La dispersion des fluides énergétiques(désordre sexuel) a causé la perte de l'homme et de la femme négro-africains dit ''modernes''

« Un peuple de moutons finit par engendrer un gouvernement de loups. » (Christie Agatha)

« Rien n'est plus dangereux que lorsque l'ignorance et l'intolérance sont armées de pouvoir. » (Voltaire, l'esclavagiste)

Nous avons été piégés par les sectes et les Loges oxydentales et arabo-musulmanes qui nous ont amené à nous détourner de notre spiritualité Ankhcestrale qui fait de l'Homme négro-africain authentique est un vrai BÉGON (GUERRIER) de ZANGBETO.

Voilà pourquoi Mama Africa peine à se relever des griffes de ses envahisseurs. Ils ont subtilement formés leurs agents locaux nègres pour continuer à propager la dispersion des fluides énergétiques (désordre sexuel), avec comme corolaire l'amour de l'argent, pour continuer le pillage à huis clos des ressources naturelles et humaines de Mama Africa.

Ces sataniques des temps ''modernes'' ont bien compris que le combat pour la libération TOTALE de Mama Africa est avant tout spirituel puis culturel et enfin économique. C'est pourquoi, ils encouragent le désordre sexuel en faisant la promotion des film, vidéo, documentaires, etc. qui mettent en avant la dépravations des mœurs.

La tolérance vis-à-vis des chansons obscènes fait partie de ce vaste complot, mieux, la guerre secrète menée par les sectes et les Loges oxydentales et arabo-musulmanes contre les Confréries traditionnelles négro-africaines depuis l'Égypte antique, en passant par la Nubie jusqu'en Afrique noire contemporaine.

Voici la cerise sur le gâteau:

L'écrasante majorité des femmes (négro-africaines en l'occurrence) dite ''modernes'' sont fausses et dénaturées à fond. Tout sur elles est faux: fausse approche des concepts existentielles, fausse peau, faux ongles, faux cheveux, faux fond de teint, etc.

En matière de dépravation des mœurs, encouragées et vivifiées par le féminisme oxydental, elles refusent de faire un travail d'élévation sur elles-mêmes pour être des véritables épouses négro-africaines authentiques et fières de l'être, capables d'aider l'homme à canaliser son fluide énergétique.

Pour combler cette paresse à l'origine d'une personnalité ''dédoublée'' et faussement oxydentale, elles remplissent les ''églises de réveil'' et les maisons des faux guérisseurs pour trouver la poudre magique qui va les aider à ''gérer'' leurs époux et leurs foyers. Le cercle vicieux se referme sur l'homme et la femme, faisant ainsi le bonheur des multinationales oxydentales et par ricochet, le malheur de Mama Africa.

Dans le combat mené par les sectes et les Loges oxydentales et arabo-musulmanes contre les Confréries traditionnelles négro-africaines, la femme dite ''moderne'' est leur bras armé pour attaquer l'homme et affaiblir ses forces de combat pour la libération Totale de Mama Africa. Voilà pourquoi les hommes négro-africains dit ''modernes'' ont quasiment perdu leur ''virilité'' et ne sont plus de vaillants guerriers à l'instar des nationalistes d'antan comme Um Nyobè, Capois-la-mort, Steve Biko, etc. pour relever Mama Africa et ses enfants dispersés partout dans le monde en babylonie.


 Constat amer

La majorité des hommes de mon entourage avec qui nous menions des réflexions pour apporter notre modeste contribution à la Renaissance de Mama Africa, dès qu'ils se sont mariés, ils ne sont plus dans la logique de s'élever spirituellement pour lancer l'assaut final pour libérer Mama Africa des griffes des agents locaux nègres de la Négrophobie vampirique mondialisée et tropicalisée des sectes et les Loges oxydentales et arabo-musulmanes.

Comment sortir de ce traquenard?

