out of 30, only outperforming a handful of eastern European states with developing economies, such as Slovakia, Romania, Lithuania, Poland, Bulgaria and Latvia." 

One of the main reasons for this is lack of doctors and other skilled medical professionals.
Still they are invited to come to Canada because every one knows that there is a doctor shortage.

According to a recent publication by Fraser Institute: 

"Canada is in the midst of a physician shortage. Because of insufficient training in Canada, Canada's physician shortage will grow more acute in the coming years without an influx of foreign trained physicians". -Canada's doctor shortage will only worsen in the coming decade. Fraser Institute. March 20, 2011. Retrieved from:

http://www.fraserinstitute.org/research-news/news/display.aspx?id=

 The department of Immigration is busy defining the nature of skill shortage. Every year there are initiatives taken by the Government, Immigration ministry and other relevant authorities to tackle the problem of skill shortage. Honourable Immigration Minister himself most of the year remains busy talking to different groups trying to solve this problem and trying to find its solutions. There are many Canadians who believe that nobody is giving any time to think or plan how to utilize the skilled people after they come to Canada.

Jeffrey G. Reitz , the R.F. Harney Professor of Ethnic, Immigration and Pluralism Studies at the University of Toronto, in his essay titled: "Taxi Driver Syndrome. Behind-the-scenes immigration changes are creating new problems on top of old ones", wrote: "Are immigrant professionals still driving taxis? 

The answer is yes.

They are also mopping floors, bagging groceries, guarding office buildings, delivering pizzas, waiting tables and working at call centres. Once in Canada, many skilled immigrants, particularly those with Indian, Caribbean, Chinese or Arab backgrounds, wind up in occupations far below their educational levels—despite having been selected for high levels of training and experience in professions such as health care, engineering and education. The problem is known as "brain waste" and some economists estimate its cost to Canada as totalling at least $3 billion a year, not to mention the ruined dreams suffered by the immigrants themselves. "

http://reviewcanada.ca/essays/2011/02/01/taxi-driver-syndrome/

 After coming to Canada I have attended many workshops and programs organized by different immigrant serving organizations which were funded by the Government of Canada and the Ministry of Immigration. Though the programs were organized to help the doctors and other skilled health professionals to allow them to enter into their own profession, I was surprised to observe that one of the main motives behind these activities were to let the doctors know that they will never be able to get a license as a doctor in Canada and so it will be better for them if they leave their dream behind and try to join the health care system as personal support workers or nursing assistants. I have heard doctors saying that when they told the organizers that they had enough experience and skills and they wanted to apply there skills for the service of the people of Canada and that was the reason why they came to Canada, they were totally discouraged and every body made fun of them.

There are many people in Canada who think that immigration has become a very profitable business for many people. New immigrants are weak and vulnerable and they want to believe everything they are told. They also have great respect for everything that is Canadian and is in Canada. There are self serving groups who are busy trying to utilize this opportunity to exploit them. People are frustrated to see how these hard working skilled people are systematically betrayed and how there skills are gradually destroyed and wasted due to complete apathy and inertia and total lack of planning from the establishment.

There were many news stories about foreign trained doctors and their struggle for survival. Many news stories and editorials were published showing concerns regarding failure to integrate foreign trained doctors in Canada's medical system. 

http://www.theglobeandmail.com/news/national/canadian-pediatrician-helps-deliver-baby-in-plane-flying-over-kazakhstan/article2212130/ 


Political leaders also make promises before elections and then forget.

Ontario Premier Dalton McGuinty recently made comments regarding foreign trained doctors. Honourable Premier commented they "are actually what we call practice ready, so instead of going into the lengthy residency for which they are overqualified, they're going to go into the practice under the direct supervision of the other doctors who will help them fill in any gaps between 6 to 12 month period before they can practice independently."

Honourable Ontario Premier also expressed his concerns: "In certain communities like the South Asian communities doctors driving cabs has become a common phenomenon to the aggravation of many. Ontario and Canada needs to send a strong message to the world that people are welcome here in Ontario and Canada."

Retrieved from: http://www.sagennext.com/2011/08/03/mcguinty-you%E2%80%99re-welcome-here/

 Andrew Padmos, the chief executive officer of Royal College of Physicians and Surgeons, recently commented "between 6,000 and 10,000 doctors can't practise in Canada because there aren't enough spots in residency programs". Dr. Padmos also told the Commons standing committee on human resources: "If they require residency, there are severe constraints, that's because there are only slightly more residency spots in Canada than there are medical school graduates each year. He further commented: "It's insufficient to deal with several thousand foreign-trained grads". Dr. Padmos also gave his solution: "qualifying doctors can sometimes get around the residency backlog by working under the temporary supervision of a Canadian-trained physician – but that option has its own price tag".

Retrieved from: http://www.theglobeandmail.com/news/national/ottawa-urged-to-help-expedite-licences-for-foreign-trained-doctors/article2222079/

 There are many clinical and research fellowship positions in every hospital and academic institution in Canada. These fellowships are now offered to foreign trained doctors who are neither citizens nor permanent residents of Canada. Among the foreign trained immigrant doctors there are many specialist physicians and academics with long experience of working in specialized hospitals. These fellowship positions can be utilized to give them Canadian experience.

Highly skilled and experienced doctors have come to Canada to fulfill their dream and also for a better life. They came to Canada because they promised to utilize their skills when they were invited to contribute to the growth of Canada and also to serve the people of Canada.

As these skilled doctors are now struggling to find any means to survive and also to find a meaningful life, they are praying to God and waiting for any hope.

Thank you very much.
Sincerely,
Immigrant Doctors of Canada


 

Logo de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse

COMMUNIQUÉ
Pour diffusion immédiate

Les médecins formés à l'étranger toujours victimes de discrimination

Montréal, le 14 août 2013 – La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse s'inquiète du fait que les facultés de médecine du Québec continuent de refuser aux médecins formés à l'étranger l'accès à la résidence, même lorsque ceux-ci réussissent le stage de mise à niveau offert par le Centre d'évaluation des diplômés internationaux en santé (CÉDIS).

En effet, seulement huit des 16 candidats qui ont réussi le stage du CÉDIS ont obtenu une place dans une faculté de médecine cette année, alors que les quatre facultés de médecine ont laissé 74 postes vacants, dont 42 en médecine familiale, une discipline pourtant jugée prioritaire alors que le Québec connaît toujours une pénurie d'omnipraticiens.

Dans une lettre adressée le 5 août 2013, au ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec, le Dr Réjean Hébert, le président de la Commission, monsieur Gaétan Cousineau, précise « qu'un certain nombre de préjugés et d'attitudes défavorables à l'égard des médecins formés à l'étranger persistent dans les facultés de médecine québécoises reproduisant ainsi le cercle vicieux de la discrimination systémique dont sont victimes ces médecins ».

La Commission presse le ministre d'intervenir auprès des facultés de médecine afin qu'elles reconnaissent la valeur du processus d'évaluation et d'orientation développé par le CÉDIS et qu'elles garantissent une place pour les candidats qui réussissent le stage de mise à niveau, comme c'est le cas en Ontario et en Colombie-Britannique.

Au mois de novembre 2010, la Commission avait rendu public les conclusions d'une vaste enquête systémique qui a démontré qu'à toutes les étapes du processus de sélection, les médecins formés à l'étranger rencontrent des obstacles qui les désavantagent de façon disproportionnée et qui contribuent à leur exclusion des quatre facultés de médecine du Québec. La Commission avait notamment recommandé la mise en place de mesures et de programmes visant une meilleure intégration de ces médecins au système menant à l'obtention du permis d'exercice.

Dans la foulée de son enquête systémique, la Commission a engagé le dialogue avec les principaux intervenants, dont le Collège des médecins du Québec (CMQ), la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CRÉPUQ), le MSSS et les responsables du CÉDIS afin de contribuer activement à la recherche de solutions pour mettre fin à la discrimination à l'égard des médecins formés à l'étranger.

Dans sa lettre au ministre, monsieur Cousineau rappelle que la Commission avait accueilli avec enthousiasme la décision du MSSS de mettre en place le CÉDIS qui, depuis 2011, a permis de prodiguer une formation de qualité à plusieurs candidats formés à l'étranger dont le dossier avait été rejeté par les facultés de médecine québécoises, mais dont le potentiel de réussite s'était avéré important à la suite de l'évaluation. En 2012, neuf des 12 candidats ayant réussi le stage avaient obtenu une place en résidence mais en 2013 seulement la moitié des candidats ont été retenus.

« Cette formation aurait dû permettre aux candidats qui l'ont suivi et réussi de répondre aux exigences des facultés de médecine et, théoriquement, de lever les appréhensions de ces dernières à leur égard. La réalité que nous observons actuellement est cependant totalement autre », explique le président de la Commission en soulignant que les facultés de médecine semblent questionner la valeur du programme et boudent une part importante des candidats qui réussissent ce stage.

La Commission évalue à plus de 300 le nombre de places laissées vacantes depuis quatre ans dans les facultés de médecine, la plupart en médecine familiale, ce qui est difficilement concevable d'autant plus que ces places sont financées à même les deniers publics, tout comme le CÉDIS, dont le budget dépasse 2 millions $ cette année.

La Commission a demandé une rencontre avec le ministre Hébert afin d'explorer avec lui les pistes de solutions pour permettre aux médecins formés à l'étranger d'exercer leur droit à l'égalité sans discrimination.

Source :
Patricia Poirier
Tél. 514 873-5146 ou 1 800 361-6477, poste 358
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


Reportage du mercredi 14 mai 2014 :

http://ici.radio-canada.ca/emissions/telejournal/2013-2014/reportage.asp?idDoc=338110

 Le prix d'un rêve : perdre son métier en immigrant

« Je veux être utile, c'est l'âge d'or du chirurgien vasculaire. Je peux sûrement faire autre chose. Mais à 50 ans, c'est dur et, surtout, je considère que c'est du gâchis. » (Ghatfan Shaaban). Lire la suite ici.

