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Affaire d'État: financement criminel de la campagne de Sarkozy Nicolas et meurtre avec préméditation du Combattant Mouammar el-Kadhafi

 Takieddine :

https://www.mediapart.fr/journal/france/151116/takieddine-j-ai-remis-trois-valises-d-argent-libyen-gueant-et-sarkozy?onglet=full

 Bon, pour Takieddine, mieux vaut le laisser vous raconter lui-même le versement de 6 millions d'euros qu'il a effectué directement à Claude Guéant et Nicolas Sarkozy. L'interview en vidéo vaut le détour. Il affirme avoir convoyé 3 valises – chargées respectivement d'1.5, 2 et 1.5 millions d'euros – chargées de billets de 500 et 200 € entièrement neufs, directement à Guéant et Sarkozy qui officiaient alors au ministère de l'Intérieur.

Son interview en vidéo :

 

 Sa commission de 2 millions d'euros :

http://www.middleeasteye.net/fr/reportages/interview-fabrice-arfi-cette-affaire-est-la-plus-grave-de-la-ve-r-publique-109624

 [ LES "BRICOLES" DES TEMOINS CLEFS

La tentative d'assassinat de Bachir Saleh:

https://www.mediapart.fr/journal/france/270218/bachir-saleh-l-ancien-protege-de-la-france-devient-une-cible 

Bachir Saleh est un personnage clef de l'affaire de financement libyen. Ce 'M. thune n°1" est le destinataire de la note Koussa ouvrant la campagne de Sarkozy à 50 millions d'euros libyens. Il doit beaucoup à la France et, plus précisément, aux proches de Nicolas Sarkozy. Quand la guerre en Libye éclate, Bachir Saleh est exfiltré avec sa famille vers la France. Cette exfiltration est organisée par Alexandre Djouhri et la DGSE le 15 novembre 2011. Saleh vit alors en France, sous protection du chef de l'Etat, malgré un mandat d'arrêt international d'Interpol.

La deuxième exfiltration a lieu le 3 mai 2012. Nicolas Sarkozy ne peut plus garantir la protection de l'argentier libyen. Il doit alors quitter la France. Des proches de Sarkozy – l'intermédiaire Alexandre Djouhri et le chef du renseignement français, Bernard Squarcini – organisent la fuite de Saleh. Il sera exfiltré, avec sa famille, vers l'Afrique du Sud, via le Niger. Il ne fait donc pas de doute que Saleh est lié au camp Sarkozy – Le Monde n'hésite pas à dire qu'il "doit la vie" à Djourhi et Sarkozy D'ailleurs, dès la publication de la note des 50 millions adressée à Saleh, ce dernier s'empresse de démentir. Cette note est un faux. Il ne l'ai jamais signé.

Il faut maintenant s'attarder sur la date de sa seconde exfiltration, celle où Saleh est prié de quitter la France pour l'Afrique du Sud. Elle a lieu le 3 mai 2012 soit exactement cinq jours après la publication par Mediapart de l'accord de financement à 50 millions. Une fois cette note publiée, le nom de Bachir Saleh – visé par un mandat d'arrêt international – devenait public. La pression était trop forte pour que Sarkozy le garde sur le territoire. Depuis lors, Bachir Saleh vivait en Afrique du Sud et a toujours opposé aux juges français son "droit au silence". Or, les choses ont récemment commencé à bouger. Le 29 septembre 2017, Saleh donne une interview au Monde. Dans cette dernière, il déclare : " Kadhafi a dit qu'il avait financé Sarkozy. Sarkozy a dit qu'il n'avait pas été financé. Je crois plus Kadhafi que Sarkozy.

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