Seule une INSURRECTION-RÉVOLUTION suivie d'un ENRACINEMENT(rupture épistémologique et paradigmique) permettra à Mama Africa de renaître afin de montrer le chemin à suivre à l'humanité complètement déréglée par le néo-libéralisme capitalisant des sectes et les Loges oxydentales et arabo-musulmanes. Ceci passe obligatoirement par une ''évasion existentielle'' c'est-à-dire un transfert de pouvoir de l'extérieur vers l'intérieur (Kâ divin), car nous sommes des êtres souverains, doués des facultés de création et d'auto-régénération.

Birago Diop disait que: « L''arbre ne s'élève qu'en enfonçant ses racines dans la terre nourricière. »

« Le Créateur a donné à la femme LE POUVOIR pour ne pas plonger les vivants dans l'empire de l'arbitraire elle qui sait offrir à chaque créature ce qui lui revient selon sa nature et son mérite...Il a donné de même à l'homme L'AUTORITE pour conduire chaque créature à accomplir son devoir et sa mission selon sa force et sa volonté... L'INIQUITE a surgi quand l'homme a abusé un jour de son AUTORITE pour dépouiller la femme du POUVOIR hérité du Créateur.» (PAROLES de la Divine Adoratrice KAROMAMA).

Tu piétines la femme avec ton argent, elle se sert de son sexe pour te descendre. Dès lors, Elle peut même te tuer si elle veut et dis-toi que si tu es encore en vie, c'est tout simplement parce qu'elle ignore que Dieu lui a donné un énorme POUVOIR.

« Pour étouffer par avance toute révolte »

Ce texte attribué partout à Aldous Huxley, auteur du ''Meilleur des mondes'', est en fait celui de Serge Carfantan, professeur de philosophie. Il date de 2007 (Leçon 163: Sagesse et révolte). Il s'agit d'une prosopopée (une figure de style qui consiste à faire parler un mort).

L'auteur nous indique bien en introduction dudit texte :

« Le livre de Huxley est paru en 1932. Son caractère visionnaire est stupéfiant. Presque inquiétant. Tous les ingrédients du roman sont aujourd'hui effectivement réunis pour que le scénario soit ... en passe d'être réalisé. Si nous devions formuler dans un discours une prosopopée du cynisme politique incarnée par le personnage cynique d'Huxley, cela donnerait quoi ? Petit essai »

« Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s'y prendre de manière violente. Les méthodes du genre de celles d'Hitler sont dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l'idée même de révolte ne viendra même plus à l'esprit des hommes.

L'idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées (cf. les individus de type alpha, béta, gamma). Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l'éducation, pour la ramener à une forme d'insertion professionnelle.

Un individu inculte n'a qu'un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l'accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l'information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements flattant toujours l'émotionnel ou l'instinctif.


On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d'empêcher l'esprit de penser. On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n'y a rien de mieux. (cf. le rôle de la drogue et du sexe dans le roman de Huxley). En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l'existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d'entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l'euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté.

Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu'il faudra entretenir – sera celle d'être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur. L'homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu'il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l'être un troupeau.

Tout ce qui permet d'endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l'éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu. Toute doctrine mettant en cause le système doit d'abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutienne devront ensuite être traités comme tels. On observe cependant, qu'il est très facile de corrompre un individu subversif : il suffit de lui proposer de l'argent et du pouvoir (la proposition est dans le roman !). »

Tagne Jean Bruno s'est étonné de ces camerounais qui refusent de s'insurger contre ce qu'ils vivent au quotidien. Le journaliste parle d'un petit peuple qui soutien son bourreaux et finir par s'accommoder à l'injustice dont il fait face. Tel un vrai Syndrome de Stockholm.

« Ce qui me chagrine, ce n'est même pas l'attitude de ceux qui nous gouvernent. On peut même les comprendre ; ils se battent pour faire perdurer le système qui les nourrit. Ce qui est incompréhensible c'est ce petit peuple misérable qui vit toute sorte d'injustice et qui s'en accommode. Il trouve même des arguments pour soutenir les bourreaux. Et le peu d'énergie qui lui reste, il l'oriente contre d'autres victimes du système. Ça me dépasse. Je pense que tout cela relève de la psychiatrie. C'est trop fort », a écrit sur sa page Facebook l'ancien journaliste de Canal 2 International.