Plus de la moitié des médecins étrangers refusés aux facultés de médecine

« L'intégration des médecins diplômés à l'étranger dans les programmes de résidence au Québec continue d'être difficile. Les facultés de médecine ont refusé 57 candidats sur un total de 104 cette année, malgré les 82 postes de résidents vacants. » Lire la suite ici.

 Des milliers de médecins étrangers ne peuvent pratiquer

« En Ontario, 7500 médecins formés à l'étranger seraient actuellement sans travail ou pratiqueraient des métiers qui ne sont pas liés à leur formation, selon l'organisme Profession santé Ontario. » Lire la suite ici.

Pénurie et frustration

« Le Québec, comme le Canada, est aux prises avec une importante pénurie d'effectifs médicaux. Parallèlement, un nombre grandissant de jeunes Québécois, diplômés des écoles de médecine, choisissent de quitter la province afin de poursuivre leur formation ailleurs.
(..)
Au 31 décembre 2009, le Québec comptait 20 034 médecins inscrits (18 152 médecins actifs, sans compter les retraités), dont 9808 médecins de famille et 10 226 médecins spécialistes. Parmi eux, 2175 médecins de 75 pays différents avaient reçu leur formation ailleurs qu'au Canada ou aux États-Unis.» Lire la suite ici.

Sol-L'hôpital est malade

Voici un très bon sketch du comédien Québécois, Marc Favreau. Ici, il met le doigt dans l'abcès fétide de la mafia médicale au Canada:


http://www.youtube.com/watch?v=qYJq_Knt254

Médecins sans résidence

Voici un court métrage documentaire qui montre comment la discrimination empêche des médecins formés à l'étranger d'exercer au Canada – même lorsqu'ils ont obtenu une attestation de compétence des autorités médicales canadiennes. Des entrevues avec des professionnels de la santé et des défenseurs des droits de la personne illustrent comment le racisme systémique joue un rôle dans cette situation. Ce film a été produit dans le cadre du projet La Tête de l'emploi  par l'Office national du film du Canada avec la participation de Ressources humaines et Développement des compétences Canada .

Pour visionner le court métrage documentaire, cliquez sur le lien ci-dessous:

http://www.onf.ca/film/medecins_sans_residence/


 3. La mafia médicale ou la santé ''confisquée'' :


http://www.youtube.com/watch?v=JWrNoMZ4BWQ


Résumé :
« Pour réaliser mon rêve, j'ai suivi un cours de médecine. Durant plusieurs années je fus convaincue d'être sur la bonne voie. La réalité fut tout autre. Les pensées et les émotions, ces invisibles et impalpables traîtresses, boycottaient insidieusement mon rigoureux travail scientifique. Je me tournai alors vers une autre avenue qui offrait d'autres solutions pour une santé globale : médecines douces, thérapies naturelle. Je parcourus de nombreux pays et découvris leurs bienfaits. Mais les gens continuaient à souffrir et à mourir quand même. Pourquoi ? Ne sachant où aller, je revins au plus profond de moi-même. » (Ghislaine Lanctôt)

Le livre ''La Mafia médicale'' a suscité le doute sur le caractère honorable de la pratique médicale aujourd'hui. Il trahit l'esprit anarchiste de son auteure. Aujourd'hui encore, G. Lanctôt affirme :

" Si le gouvernement te dit de tourner à gauche, tourne à droite. Et s'il te dit de tourner à droite, tourne à gauche. Ainsi tu ne feras jamais d'erreur ".

Permettez-moi de partager avec vous l'interview de Ghislaine Lanctôt, réalisée par les soins de ''Vents croisés''.

 Vents croisés : Pour résumer toute votre critique de notre système de santé, vous dites : " notre système est un système de maladie plutôt qu'un système de santé ". Que voulez-vous que les citoyens comprennent d'une telle déclaration ?

Ghislaine Lanctôt : En remontant l'échelle hiérarchique du pouvoir décisionnel de la médecine, on trouve, tout en haut, Dr. Rockefeller : les banquiers mondiaux, propriétaires des multinationales pharmaceutiques et technologiques. Ces derniers imposent leur "corporate philosophy " qui exige des profits à n'importe quel prix. Ils contrôlent la médecine de haut en bas, en utilisant l'OMS comme paravent.

Cette dernière établit les politiques de santé qui sont appliquées obligatoirement dans tous les pays membres de l'ONU. C'est de cette façon que la haute finance exerce son pouvoir sur la santé de la planète, en imposant sa dictature aux divers pays par le truchement des organismes gouvernementaux contrôlant la santé publique, les universités, les régimes d'assurance maladie, le collège des médecins, les fédérations médicales... Tous les membres de ces organismes doivent obéissance aveugle aux directives de leur corporation, sous peine de réprimande et d'exclusion. 

• Quel est donc le but d'un financier ? -Faire de l'argent, c'est évident.
• La bonne santé est-elle lucrative ? -Non, c'est la maladie qui rapporte bien.
• Que faire pour augmenter ses profits ? -Augmenter la clientèle des malades. Soit en les rendant de plus en plus malades s'ils le sont déjà; soit en les rendant malades s'ils ne le sont pas encore.


 D'où la conclusion que le système en est un de maladie.

VCR. Votre livre, ''La Mafia médicale'', vous a fait connaître, fait découvrir votre pensée et mis en cause les corporations qui ont mission d'encadrer les professionnels de la santé. En écrivant ce livre, vous saviez bien que la rupture allait être consommée avec la corporation, que votre carrière risquait de prendre fin. S'est-il passé quelque chose de spécial dans votre vie ? Et pourquoi vous a-t-il semblé que la crise de la santé était devenue sans précédent ?

G.L. : Oui, en effet, la retalliation du Collège des médecins à mon endroit ne fut pas une surprise. J'avais parlé des punitions de l'insoumission dans mon livre La Mafia médicale. Elles vont de l'intimidation à la mort, en passant par la dépossession des droits et biens de l'insoumis. Pourquoi mettre en péril ma carrière, ma profession, ma situation sociale et financière ? Cela peut sembler suicidaire, certes, d'un point de vue matérialiste. Mais dans mon âme et conscience, tout se passait bien différemment. Une énorme force de vérité me poussait inexorablement à divulguer le vrai visage de la médecine que je découvrais.

Ce que j'avais cru être une profession honorable au service de la vie se révélait être un business impitoyable au service de la mort. En tant que médecin pratiquant activement la médecine depuis 25 ans, douée de curiosité et de bon sens, et avec une bonne expérience de terrain dans trois pays, je venais tout juste de comprendre le fonctionnement du système médical. Je réalisais que le malade n'a aucun moyen de comprendre ce qui se passe dans ce système compliqué, frustrant et coûteux. De là ma décision d'exposer la mafia médicale, ses membres, son fonctionnement ainsi que la solution qui mène à la santé réelle.

VCR. Vous touchez un sujet d'intérêt lorsque vous relevez les faits que les services diminuent chaque jour davantage, que les gouvernements n'arrêtent pas de supprimer les subventions aux hôpitaux et que les financiers qui s'interposent en sapeurs-pompiers sont les mêmes qui ont ruiné les programmes de l'assurance-maladie. On ne comprend pas très bien la conséquence que vous tirez de ce constat.

G.L. : Avant la mise en place de l'assurance maladie en 1970, la médecine, avec ses hôpitaux, services, assurances, médicaments, technologie...fonctionnait en entreprise libre. L'assurance-maladie vint créer un monopole public, c'est-à-dire réduire la concurrence à zéro et installer une dictature médicale unique au nom du bien commun. Rappelons-nous la célèbre phrase de Rockefeller qui dit : " Competition is a sin " (la concurrence est un péché). De là, il suffisait de créer le chaos dans le système public et d'appeler le secteur privé à notre secours, pour démontrer que le système public était inadéquat et qu'il fallait le privatiser. Ce qui est presque réalisé.

" En politique, rien n'arrive par hasard ", répétait F. D. Roosevelt.


Le système médical n'y échappe pas. Il suffit de regarder son évolution pour retrouver le même acteur du début à la fin. Claude Castonguay, alors ministre de la santé, procéda à son instauration. Puis il dirigea la commission qui mit en place l'assurance-médicament. Et c'est encore lui qui, aux côtés de Mario Dumont, prône l'inévitable privatisation de la médecine. Et qui donc est Claude Castonguay ? Un banquier et un assureur ! Il suffit de regarder la vue d'ensemble pour comprendre le plan de départ : étatiser la santé et créer un monopole public, qui semble un programme social louable, pour ensuite la privatiser et la transformer en monopole privé inévitable. Et le tour est joué !

VCR. La lecture de La Mafia médicale donne parfois à penser que, pour vous, notre système de santé est moins que rien. Vous dénoncez d'ailleurs, dans la même veine, les autorités politiques et les médias d'entretenir indûment la peur de la maladie, de la vieillesse et de la mort. Quelle place réservez-vous à la prévention, à différents programmes de santé publique ?

G.L. Le système de santé est un business entre les mains des financiers mondiaux. Comme les lois, il est créé par eux, pour eux. Il repose sur la peur car, sans peur, pas de maladie et encore moins de médecine. Seule la peur pousse le malade (potentiel) chez le médecin. Sans elle, il n'irait jamais. Il faut donc la cultiver de toutes les façons pour attirer les gens bien portants dans les tentacules de la pieuvre et, de là, saisir la proie. D'où les campagnes répétées de peur par les médias et les nombreux tests de dépistage pour prévenir la maladie.

Ils ne sont, en réalité, que des tests de dépistage précoce pour traiter plus de malades, plus tôt et plus longtemps. Vous n'êtes pas sans savoir que la pensée crée et que le patient auquel on diagnostique une maladie la fait apparaître à plus ou moins brève échéance. Tous les programmes de prévention et de santé publique sont sous l'égide du gouvernement et ont la même fonction. Le grand leurre est de croire que public ou gouvernemental signifie au service du peuple. Cette inconscience coûte cher. Nous la payons de notre labeur et de notre vie.

