Infection à coronavirus (COVID-19): le miroir de la déchéance spirituelle des ''êtres humains" - Page 3

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Humains ! Moi, ''petit virus'', je vous parle
Vous croyez vous être ainsi solidement confinés,
Seulement aux jours menaçants de maintenant ?
Vous croyez vous donc avoir été barricadés,
Seulement quelques fois au cours du temps ?

 «Oui ! » Peut-être, allez-vous me répondre,
Du haut de votre ''intelligence'' légendaire.
Pourtant ça fait des millénaires qu'en cage,
Vous êtes reclus en vos corps terrestres.

Oui, vous êtes depuis en vos enveloppes confinés,
Et par l'intellect usurpateur verrouillés.
C'est à peine que l'étincelle de lumière,
Votre esprit, conscience vivante, de sa prison s'évade.

Tiraillé à longueur de journées d'occupations futiles,
Par sa soif inassouvie de richesses éphémères,
L'intellect, ton instrument devenu ton maître,
Te tient ferme, en confinement sous sa coupe.

Et c'est à peine, qu'il peut te laisser entrevoir,
Les portails s'ouvrant sur l'infini et l'éternité,
Menant à la pérennité de ton être dans le Vrai Savoir,
Auquelle ta conscience aspire et qui retombe inusitée.

Entre les quatre murs de l'espace-temps terrestre,
Il t'enferme, toi l'étincelle recelant seule la vie
Seule, capable de voir au delà du Big Bang scientifique,
Pour contempler l'Ordre des Mondes sortant de la Vie.
Jaillissant du DIEU Créateur en Pulsations lumineuses,
Pour créer et porter à évolution les Mondes.

Ô ! Toi, esprit, porteur de la conscience vivante,
L'Immatériel que cherche en vain à appréhender
L'intellect dans son étroitesse matérielle et limitée.
Réveille toi donc vite de ton sommeil morbide,
Pendant que moi, minuscule virus venant de la Nature
Je te contrains à la réflexion vitale de ton existence.

Observe à présent la planète qui respire
Libérée de ton emprise maléfique :
Le chant des oiseaux est plus beau
De leurs habitats étroits et spoliés, les animaux
Sortent et se réjouissent de vous voir en zoo
Espérant que vous deviendrez moins sots.

En ces temps où joyeuse, la Nature se libère,
De l'étreinte mortelle de l'intellect livré à lui-même,
Ecoute être humain du fond de ta cage,
L'Appel du Règlement Final des comptes,
Qui vient clore le cycle terrestre de ton existence.

Tout prêt de toi les Êtres Essentiels t'interpellent !
Les gnomes observent, les salamandres t'appellent
Les sylphes, ondins et tous les bâtisseurs de la Terre
Lèvent sur toi le regard inflexible, pleine d'attente
Zeus lui-même, depuis le Walhalla et du haut de son trône,
Entouré de sa cours de dieux serviteurs, observe.
-Tous devenus aux mains de l'intellect des légendes-,
Vers où dirigeras-tu de nouveau tes pas si pressés
Lorsque moi, venu promptement te réveiller
Lâchera pour un court temps mon étreinte
Avant que la coupe plus amère de tes actes,
Ne vienne clore ton choix de périr ou de vivre.

Te réveilleras-tu ô esprit humain, conscience vivante
Pour enfin arracher aux mains de l'intellect ton trône,
Afin de conduire la Terre et tous les plans de la matière,
Vers de paisibles jardins inondés de lumière bienfaisante
Ou persisteras-tu de nouveau à courir vers ta ruine
Que te propose aux travers de plaisirs éphémères
L'intellect qui s'est adjugé ton trône par ta paresse ?

''Le Compagnon du Silence'' ( S.A.) avril 2020


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