« Aussi triste que ce soit, il est presque normal et accepté par tous (les noirs en tête) que l'homme/la femme noir(e) soit méprisé voir même brimé. La société s'attend presque toujours à voire le noir en situation de galère ou de misère. Du coup dans les situations ou un frère ou une sœur n'est pas en train de galérer ça dérange les gens (noirs en premiers) et ils ont tendance à essayer de normaliser la situation en brimant ou maltraitant le noir "anormal" pour le mettre dans la catégorie ou il doit être selon leur perception du normal: celle des gens misérables. Ce n'est même pas de la méchanceté à vrai dire c'est juste la perception acceptée du "normal".» (Joëlle Kana)

« La hiérarchie intérieure et dans la nature

À qui vous adressez-vous dans la vie pour arranger vos affaires : à la concierge, au balayeur, à la bonne? Non, mais à un personnage haut placé qui a plus de pouvoirs que vous. Eh bien, sachez que de même qu'il existe une hiérarchie extérieure que vous devez respecter pour obtenir ce dont vous avez besoin, de même il existe une hiérarchie intérieure au sommet de laquelle règnent votre âme et votre esprit, et c'est à eux que vous devez faire appel pour résoudre vos problèmes.

Tant que les humains n'arrivent pas à accepter cette hiérarchie intérieure, qu'ils refusent de se soumettre au principe divin, ils sont condamnés à l'échec. Tous ceux qui ont pu étudier la réalité des mondes supérieur et inférieur dans la nature et en eux-mêmes ont constaté qu'ils étaient peuplés d'entités de toutes sortes.
Les êtres du monde supérieur se manifestent avec amour, bonté, générosité, douceur, patience, tandis que les créatures du monde inférieur sont cruelles, sans merci. Alors, pourquoi toujours écouter les chuchotements de ces entités mauvaises, au lieu de prêter l'oreille aux esprits lumineux ? » (Omraam Mikhaël Aïvanhov)


La phallocratie ou l'homosexualité comme arme de contrôle de l'élite africaine pendant la colonisation

L'homosexualité avait été introduite en Afrique pendant la sinistre colonisation du continent africain par l'occident impérialiste. La sodomie étant considérée par les africains comme un acte abominable nauséabond contre-nature, le colon s´en ait servi abondamment pour le bizutage, le chantage, la domination et le contrôle des africains.

L'homosexualité pendant la colonisation était une pratique imposée aux africains qui souhaitaient avoir accès aux promotions, aux privilèges et au confort social de la vie occidentale en Afrique. Il faut ajouter à cela l'obligation d'appartenir à un cercle ésotérique (franc-maçonnerie, rose-croix, etc...).

L'homosexualité n'était donc rien d'autre pour le colon qu'une technique contre nature de contrôle, de domination, de déshumanisation et d'assujettissement de l'élite africaine. Il s'agissait pour le colon d'asseoir sa maîtrise sur l'homme africain et d´avoir une élite africaine sous contrôle à lui dévouer afin de s'assurer du service de ses intérêts en Afrique. LA PHALLOCRATIE ou promotion sociale, la domination et le contrôle de l´homme africain par le phallus.

Cela passait par des traitements et actes sexuels dégradants, déshumanisants et humiliants lors des grandes orgies nocturnes coloniales. Ces pratiques gluantes mystico-anales héritées de la colonisation se poursuivent encore aujourd´hui dans beaucoup de cercles de pouvoir en Afrique. Corruption sexuelle, compromis et compromissions magico-anales pour recevoir un strapontin.

Sur cette image illustrative du livre "COLONIALISM AND HOMOSEXUALITY" de Richard Aldrich, vous pouvez rendre compte de la réalité de cette pratique nauséabonde imposée aux africains. Bref à tous ceux des africains qui rêvaient avoir droit à la gestion des affaires publiques. Sur cette photo soldat africain en train de se faire sodomiser par colon blanc. Nous devons mettre un terme à ce genre de pratiques nauséabondes, honteuses et dégradantes venues des pays du grand froid par un retour à nos traditions ancestrales.