VCR. Avant de vous traîner en cour, l'ordre des médecins a tenté de prouver que vous étiez dangereuse parce que " vous trompez " le public. Même dans l'édition récente de votre livre, vous allez jusqu'à affirmer que le Sida n'existe pas. Pensez-vous que vous avez raison et que les gens ne vous comprennent pas ? Pourquoi dire que le Sida n'existe pas alors que les gens en meurent ?

G.L. On ne meurt pas de cancer, on ne meurt pas de sida, on meurt de peur et d'épuisement. Je l'ai constaté auprès des personnes qui ont été diagnostiquées séropositives il y a déjà plus de dix ans et qui sont en très bonne santé aujourd'hui. J'ai questionné non pas les morts, mais bien les vivants. " Qu'avez-vous fait ? ", leur ais-je demandé. Et tous de répondre qu'ils ont repris leur pouvoir personnel, retrouvé leur dignité humaine, jeté les médicaments à la toilette et joué le tout pour le tout.

Ils ont préféré risquer de mourir plus vite dignement à mourir plus tard lamentablement. Et le miracle s'est produit, ils ont commencé à retrouver l'appétit, les forces et enfin la vitalité. C'est ce qui m'a amenée à prendre conscience que le vrai pouvoir de guérison est à l'intérieur de soi et que toute interférence médicamenteuse ou autre agression est une entrave à la guérison. Elle prolonge l'illusion de survie, certes, mais elle empêche d'avoir accès à la vie qui guérit.


Quant au sida, ce n'est pas une maladie, mais bien un syndrome, le Syndrome d'immuno-déficience acquise, c'est-à-dire un ensemble de signes et symptômes reliés à une déficience immunitaire acquise (et non congénitale). Cette déficience immunitaire va favoriser l'implantation des maladies connues, mais pas le sida. Et qu'est-ce qui cause une telle déficience de l'immunité chez la personne? Le manque de sens à sa vie, la pauvreté et la malnutrition, le stress, les médicaments et les vaccins, les drogues, la pollution, etc. Mais pas le virus VIH ! Ais-je raison ou tort ? Ni l'un ni l'autre.

C'est ma vérité à moi. Je vous invite à trouver la vôtre, à l'intérieur de vous, dans votre âme et conscience. C'est là qu'elle se trouve et non dans les enseignements du Dr.Rockefeller, pas plus que dans mon livre. Quant à moi, j'ai développé une petite réponse quand je ne comprends pas ce qui motive des décisions gouvernementales (car la médecine est un monopole gouvernemental).

Je me répète : " Si le gouvernement te dit de tourner à gauche, tourne à droite. Et s'il te dit de tourner à droite, tourne à gauche. Ainsi, tu ne feras jamais d'erreur."

VCR. Vous vous posez également certaines questions : Pourquoi certaines personnes sont toujours malades, d'autres jamais ? Pourquoi on meurt de cancer après 50 ans de recherches sur la maladie ? Quelles réponses suggérez-vous ?

G.L. Quand j'ai constaté que la médecine rendait les gens malades, je me suis demandé ce qui améliorait la santé. Après une longue recherche, j'ai réalisé que l'état de santé d'une personne est directement proportionnel à son état de conscience, c'est-à-dire son état d'éveil à la réalité de son être. C'est donc au niveau de l'être, de l'âme et conscience que tout se joue. Les personnes stressées sont malades parce qu'elles sont en guerre à l'intérieur d'elles-mêmes entre l'émancipation de leur être et la sécurité de leur avoir.

Plus elles sont attachées à leur avoir, plus elles rament à contre-courant de la vie (de l'émancipation de leur être), plus elles s'épuisent. La guerre rend malade. Et elle fait vieillir et mourir! On meurt de cancer après 50 ans de recherche sur la maladie parce que la recherche ne porte que sur la matière physique qui se voit, se palpe, se mesure. Elle élimine les autres facteurs invisibles et impalpables, et pourtant bien présents, telles les pensées et les émotions. Alors que l'on sait très bien, à l'heure actuelle, que l'origine de la maladie est toujours psycho-somatique (origine psychique avec manifestation physique). Est-ce par ignorance que la recherche fait de l'être humain une machine matérielle sans âme ? Pas après 50 ans d'échecs répétés, sûrement pas. C'est plutôt que leur mandat est de découvrir des médicaments qui prolongent sans guérir et causent d'autres maladies. Voilà la loi du business.


VCR. Où en est le procès qui a été fait à La Mafia médicale ?

G.L. Il est terminé depuis plusieurs années. Ce fut pour moi -et pour les spectateurs- une expérience unique. Je savais que la décision était prise avant même que ne commence le procès. Le but en était de retirer le droit de pratique à un médecin qui ne respecte pas la loi du silence et la ligne du parti. Il était insupportable pour le Collège et la profession médicale de garder en son sein un membre qui ose aller à l'encontre du dogme médical établi. Il faut l'évincer. Ce qui fut fait. Comme l'inquisition au Moyen-Âge. Cette saga inimaginable est rapportée dans un livre intitulé "Le procès de la mafia médicale".

VCR. Parlez-nous un peu du fond métaphysique qui sous-tend vos idées sur l'autonomie et sur la santé.

G.L. Au moment de la rédaction de La Mafia médicale, je me suis posé la question suivante: on parle toujours du "corps médical ", mais jamais de l'âme médicale. Quelle est-elle ? L'âme du système médical, c'est le malade, la raison d'être du système. Sans âme, il ne peut y avoir de corps ; sans malade, pas de médecine. De cela je conclus que l'autorité suprême du système médical est évidemment l'âme, le malade. C'est lui qui détient le pouvoir sur sa santé et sur les finances qui en découlent. Or, la pratique est toute autre. Le malade a perdu son pouvoir au profit du Collège des médecins, pour la pratique de la médecine ; et aux mains des assurances, pour son financement.

L'âme s'est soumise au corps et c'est ainsi qu'elle s'est rendue malade. Les rôles sont inversés et le système est à l'envers. C'est le désordre. D'où la maladie chez l'être humain et le chaos dans le système médical. Que faire ? Rétablir l'ordre, la SOUVERAINETÉ DE L'ÂME chez l'être humain et dans le système médical, pour retrouver la santé de l'un et de l'autre. Qui peut accomplir cette guérison ? L'être humain individuellement car c'est lui qui détient l'autorité suprême: c'est lui qui détient le pouvoir décisionnel sur sa santé et son financement. S'il cesse d'aller chez le médecin ou s'il cesse de payer pour le système, ce dernier s'écroule immédiatement.

Et cela, Dr Rockefeller le sait bien. Il met donc toute son énergie à prévenir pareille catastrophe, mortelle pour son exploitation de la maladie. Qu'est-ce qui empêche l'individu de le faire ? L'INCONSCIENCE de sa souveraineté individuelle. L'être humain a oublié qui il est, à la fois l'esprit créateur et la matière créée. Il se prend pour une pauvre créature à la merci d'un créateur extérieur qu'il nomme tantôt Dieu, tantôt médecin, tantôt gouvernement, tantôt microbe... D'où sa peur millénaire car il ne crée pas, mais subit, sa destinée.

D'où sa soumission à des autorités extérieures, autres que lui. D'où sa maladie, sa vieillesse et sa mort. L'humanité est la transition entre l'animalité (l'inconscience de qui je suis) et la divinité (la conscience de qui je suis). Nous sommes à la fin de ce passage et nous constatons une accélération de conscience considérable ces temps-ci. La poussée évolutive de l'âme impose un rythme de croissance de l'être essoufflant et y résister devient insupportable, très souffrant, voire mortel.

Or l'être humain a le choix (contrairement à l'animal qui ne l'a pas). Il peut choisir de faire équipe avec son âme et conscience ; donner priorité à son être sur son avoir, guérir ses peurs et mettre fin à la souffrance humaine. Il connaîtra alors la joie, la toute-puissance, la béatitude. L'être divin est sur le point de naître et, avec lui, la santé illimitée, la jeunesse éternelle et l'immortalité physique. Ghislaine Saint-Pierre Lanctôt est auteure de La Mafia médicale et de Que Diable suis-je venue faire sur cette terre ?

Pour contacter l'auteure :
C.P.309, Waterloo, Québec, Canada, J0E 2N0
Tél : 1-450-297-3930, Fax : 1-450-297-0233
Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Site : www.personocratia.com

Interview réalisée par :
Vents croisés
Case Postale 41, Succursale D
Montréal, Québec. H3K 3B9
Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


 4. Médecine sous influence :

Documentaire choc sur les conséquences dramatiques de l'acharnement thérapeutique sur les enfants. Ils se prénomment Erwan, Caroline, Charlie-Anne. Ils ont tous été rescapés in extremis peu après leur naissance. Depuis, ils sont affligés d'importantes séquelles neurologiques, de divers handicaps. La médecine moderne fait désormais des miracles pour sauver des vies. Mais à quel prix?

Pour visionner le documentaire, cliquez sur le lien ci-dessous:

http://www.onf.ca/film/medecine_sous_influence

De plus en plus de Canadiens se font soigner à l'étranger

Publié le 17 mars 2015 à 11h02 | Mis à jour le 17 mars 2015 à 11h02

De plus en plus de Canadiens se font soigner à l'étranger

 Le plus fréquemment, quand ils se déplacent à l'étranger, les Canadiens recherchent un diagnostic ou une intervention chirurgicale dans des domaines pointus comme l'urologie, la gynécologie ou la neurochirurgie.

 PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE 

Agence France-Presse
MONTRÉAL

Les Canadiens sont de plus en plus nombreux à se faire soigner à l'étranger, à la recherche de meilleurs spécialistes ou las des délais d'attente pour une intervention au Canada, selon une étude publiée mardi. Si en proportion le taux reste très modeste, ce sont plus de 52 000 patients canadiens qui ont choisi de combiner médecine et tourisme l'an dernier, soit 10 000 de plus qu'en 2013, selon les estimations du centre de réflexion libéral Fraser Institute.

«Ces chiffres ne sont pas insignifiants, ils mettent en évidence le nombre de Canadiens pour lesquels le besoin ou la demande de soins ne sont pas satisfaits» à domicile, selon Bacchus Barua, auteur de cette étude. Le plus fréquemment, quand ils se déplacent à l'étranger, les Canadiens recherchent un diagnostic ou une intervention chirurgicale dans des domaines pointus comme l'urologie, la gynécologie ou la neurochirurgie. Ils sont également nombreux à rechercher l'expertise pour des traitements ophtalmologiques par exemple la réduction de la myopie.

«Certains patients sont parfois envoyés à l'étranger par les services de santé publique» en raison du manque de ressources humaines ou encore parce que «les équipements ou matériels nécessaires ne sont pas disponibles dans leur région».

Mais au-delà de l'expertise recherchée, l'étude pointe également «les longs délais d'attente» au Canada pour se faire soigner.

«En 2014, les malades pouvaient attendre en moyenne 9,8 semaines pour un traitement médical prescrit par un spécialiste», comme une intervention chirurgicale après le diagnostic, selon le Fraser Institute. C'est trois semaines de plus que le temps jugé «cliniquement raisonnable» par les médecins.

Face à des temps attentes aussi longues, les patients font le choix des soins à l'étranger pour éviter une aggravation de leur état de santé ou simplement pour reprendre au plus vite une vie normale.

Pour lire la Partie II, cliquez ici.

mercredi, 08 décembre 2010 03:24

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Ce programme d’enseignement est provisoire. Il n’est donné qu’à titre indicatif et donc susceptible de modification en fonction du nombre d’inscrits, il est donc indispensable de s’inscrire le plus tôt possible. Il vise d’une part, à donner au public des notions de base sur la compréhension de la culture et de la spiritualité africaine de la période pharaonique, et d’autre part à mettre en évidence les influences du génie créateur négro-égypto-nubien sur l’humaine condition.

Pour donner l’occasion aux personnes vivantes hors du Canada et de partout dans le monde, de bénéficier de nos séances de formation, l’Institut Per-aâ n Imhotep a conçu un programme d’enseignement à distance via « Skype Premium ». Des aménagements d’horaire seront effectués en tenant compte du pays et du nombre des étudiants inscrits.

Pour savoir les modalités de participation aux séances de formation, veuillez nous contacter par courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Vie, Santé, Force !

Thème d’intervention Horaire Variable en fonction du pays des étudiants inscrits Date limite d’inscription Conférencier(s)

Le culte kamit et les racines historiques 

de la cosmogonie Katiopa

25 août 2012 18 août 2012 Dr Pandey Théophile Tala

Le Papyrus Ébers : base de la cardiologie

et de la physiologie

22 septembre 2012 15 septembre 2012 Dr Pandey Théophile Tala

Le Papyrus d’Ani et les communautés

initiatiques africaines

17 novembre 2012 10 novembre 2012 Dr Pandey Théophile Tala

Jésus l’Égyptien ou les origines négro-

africaines du « mystère christique »

15 décembre 2012 8 décembre 2012 Dr Pandey Théophile Tala

La Croix ANKH chez les Gnostiques et les

manuscrits de Nag Hammadi

19 janvier 2013 12 janvier 2013 Dr Pandey Théophile Tala

Formation inédite à préciser

ultérieurement

Christophe Colomb et la supercherie de

la « découverte des Amériques »

09 février 2013 31 janvier 2013

Jean-Philippe Omotunde

 

Dr Pandey Théophile Tala

 

Faut-il se fier à ceux qui nous éloignent de notre histoire?

« Négritude, Égypte: Les erreurs de nos prédécesseurs. Question: Pourquoi ce sont les intellectuels Africains dits « francophones » qui sont les plus impliqués dans l'égyptologie » (Pougala)

C’est l’intitulé d’un texte signé Jean-Paul Pougala qui suscite autant de surprise que d’indignation parmi ceux qui sont attachés à la cause panafricaine. Ce qui nous a frappé dans cet article, ce n’est pas tant l’attaque frontale qu’il semble mener contre nos tentatives de réappropriation du modèle historique de l’Egypte Antique comme paradigme de la renaissance africaine que l’incongruité monumentale avec laquelle l’auteur fait étalage de son ignorance sur cette question fondamentale. Cet article est en réalité une véritable imposture cousue de contre-vérités, et témoignant soit d’un défaut d´informations, soit d’un manque d’honnêteté intellectuelle, ou les deux à la fois.

Quel qu´en soit le motif, cette réflexion ne peut nous laisser indifférent. Certes, le texte ne s’inscrit pas à un niveau élevé de réflexion scientifique au point de mériter une réponse digne de ce nom, mais il n’en demeure pas moins qu’à cette heure de large diffusion sur internet, on commettrait l’erreur de sous-estimer ces intox postées sur les réseaux sociaux et partagées par des millions d’internautes qui peuvent empoisonner la pensée de façon plus pernicieuse qu’on ne s’imagine. La présente analyse vise à attirer l’attention sur ces dérives mystificatrices qui vont à l’encontre de la restauration de notre paradigme.

1. De l’égyptomanie à l’égyptophobie

Le titre de l´article de Pougala en lui-même reflète la légèreté et la médiocrité inattendues de cet auteur qui se présente pourtant comme spécialiste de géostratégie et panafricaniste. Il est clair que mettre au même plan le débat sur la négritude et celui sur l’Egypte Antique est une hérésie scientifique monstrueuse et rédhibitoire, qui révèle l’immaturité scientifique du "géostratège". On aimerait surtout bien savoir en quoi la réappropriation de l´Egypte Antique(Kemet) comme modèle, dont l´importance a été suffisamment démontrée par Cheikh Anta Diop et confirmée par les travaux les plus récents en la recherche fondamentale dans les Humanités africaines, constituerait selon lui une erreur.

Au lieu de cela, l’auteur nous sert une litanie de mensonges et d’énormités dignes des apôtres de la falsification. Pougala n’hésite pas par exemple à trahir son ignorance dès le départ, en affirmant que l’égyptologie est l’apanage « des intellectuels dits francophones ».


 Dans une curieuse autocitation qu’il met en exergue dans le corps du texte, il écrit :

« Pourquoi ce sont les intellectuels Africains dits "francophones" qui sont les plus impliqués dans l'égyptologie ? Ce n'est surement pas pour leur proximité géographique avec l'Egypte. Mais tout simplement parce qu'en Europe c'est en France qu'on parle le plus de l'Egypte antique. » (Pougala)

Que de grossièretés ! D’abord, il faut dire que la réflexion sur l´origine négro-africaine de la civilisation de l’Egypte Antique a été d´abord soulevée par des auteurs anglophones Afro-descendants en Amérique. Elle débute avec les travaux de Martin Delany (1879). On pourrait aussi le renvoyer entre autres à James Mona Georges (1954) dont le Stolen legacy (héritage volé) sera publié la même année que Nations nègres et culture de Cheikh Anta Diop (1954).

Lorsque Cheikh Anta Diop fut farouchement combattu par la France (Gnonsea, 2003) et ses âmes damnées francophones apôtres de la négritude, ce sont les Anglo-saxons qui ont été les porte-flambeaux de la restitution de la mémoire historique africaine. En 1985, ils recevront Cheikh Anta Diop aux États-Unis avec tout l’enthousiasme et l’espoir qui caractérise cette communauté longtemps conquise par l’idéal de la négro-renaissance. Il fut même proclamé le 4 avril de la même année dans certains Etats une journée fériée en son honneur, Dr. Cheikh Anta Diop day (Sertima, 1985). Si la France et ses affidés "nègres" n’ont pas réussi à étouffer le combat historique de Cheikh Anta Diop et de ses disciples, c’est parce que le débat avait été déjà porté à un niveau très élevé de la réflexion scientifique et académique aux Etats-Unis, par toute une lignée d’universitaires anglo-saxons dont l’Afrocentricity est héritière. Il n’est pas vrai que les Francophones aient le monopole de l’égyptologie.

Le lecteur ne parvient pas également à se figurer ce qu’il entend par « proximité géographique des pays francophones par rapport à l’Egypte ». Il commet un anachronisme car l’Egypte Antique n´est pas l´actuelle Egypte. En outre l’on imagine que cela ferait rigoler à coup sûr les spécialistes d’apprendre qu’en Europe, « la France est le pays où on parle le plus d’Egypte », cela revient en somme à confondre recherche scientifique et entreprise de falsification.

De quoi faire remuer dans leur tombe Hérodote, Diodore de Sicile, Maspero, Jean-François Champollion, Volney, Delany, Cheikh Anta Diop, et tous les scribes égyptiens et nubiens qui n’ont pas manqué d’ écrire leur propre mémoire. L’affirmation principale de l’auteur est fondée sur une thèse révisionniste qui veut que l’Histoire de l’Egypte Antique ait été une affabulation orchestrée par l’empire colonial français à des fins de domination. Cette thèse, visiblement fallacieuse, a souvent été utilisée pour contester les faits mis en évidence par Cheikh Anta Diop, par les tenants de la thèse leuco-sémitique de l’origine des Egyptiens dont on peut bien retracer la lignée. Nous renvoyons à titre indicatif à deux ouvrages : le premier s’intitule Not out of Africa : how Afrocentism become an excuse to teach myth as history de Marie Lefkowitz.(1997)


L’auteur de cet ouvrage est spécialiste d’histoire sociale, une telle spécialisation ne confère en principe pas l’autorité pour trancher dans un débat sur l’Histoire et l’archéologie des peuplements anciens; du reste, son argumentation ne repose sur aucune méthode valable ou connue en recherche fondamentale, et reste même un défi aux règles les plus élémentaire de la démonstration scientifique. Le second ouvrage est Afrocentrismes - L'histoire des Africains entre Egypte et Amérique (Fauvelle-Aymar et al., 2004), un ouvrage collectif auquel participe Jean-Pierre Chrétien, l’auteur de référence de Pougala, et qui est préfacé par un autre "Tirailleur sénégalais" nommé Elika Mbokolo.