« Celui qui veut assassiner un peuple, détruira son âme, profanera ses croyances, ses religions, niera sa culture et son histoire. » Jean-Marie Adiaffi dans son livre ''La Carte d'identité''. La domination occidentale de l'Afrique n'est pas seulement militaire, politique et économique elle est aussi sexuelle. Car pour eux les africains sont des sous-hommes voir des animaux qu´il faut sodomiser et violer avec joie.

(Patrick Mballa)


« En effet, il est suicidaire de continuer à rester indifférents, passif ou muet face aux ravages des loges, sectes, réseaux maffieux et à la pratique de l'homosexualité au Cameroun, un pays qui se porte sportivement, économiquement et politiquement mal en ce moment. Pis, la flamme des loges, sectes et réseaux mafieux tue le mérite et consume toute réussite saine. La prise en otage de notre société par les cénacles cautionne toutes les dérives que nous essayons de combattre aujourd'hui. Le plus dramatique est que très peu de Camerounais appartenant aux cercles fermés assument publiquement leur identité.

Le fait que la plupart des succès au Cameroun sont devenus louches, est un indicateur du déclin de notre société au moment où nous attendons l'avènement de la troisième République avec tous les espoirs que cela suscite. Loin de nous d'engager un combat contre l'existence des loges dans leur essence, nous condamnons leur utilisation chez nous au vu des pratiques qui en découlent. »

(Charles Ateba Eyene. ''Le Cameroun sous la dictature des loges, sectes, du magico-anal et des réseaux mafieux. De véritables freins contre l'émergence en 2025 (La logique au cœur de la performance)''. Édition Saint-Paul Yaoundé, septembre 2012, p.20)

  Comment peut-on apprécier l'ampleur du pourrissement social ou individuel ?

Quand on a vécu longtemps à côté de la poubelle, on devient insensible aux mauvaises odeurs et on se moque de la propreté du voisin.

Comment peut-on apprécier le degré d'évolution spirituelle d'un individu ou d'une société donnée?

D'après les vertus cardinales de L'UBUNTU négro-africain(Kamit), voici les codes indispensables qui fondent la vie en société : l'Intégrité, l'Honneur, la Dignité et la Fidélité.

On dit au village que:

"Mieux vaut la mort que la honte".

Le respect de la parole donnée étant la cerise sur le gâteau. Quand un individu a cessé de se laisser imprégné (transmuter) par ces valeurs, il devient un danger pour lui-même et pour la société. Quand une société prend l'option de tourner le dos à ces valeurs essentielles qui fondent la vie en communauté, quand dans une société les gens n'ont plus honte, ceux qu'il est convenu de qualifier "d'êtres humains" qui la composent, sont profondément déshumanisés. Dès lors, toutes les dérives sont possibles. Il faut s'attendre à tout sauf aux actes qui portent les empreintes des Êtres Humains.

En guise de conclusion:

« Le scientifique (et tous les hommes) d'aujourd'hui est un grand handicapé qui s'ignore. Il soigne avidement son bourreau (intellect) sans savoir que c'est lui qui le détruira et bientôt entraînera son anéantissement. L'esprit par contre ne connaît pas ces fausses notions. En l'éveillant en chacun pour qu'il reprenne son rôle de maître devant l'intellect, il inondera la Terre de pures lumières bienfaisantes. »

« Ceux qui sont destinés à devenir grands sont caractérisés par la patience, ils sont forgés par les épreuves. Leurs racines se fortifient dans le secret. Le silence les construit et ils apprennent dans l'humilité, souvent même dans l'humiliation. Mais quand vient leur temps, ils sortent non pas comme des lionceaux mais comme des lions. » (Sagesse africaine)

Que celui qui a des oreilles pour voir, ''voient''. Que celui qui a des yeux pour entendre, ''entendent''.