Rappelons que les deux ouvrages ont été respectivement démontés entre autres par Théophile Obenga dans Le sens de la lutte contre l’africanisme eurocentriste,(2001) et Molefi Kete Asante, The Painful Demise of Eurocentrism: An Afrocentric Response to Critics.(2000) Les élucubrations de ces contempteurs à la spécialisation et aux fins scientifiques douteuses consistent en somme à présenter paradoxalement l’acte de la destruction de l’histoire de l´Egypte Ancienne comme son acte de naissance. Mais leur défaut ne réside pas plus dans leur prise de position qui, comme Obenga l’a démontré, résulte d’un problème de conditionnement dans une perspective eurocentrique, que dans leurs méthodes inquisitoires consistant à contester des faits scientifiques par des arguments réactionnaires et des procès d’intention du genre « afrocentr-isme », (terme par lequel les auteurs entendent discréditer les recherches scientifiques des Noirs en y voyant du racisme au même titre que l’eurocentrisme, mot pourtant que Cheikh Anta Diop n´a jamais utilisé).

Pour en revenir aux déclarations de Pougala, disons que, contrairement à l’effet escompté par ces missionnaires et témoins occidentaux, leurs déclarations ne nous humilient aucunement ; elles témoignent au contraire de la véracité des thèses de nos « prédécesseurs », et doivent être versées au débat comme preuves du trébuchement d’une égyptologie occidentale fabriquée de toutes pièces qui, malgré toutes les peines qu’elle s’est données pour harmoniser ses points de vue, ne pouvait s’empêcher de sombrer dans ses propres contradictions.

En réalité les preuves irréfutables de l’appartenance de l’Egypte Antique à l’ère culturelle négro-africaine sont non seulement perceptibles à l’observation de nombreux traits culturels du monde négro-africain, mais ont également fait l’objet de recherches éprouvées en linguistique, en anthropologie, en analyse chimique, biologique et plus récemment en génétique. Il est dès lors grand temps de donner un tour de vice aux explications mythologique qui ont volontairement été privilégiées par rapport aux recherches scientifiques en ce qui concerne l’Antiquité égyptienne.

On se demande quel intérêt Napoléon aurait eu à mobiliser de tels moyens pour organiser une campagne coûteuse et périlleuse si les faits n’étaient pas rebelles à l’orientation qu’il voulait donner à l’Histoire. Rien que pour contester l’autorité britannique, comme le disent Pougala et ses maîtres à penser. Il y a de quoi s’étonner : en quoi conteste-t-on la domination de la Grande Bretagne en falsifiant l’histoire d’une de ses colonies, dont elle a elle-même excellé dans le pillage des vestiges historiques qui font la bonne affaire des musées britanniques – et l’on sait que les savants anglais vont s’associer plus tard à cette œuvre de falsification, qui n’a jamais été contestée dans le monde sémito-eurocentrique, mis à part les conclusions de quelques savants de bonne fois dont on ne peut manquer de saluer ici l’honnêteté intellectuelle.

Osiris

Osiris

Si les Egyptiens actuels issus des invasions successives ne se sont guère préoccupés de la réécriture de"leur histoire" à part le fait de réclamer des objets précieux volés par l’ex-métropole – et on le sait pour des raisons lucratives, c’est parceque cette conspiration du silence arrange tout le monde. Sauf bien entendu le monde noir qui se voit dépouillé de son histoire. Pougala doit savoir que c’est à partir de Napoléon que naîtra la thèse sémito-occidentale sur l’origine des anciens Egyptiens. Affirmer donc que le mythe d’une Égypte Ancienne noire est né de la campagne napoléonienne revient à dire ce que le monarque lui-même n’eût jamais voulu entendre de son vivant. C’est dire le contraire de ce que l’égyptologie occidentale née depuis cette époque et spécialement pour ce but, a toujours affirmé jusqu’à présent. Nous invitons simplement l’auteur à se renseigner mieux sur le débat. Que faut-il de plus pour comprendre que la France n’est que le mouroir de l’égyptologie?

 

 

 


 Comme le constate Cheikh Anta Diop :

« La naissance de l’égyptologie sera donc caractérisée par la nécessité de détruire dans tous les esprits et à tout prix, le souvenir d’une Égypte nègre et de la façon la plus la plus complète.» (1981:4)

La thèse d’une Egypte Ancienne noire, aux cultures d’origine négro-africaine ne sera rappelée et consolidée que plus tard par les chercheurs africains dont nous avons parlé plus haut. Que des prêtres ou autres témoins européens, qui n’étaient pas censés être mêlés au projet de Napoléon et, confrontés à l’évidence d’une Egypte Ancienne noire, aient voulu l’utiliser à l’inverse à des fins coloniales ne signifie pas qu’ils en sont les créateurs, car les tous premiers historiens de l’Égypte Antique, comme nous le disions, ce sont d’abord les Egyptiens Anciens eux-mêmes qui ont su graver leur mémoire en lettres d’or hiéroglyphiques dans les vestiges indestructibles qu’ils nous ont laissés, dans leur architecture et dans leur sublime art de la sculpture. Ce sont ensuite les témoins oculaires grecs de l’antiquité (Hérodote, Diodore etc.), et ceux des temps modernes (Champollion, Volney etc.) dont on ne saurait tout de même remettre en cause la sincérité.

Pougala aurait pu s’épargner du ridicule en lisant tout simplement Cheikh Anta Diop. A défaut de le faire, il s’égare, au point même d’en arriver à la conclusion que les efforts entrepris pour restaurer la vraie histoire de l´une des plus anciennes civilisations modèles du continent constituent une « erreur de nos prédécesseurs ». Pour comble, l’auteur ne se donne même pas la peine de citer un seul de ces prédécesseurs. Est-ce par fidélité à sa malhonnêteté intellectuelle ou par crainte de se mettre la communauté à dos?

Quoi qu’il en soit, cette méthode du silence utilisée par nos falsificateurs s’avère une arme fatale pour tuer intellectuellement un chercheur dont la vérité dérange. Même Cheikh Anta Diop, l’homme à la fois célébré d’un côté et redouté de l’autre pour son génie, n’a même pas eu droit, ne serait-ce qu’au mépris à titre personnel de notre cher Pougala. Mais il nous semble que l’érudit avait quant à lui prévu ou reçu des critiques des personnes de ce genre, qu’il désigne par «cosmopolites-scientistes-modernisants». Selon le Pr. Cheikh Anta Diop :

« Cette catégorie groupe tous les Africains qui raisonnent de la manière suivante : fouiller dans les décombres du passé pour y trouver une civilisation africaine est une perte de temps, devant l’urgence des problèmes de l’heure, une attitude, pour le moins, périmée […] Ce groupe qui comprend des variantes est le plus intéressant à analyser, parce qu’il contient les individus les plus atteints de l’aliénation culturelle».(Diop, 1954)


 Pougala ne serait rien d’autre qu’un de ces « cosmopolites-scientistes-modernisants »

Nous aurions bien voulu ne pas en tenir rigueur à l’auteur, ne fût-ce que par solidarité panafricaine, en se disant qu’il est peut-être que victime de son goût prononcé pour l’exhibition médiatique, ainsi que de son obsession à faire le touche-à-tout sans avoir pris au préalable le temps de soigner sa culture pluridisciplinaire. Mais son texte, d’une dangerosité fort sournoise, enfonce le clou plus loin que prévu.

2. La débâcle des falsificateurs et l’émergence du paradigme africain

Pougala qui feint de ne pas avoir conscience des véritables enjeux du combat que mènent et que l’on mène contre les égyptologues diopiens devient fin connaisseur de la question quand il cite les idées des falsificateurs.  Il nous le démontre suffisamment par sa façon de s’emparer et de faire siennes leurs affirmations et leurs méthodes. Pougala n’est donc pas aussi vierge qu’il veut faire croire de tout savoir sur le but visé par ce mélanocide historique livré par les puissances impérialistes et l’érudition occidentales contre la race noire. Bien au contraire, les détails méticuleux qu’il nous offre de ces thèses négrophobes, dont il affirme être partisan, trahissent ses références et ses accointances de façon plus inquiétante qu’il ne parait.

Ce procédé met en doute l’innocence et l’honnêteté de l’auteur, et l’on aurait peut-être tort de le prendre pour un simple gueulard qui se fourvoie.

Pougala, résolument engagé dans le colportage que dans la réflexion personnelle, reprend à son compte sans les réchauffer, les idées de ces contempteurs selon lesquelles nos égyptologues seraient non seulement des« aliénés » (allez-y comprendre !), mais des démagogues auxquels on peut reprocher de relayer les thèses de classifications colonialistes des peuples noirs en "plus intelligents" et "moins intelligents". Nous laissons Pougala répondre de ces allégations qui n’engagent que lui. Si l’on en croit donc l’auteur, l’Histoire de l’Egypte Antique ne correspondrait à aucune réalité historique, mais ne serait qu’un piège à Nègres commandité depuis les laboratoires à idéologie de l’Occident par le truchement de nos intellectuels. C’est une déclaration à ne pas banaliser car, correspondant à la réalité dans nos rapports avec l’Occident, qui nous a habitués à la triste expérience des mécanismes les plus subtils de contrôle de la pensée, il pourrait démotiver les esprits non avisés.


 D’abord, lorsque le manipulateur se met lui-même à dénoncer sa propre créature (l’égyptologie), c’est qu’il y a problème. Ce problème aujourd’hui est bien connu de tous : il s’appelle Cheikh Anta Diop. Nous diront-ils que Cheikh Anta Diop aussi est manipulé pour nous conduire dans le merdier égyptologique? Dans ce cas, pourquoi nous empêchent-ils de tomber dans le piège qu’ils auraient eux-mêmes tendu? Pourquoi continuent-ils de combattre Diop? Pourquoi craignent-ils de l’enseigner, alors qu’ils ne cessent de faire l’éloge de la négritude, d’écrire des livres sur l’anthropologie, l’ethnologie africaine etc.? Pourquoi tout historien, fût-il Africain ou non, qui choisit d’explorer l’histoire de l’Antiquité avec un regard qui sort des canons imposés par le semito-eurocentrisme devient suspecté et banni des médias, voire excommunié de la communauté scientifique?

Ce seul fait suffit pour comprendre que les découvertes de l’égyptologie africaine font mal. Si l’égyptologie était orientée au départ vers l’effacement des traces du Noir, depuis la découverte de cette manigance, la menace a changé de camp. Et le retour de la manivelle fait peur. Cheikh Anta Diop, c’est l’invité surprise, le trouble-fête, le cheveu dans la soupe, le grain de caillou dans la chaussure, le deus ex-machina qui vient porter un coup fatal au montage d’une ridicule jonglerie historico-politique qui aura duré plus de deux siècles.

La question se pose de savoir pourquoi Diop fait si peur dans un débat scientifique. Une autre façon de poser cette question est : pourquoi l’Occident depuis Napoléon a-t-il fait de ce débat scientifique une affaire politique, au point d’y mettre de moyens financiers colossaux, mutilant des statues, faisant disparaître des sources, confisquant avec une rare malhonnêteté des vestiges précieux et même sacrés de notre histoire pour en faire des objets de musée, organisant des colloques et des publications à des fins de falsification, mettant à contribution Hollywood pour obtenir des films documentaires montrant des Egyptiens « blancs à peau noire », ou « noirs à peau brune », aux cheveux blondâtres et au nez presqu’aquilin?

Quel intérêt ont-ils à fourrer leur nez dans l’histoire d’un autre peuple, et à lui contester ce qui lui appartient de toute évidence, au point même de s’exposer au ridicule face à des faits manifestement rebelles à leur théorie dogmatique et raciste du "tout sauf l’Afrique subsaharienne", quitte à chercher des nouvelles parentés dans l’Atlantide ou dans on ne sait quelle planète au grand défi de la méthode scientifique la plus élémentaire? Si la science qui devrait garantir l’objectivité est souvent pervertie par l’idéologie et récupérée par le politique, si la colonisation implique nécessairement la négation du peuple colonisé et évidemment de son histoire, dès lors il est de bonne logique que chaque peuple rétablisse la vérité sur son histoire, sans avoir à rendre compte à un autre.


 Il est utile de rappeler ici le dur combat que Cheikh Anta Diop a dû mener pour faire valoir ses thèses, dont l’apothéose sera le fameux colloque du Caire (1974) qui aboutit à la sa publication dans l’Histoire générale de l’Afrique entreprise par l’UNESCO, et le martyr que continuent de subir ses successeurs. Il est dommage que la communauté scientifique occidentale ait choisi de foncer droit dans la logique du déni de l’Histoire et de l’objectivité, ce qui constitue, selon les termes de Diop lui-même, l’un des plus graves crimes contre la science et l’humanité.

La preuve que le combat égyptologique « n’est pas un combat passéiste » (Diop), c’est que bien qu’ils aient perdu trop de terrain, les falsificateurs n’en démordent pas de leur projet machiavélique. Ils n’affirment plus, certes, que la civilisation égyptienne est d’origine extérieure à l’Afrique, mais ils persistent à vouloir séparer l’Egypte Antique du reste de l’Afrique pour ne pas commettre l’erreur de dire que les Africains actuels, transformés en Nègres de circonstance par leur propres ancêtres, aient été à l’origine de quoi que ce soit de positif, surtout pas de la civilisation dont ils se targuent aujourd’hui d’avoir le monopole.

C’est un sentiment d’orgueil racial cultivé à coups de falsifications et de clichés distillés par l’éducation. Mais cet argument n’est pas déterminant. Ce qui rend dérangeante la réappropriation des références culturelles égyptiennes par les Africains et qui fait peur aux impérialistes occidentaux, Cheikh Anta Diop nous l’explique:

« Pour nous, écrit-il, le retour à l’Egypte dans tous les domaines est la condition nécessaire pour réconcilier les civilisations africaines avec l’histoire, pour pouvoir bâtir un corps de sciences humaines modernes, pour rénover la culture africaine. Loin d’être une délectation sur le passé, un regard vers l’Egypte Antique est la meilleure façon de concevoir et de bâtir notre futur culturel. L’Egypte jouera, dans la culture africaine repensée et rénovée, le même rôle que les antiquités gréco-latines dans la culture occidentale » (Diop, 1954: 62)

Il y a donc derrière l’orgueil racial, la peur de perdre le contrôle psychologique, et donc la domination politique, économique et cultuelle due aux razzias et à la rapine par lesquels leurs prédécesseurs sont «entrés dans l’Histoire », et que seule l’Histoire falsifiée pouvait leur permettre de conserver pour longtemps. Comme disait Napoléon lui-même : « L’Histoire est une farce écrite d’un commun accord ». C’est une parole digne du père de la falsification qui a su bien la mettre en pratique de son vivant, en oubliant toutefois que l’Histoire de la farce n’a de durée de vie que celle du farceur. Mais il est de l’ordre naturel des choses que la vérité finit toujours par s’imposer contre le gré de ceux qui la craignent. On comprend alors pourquoi ceux qui dominent le monde aujourd'hui par la force, doivent aussi beaucoup à cette farce persistante leur mythique suprématie historique qu’ils ont installée dans les esprits, d’où leur hostilité à l’égard de la réalité historique.


 On comprend pourquoi cette renaissance fait peur. Des Africains ont enfin compris que seule une reconquête progressive de la conscience historique donne la clé à la libération. Cette vision éclipsée par des systèmes de censure et d’autocensure durant un demi-siècle qui refait enfin surface, ne reste qu’à être vulgarisée.

C’est la raison pour laquelle ces pouvoirs impérialistes obscurs, qui ont bâti leur fortune sur l’exploitation inhumaine du Noir en opposant les peuples sur des critères racialistes, s’en prennent à toute entreprise visant cette réappropriation historique susceptible de vaincre l’arme fatale qu’ils ont toujours utilisée contre l’Afrique : l’ignorance. Leur unique dessein est d’étouffer la renaissance dans l’œuf. Si un intellectuel africain ne comprend pas cette réalité, à quoi peut-il être utile à cette renaissance? « Si vous n’êtes pas la solution, dit le dicton, alors vous êtes le problème ». C’est bien le cas de Pougala.

C’est dans ce sens que s´orientent toutes les réflexions avisées qui s’inspirent des fondements posés par Cheikh Anta Diop : Theophile Obenga, Tshiamalenga Ntumba, Jean-Charles Coovi-Gomez, Mubabinge Bilolo, A. Moussa Lam, Babacar Sall, Oum Ndigi, Alain Anselin, Ben Jochannan, John H. Clarke, Jacob Carruthers, Maulana Karenga, Molefi Kete Asante, Ama Mazama, Marimba Ani, José Dos Nasciemento, Jean-Pierre Kaya, pour ne citer que ceux-là.

Tous ces théoriciens s’inscrivent dans la perspective non plus d’une Afrique qui doit évoluer sous le contrôle de quelque puissance que ce soit, mais d’une Afrique qui a été à l’origine des grandes civilisations (dont l’Egypte n’est que la référence la plus élevée) et qui peut, en reprenant son initiative historique, délivrer l’humanité des prurits de la civilisation semito-occidentale qui s’est imposée partout par la force et non par une quelconque prééminence morale et civilisationnelle, et qui a visiblement atteint ses limites et l’heure de son déclin, même si elle continue de s’accrocher par des méthodes non moins barbares que celles du passé.


 3. Enjeux du passé et défis du présent
Du moment qu’un Africain s’oppose à l’œuvre de réappropriation de la référence historico-culturelle de l’antiquité égypto-nubienne, il y a deux éventualités : soit qu’il ne comprend pas l’enjeu de cette renaissance historique, ou qu’il a un intérêt personnel à l’entraver. A en croire ses réflexions, Pougala souffre sans doute de ces deux maux à la fois : l’ignorance et l’opportunisme.

Il affirme avoir « parcouru pendant plus de 20 ans les routes des musés d'Europe pour comprendre le passé des Européens ». A-t-il fait aussi la même démarche pour comprendre l’histoire de son continent natal qu´il prétend tant aimer? La réponse est non, vu les insanités qu´il pond. Cela n’empêche qu’il tire des conclusions de sa peu glorieuse quête : il déclare également que les historiens viennent de la "Bourgeoisie" et que pour cette raison, l’on ne devrait pas se reconnaître dans "L´histoire nationale ou continentale" écrite par eux. C´est une réinvention de la notion d´historiographie, voire du "populisme idiot." Qu´il nous présente alors un peuple qui rejette son "histoire nationale ou continentale" pour des raisons qu´il évoque ci-haut. Pour être historien, il faut d’abord en avoir, non seulement les capacités éthiques et scientifiques requises, mais aussi une formation adéquate. Si nous suivions la logique de ce tribun, on ne devrait point faire d´historiographie, ni même écrire l´Histoire - sous prétexte qu’on appartient au bas peuple, au prolétariat.

Comment cela se passe-t-il en Chine? Cela se saurait, si les Chinois avaient attendu une hypothétique prospérité économique pour s´intéresser à leur histoire multimillénaire. Et la Révolution culturelle de Mao Tsé-toung, père fondateur de la Chine moderne, le retour à Confucius auquel Pougala va même jusqu’à inviter les Africains, la réhabilitation spirituelle bouddhique? Est-ce de la fiction? Voilà "une peau noire masques chinois" qui s´ignore, sinon comment expliquer ces affirmations gratuites? Il nous semble qu´il a mal lu Karl Marx. Ce qui explique sa curieuse géostratégie sans aucune pertinence historique, où le peuple Africain apparaît comme un troupeau de moutons sans histoire et sans vision propre de l’avenir, qui ne demande qu’à brouter du foin au présent quitte à s’aliéner davantage aux mains de la première puissance venue, pourvu qu’on change de bourreau.


Pougala va plus loin en jetant l’anathème sur les civilisations africaines, qu’il considère comme n’ayant aucune efficacité et n’ayant en rien « influencé…la pensée politique ou le modèle économique du continent africain depuis la fin de l'occupation européenne de l'Afrique à ce jour ». Comment planifier le futur de l’Afrique en prononçant une telle diatribe contre son passé, reprenant même les thèses hostiles et réductrices de l’histoire africaine articulées par ceux qui déciment l’Afrique depuis des siècles? Comme dit le Pr. Coovi Gomez, lorsqu’on arrive au point où on est en accord avec ses détracteurs, il faut comprendre qu’on s’est trompé de combat, il faut se remettre en cause.(Gomez, 2011)

Ce conseil s’adresse bien à Jean-Paul Pougala qui n’hésite pas à proclamer, à l’unisson de ceux qui se sont donné pour mission de salir la mémoire historique africaine, l’existence supposée de L´esclavagisme en Egypte Antique, un autre mythe qui a bien la vie dure. On ignore complètement une histoire, mais on se permet de faire la spéculation, voire de raconter des énormités, n’est-ce pas ? Nous préférons pour toute réponse le renvoyer aux conclusions de Bernadette Menu, une égyptologue dont le point de vue fait autorité sur cette question:

« Dans la conscience collective, les mots ”esclavage” et ”Egypte” sont bien souvent associés à l´évocation d´images hollywoodiennes suscitées par les travaux gigantesques induits de constructions qui, aujourd´hui encore, défient le génie civil. En raison de la trop grande distance chronologique et culturelle qui les séparait de leur objet, les sources classiques et bibliques – qui ont été pendant de nombreux siècles les seules références à la disposition de l´Occident – avait déjà forgé de l´Egypte pharaonique une représentation décalée de la réalité de la documentation égyptienne [...] Celle-ci n´étant devenue accessible que depuis la découverte de J.-F. Champollion en 1822. La plupart des auteurs modernes qui – selon des motivations et de critères idéologiques très différents – se sont penchés sur les institutions de l´Egypte pharaonique, ont admis d´emblée comme un postulat l´existence de l´esclavage. Or, les niveaux de dépendance, ou plutôt de "relevance" s´avèrent extrêmement nombreux et diversifiés [...] Rien ne permet de déceler, dans l´Egypte pharaonique, la moindre trace d´un esclavage [...]» (Menu, 2004: 337)

Aujourd’hui, on en sait d’ailleurs beaucoup plus sur cette question qui, elle au moins, fait l’unanimité des chercheurs (archéologues, anthropologues et linguistes) de tous horizons. Ces affirmations capitales mettent davantage en doute l’honnêteté et la culture de l’auteur. En relayant ces propos hostiles, il montre, en tout cas, qu’il a décidément pris parti contre la refondation historique africaine. Mais sa position n’a rien de nouveau ni d’original. Elle a toujours été agitée par des impérialistes chagrinés par la prévalence de la perspective diopienne sur la version falsifiée de l’histoire qui était destinée à réduire le Noir en un éternel esclavage mental.

 


 

Leur argument-massue consiste à dire que « la délectation » du passé glorieux d’une lointaine antiquité égyptienne est une cause de « retard » pour l’Afrique. Pougala ne fait que reformuler ici cet argument :
Horus« On dit que c'est le passé qui nous permettra de comprendre le présent et mieux préparer l'avenir. C'est dans cette logique que des intellectuels africains ont approfondie l'étude de l'Egypte Antique avec brio. Mais je crois que cela a été une erreur qui a fait perdre à l'Afrique un temps précieux dans la bataille pour sa liberté mentale [...] la priorité reste à comprendre le présent, à décrypter les pièges du présent et chercher comment en sortir. Le jour où nous aurons la tête hors de l'eau, nous pourrons sereinement réécrire notre histoire avec beaucoup de recul, parce qu'il n'y a pas à mon avis la souveraineté de la pensée sans la souveraineté des moyens pour construire cette pensée [...] »

On tomberait dans le piège d’une telle rhétorique si l’on n’est pas vigilent. En fait l’Afrique n’a jamais véritablement pu vulgariser sa vraie histoire. L’un des obstacles qui a toujours empêché l’Afrique de s’épanouir selon sa propre orientation civilisationnelle, c’est d’ailleurs le défaut de perspective historique. Il est indéniable que le continent a été mis à genoux par les occupations et oppressions étrangères. Aujourd’hui encore c’est principalement l’emprise étrangère avec la complicité de certains intellectuels et décideurs politiques Africains, qui maintiennent l’Afrique sous le joug de la domination néocoloniale, qui sont les causes principales des problèmes africains.

Ce qui empêche l’Afrique de se libérer d’elle d’elle-même, c’est la revitalisation de la conscience historique, et ceux qui incriminent l’histoire au regard de la situation présente de l’Afrique font preuve soit de mauvaise foi, soit de myopie politico-idéologique. Les Occidentaux s’opposent à la mise en relation de l’Egypte Antique et de l’Afrique noire parce qu’étant eux-mêmes passés par-là, ils savent bien à quel point la refondation historique axée sur l’édification d’un nouveau paradigme et la restauration de la conscience historique permettra à l’Afrique de retrouver son autonomie culturelle et mentale. En effet, l’Egypte Antique offre le modèle le plus complet d’une source commune à toutes ces cultures et d’un paradigme opératoire qui permettraient de surmonter les clivages introduits par ces nombreuses influences étrangères.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 La référence à l’Egypte permet surtout de se libérer de leur paradigme aux concepts piégés (développement, démocratie etc.) qui ne sont que des « canulars politiques » (José Do-Nascimento), pour viser un niveau de civilisation plus élevé correspondant à nos propres références historiques, en partant du postulat scientifique que l’Afrique n’est pas un contient en retard, mais en « régression historique ». (Do-Nascimento, 2008: 19-93)

Du reste nous pouvons bien nous passer des leçons de Pougala, qui font injure à notre intelligence. Il ne fait que rabâcher partout ce que tout africain sait déjà. Quel Africain ne connaît pas les tristes réalités que traverse l’Afrique aujourd’hui. Pourquoi dans le cas de l’Afrique, veut-on voir le présent et le passé comme deux réalités opposées, alors que l’Afrique a plus que jamais besoin de restaurer ses valeurs pour échapper aux influences extérieures qui nous ont longtemps maintenus dans une dépendance nuisible et dans la léthargie?

Loin d’être le fruit d’une égyptophilie d´autoglorification stérile et inféconde, le recours à l’Egypte Antique demeure tout un programme d’actualité. Nul n’a besoin aujourd’hui de se glorifier de son passé, moins encore de prouver à qui que ce soit qu’il a « compté il y a 3000 ans »(Pougala). La continuité historique retrouvée comporte un bénéfice moral important : elle nous permet de nous débarrasser des complexes naguère infligés par la falsification, de prendre la mesure de notre régression, de nous inspirer des valeurs pertinentes des nos civilisations et d’agir sur le présent et l’avenir comme agents de notre propre destinée, tout en réglant nos rapports entre nous, et avec les autres en fonction de notre paradigme.

Que les tenants de cette thèse nous expliquent ce qui empêche d’être actif dans le présent quand on connaît ou cherche son histoire. Il nous semble au contraire que l’efficacité de notre attitude face au présent dépend de la connaissance que nous avons de notre passé. Ce n’est pour rien que pendant longtemps, les versions occidentales de l’histoire qui restent enseignées jusqu’à présent sont conçues pour saper le moral du jeune africain, en lui inspirant un dégoût de l’histoire. C’est pourquoi, les tentatives entreprises par cette génération pour briser le tabou ne peuvent que paraître subversives au regard de nos tyrans. Mais l’Histoire nous a aussi enseignée que la liberté ne se donne pas, qu’elle s’arrache.

Quand Pougala affirme qu’il faut d’abord se libérer des contraintes du présent avant de s’occuper à écrire son histoire, il ne fait qu’exposer sans vergogne son indigence intellectuelle, il contribue surtout à accentuer cette méfiance de nos jeunes à l’égard de leur histoire. En effet à quoi sert l’histoire si ce n’est à donner au peuple sa conscience de peuple en vue d’une action cohérente pour changer son destin. Si pour lui, l’histoire est un simple luxe dont on ne s’occupera qu’après la libération, qu’il nous donne alors son plan magique pour obtenir cette libération. C’est vrai qu’on est tous en émoi face à l’actualité dans tous les pays d’Afrique, qui est pour le moins qu’on puisse dire peu réjouissante, que l’urgence nous appelle à une course contre la montre, car l’impérialisme en mal de survie, confronté à son extinction ne cesse de multiplier les actes d’occupation et de destruction de l’Afrique au gré de ce qu’il croit être ses intérêts.

Ce n’est pas pour autant qu’il faut jouer sur cette fibre pour nous orienter dans des faux combats. Ceux qui passent leur temps à incriminer la pensée sous prétexte qu’ils sont des hommes d’action n’en comprennent pas l’enjeu réel. C’est une telle aberration logique qui amène Pougala à dire sans se rendre compte du paradoxe contenu dans ce point de vue que le passé entrave notre « liberté mentale ». Tout dépend certes de ce qu’on fait de ce passé, encore faut-il le connaître, et nous avons suffisamment montré que la réappropriation du modèle de l’Egypte ancienne est une démarche méthodique et constructive et non une quête sentimentale.

Si jusqu’ici les prophètes du présent ne nous sortent pas de l’ornière, ils devraient savoir que ce n’est parce que nous ne savons pas sortir dans les rues ni créer des entreprises, mais que le type d’oppression sous lequel nous ployons depuis des siècles a été nourri d’expériences profondes de l’oppression et que la meilleure action pour s’en libérer exige une maturation idéologique tout aussi approfondie. Il est dommage que ceux qui se disent nos hommes d’action refusent de s’inspirer des recherches et conclusions produites dans le cadre des recherches historiographiques, et préfèrent s’inscrire dans une logique d’opposition du passé et du présent, allant même parfois jusqu’à l’agressivité la plus vulgaire.


La meilleure façon d’empêcher un peuple de réfléchir profondément sur son destin est de le réduire aux préoccupations présentes. Le théoricien et l’homme d’action doivent pour cela fonctionner dans un rapport de complémentarité, et le vrai homme d’action est celui qui s’inspire d’une idéologie. Tous les penseurs africains dignes de ce nom sont unanimes sur le fait que l’action la plus efficace aujourd’hui passe prioritairement par l’éveil de la conscience historique. Pour finir sur ce point il faut rappeler la réflexion suivante d’Obenga, qui souligne le lien nécessaire entre la conscience historique et l’action.


« La démarche africaine, en interrogeant le passé africain, des origines à nos jours, est celle-ci : connaître par soi-même tout son passé (glorieux ou non) sur toute l’étendue du continent africain, évaluer les accomplissements par les ancêtres, étudier leurs succès et leurs échecs, leurs valeurs et leurs idéaux, comprendre philosophiquement et économiquement la traite négrière (le plus grand crime contre l’humanité commis par l’Europe entière), rechercher l’unité, la solidarité et l’intégration africaine, bâtir la Renaissance Africaine dans le contexte global du monde d’aujourd’hui » (Obenga, 2001: 51)

4. Des errements d’une ”géostratégie” sans conscience historique

C’est de l’absence de cette conscience historique que souffrent les réflexions du trop médiatique Pougala, qui dans ces nombreux one man show, ne cesse de patauger dans les formules éculées de la vielle école du développement à l’occidentale, sauf que cette fois, il ne s’agit plus d’un développement made in West, mais d’un développement délocalisé, made in China. Après les apôtres nègres de la mission civilisatrice européenne, voici venue l’ère des apôtres nègres de la mission constructrice chinoise, dont Pougala est le prototype.

Les plans géostratégiques pour l’Afrique à la sauce Pougala dont il nous rabat quotidiennement les oreilles sont une véritable catastrophe, s’ils ne sont pas simplement vides de contenu. Les idées qu’il brasse dans son discours n’ont rien d’original, sauf d’être exprimées par un orateur qui sait jouer sur les émotions de son public en lui disant qu’il sait déjà. Ils se réduisent à des constats de polichinelle, buzz médiatiques balancés comme des scoops sur les conflits d’intérêts mesquins entre l’Occident et la Chine en Afrique, et à une submissivité quasi-masochiste de l’Afrique au providentielle modèle de développement chinois, perçu comme la nouvelle panacée, soi-disant pour contrer l’hégémonie occidentale.


 L’intérêt de l’Afrique y est systématiquement sacrifié sans remords et le continent-mère y fait figure de province inféodée à la Chine. Quand Jean-Paul Pougala, tel un prestidigitateur, croit jouer habilement sur la naïveté de son public, en brandissant son titre de géostratège, il est sans doute seul à ne pas savoir que ces titres pompeux ne mystifient personne. « L’émotion est nègre », disait Senghor. Mais Stanislas Adotevi lui a répondu : « Il n’y a plus de Nègres ». Pougala ferait donc mieux de garder ses plans géostratégiques douteux pour lui, au lieu de nous la faire miroiter, comme une panacée :

« Pendant plusieurs décennies, dit Pougala, des intellectuels africains ont été très actifs pour relancer une conscience africaine plus optimiste, plus positive et tenter de donner au continent sa dignité, sa respectabilité. Mais sans la prise de conscience de la nécessité des connaissances géostratégiques, ils ont pour la plupart été plus un problème pour l'Afrique qu'une solution, relayant, souvent en bonne foi des théories et des pseudo-solutions préparées par le système dominant pour asservir tout un continent.»

Au fait la géostratégie qu’est-ce que c’est? Lorsque cette étiquette ne sert pas à mystifier comme le fait Pougala, mais doit être utilisée dans un contexte sérieux, elle renvoie tout simplement au sens de l’organisation d’une action précise ou d’un projet politique, social, économique, par rapport aux réalités du terrain, aux circonstances et aux contraintes en présence.

Cela peut d’abord être conçu aussi bien dans les actions professionnelles les plus ordinaires (un paysan, un commerçant, un chasseur font de la géostratégie) que ceux qui engagent l’avenir des sociétés et des Nations (Narmer, Shaka Zulu, Marcus Garvey, Cheikh Anta Diop, Joseph Tchundjang Pouémi (2000) etc. étaient de grands géostratèges, des analystes qui n´avaient pas besoin de poncifs creux pour s´affirmer). Dans un sens plus actuel, ce mot peut signifier « une action déterminée par des actions contingentes, militaires, économiques, culturelles, sociologiques, et un discours, dimension considérablement renforcée avec l'avènement de la télématique et de l'Infowar, la guerre de l'information. La stratégie comporte des opérations intellectuelles et des opérations physiques, " concrètes ", choisies parmi une palette d'actions réalisables et acceptables. De ce point de vue, la stratégie est d'abord un choix, une science de la décision. » (Valle, 2009)

A ce titre, la géostratégie est une compétence attaché à plusieurs disciplines (Economie, Science-Po, Diplomatie, Marketing, Droit, Ecole Militaire) et fournit des méthodes d’analyse globale du marché, de la communication, de la politique, de la défense etc. Elle n’est donc pas un domaine de spécialisation autonome, sauf pour ceux qui, faute de compétence précise, décident d’en faire, pour des raisons dont ils ont seuls le secret. Pougala est sans doute l’un d’eux. Il n’est pas surprenant de voir ce Don Quichotte qui n’a apparemment rien d’autre à faire que d’enfoncer les portes ouvertes en jouant au Prométhée de la mondialisation, se proclamer fondateur d’une "géostratégie africaine". Et, comme si cette caricature ne suffisait pas, il prescrit l’enseignement de sa science mystique dans toutes les écoles en Afrique, y compris au primaire.

Faire croire que l´Afrique ne connaît pas depuis bien des milliers d´années l´analyse politique, geo-politique, économique, geo-économique (baptisée stratégie, geo-stratégie) est non seulement une escroquerie historique, mais une insulte à notre humanité. Pire encore, dire que la géostratégie peut se passer d’une connaissance de l’Histoire, c’est porter la stupidité à son comble, cette fois ce marchand d’illusions veut, si l’on nous permet l’expression, se payer littéralement notre tête! Toute analyse géostratégique sérieuse se fonde sur une connaissance profonde de l’Histoire. C’est pourquoi nombre de travaux de Cheikh Anta Diop s’inscrivent dans cette perspective organisationnelle. On peut citer dans cette veine deux ouvrages clés : Les fondements économiques et culturels d'un Etat fédéral d'Afrique Noire, (2000) et Alerte sous les tropiques : Articles 1946-1960 , Culture et développement en Afrique noire. (1990)


 On devine que Pougala, dont on connaît bien le rapport aux livres, est bien loin d’avoir lu ces ouvrages. Ceci ne nous surprend pas de la part de cet homme qui ne maîtrise pas son propre paradigme, mais qui prétend lire les conflits mondiaux, alors qu’il ne fait que rabâcher les infos distillées par les médias occidentaux. Pougala dans ses élucubrations géostratégiques est rattrapé par ses lacunes historiques. A moins que ce ne soit par opportunisme qu’il le fait, car il sait que le jour où l’Afrique retrouvera son initiative historique pour traiter d’égal à égal avec tout le monde, ce sera fini de sa géostratégie et de ses affaires sonnantes et trébuchantes avec la Chine, où il dit avoir des entreprises. Mais en attendant ce jour, notre conseil pour lui, c’est de cesser de considérer notre refondation historique comme étant le résultat d’une « erreur de nos prédécesseurs », de combler ses insuffisances et de se mettre au pas en ce qui concerne les véritables enjeux de la reconquête historique.

Certes Pougala n’est pas obligé d’épouser nos convictions ; il a le droit d’être contre l’appropriation de l’Egypte Antique. Si le combat panafricain est un impératif moral pour tout Africain censé, encore faut-il définir le sens dans lequel nous entendons l'orienter, car qui se réclame du panafricanisme aujourd’hui, doit en connaître les implications réelles. Etre panafricaniste c’est d’abord avoir foi en l’historicité de l’Afrique qui plonge ses racines dans le modèle fédérateur de l’Egypte Antique (Kemet), croire et agir pour la renaissance d’une société moderne inspirée de cette matrice fondatrice dont le but est de féconder, tel le limon du Nil, toutes les autres expériences historiques et valeurs culturelles passées, présentes et futures de notre peuple.


Laissons pour finir le Prof. John Henrik Clarke nous rappeler le sens et le rôle de l´histoire:

« History is a clock that people use to tell their political and cultural time of day. It is also a compass that people use to find themselves on the map of human geography. History tells a people where they have been and what they have been, where they are and what they are. Most important, history tells a people where they still must go, what they still must be. The relationship of history to the people is the same as the relationship of a mother to her child. »(Clarke, 1996)

Auteurs:

Imoh Nkrumah,

Jean-Baptiste Pente,

Membres de Bois-Caiman-1791-Club.

Nos remerciements à Pofrima Selo

Berlin 03 Mai 2012

Bois-Caiman-Redaction



L´Article de Pougala :

NEGRITUDE, EGYPTE : LES ERREURS DE NOS PREDECESSEURS
 http://bc-club.blogspot.de/2012/05/negritude-egypte-les-erreurs-de-nos.html



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