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CRISE EN RÉGION ''ANGLOPHONE'' AU KAMERUN: ET SI ON AVAIT AFFAIRE À DES ''OPÉRATIONS FAUX DRAPEAU'' ("false flag" en anglais)

Juste samedi dernier, au moins 245 civils ont été tués rien qu'à Mossoul (NdT: par des raids anglo-americano-sionistes...) Le mois dernier, au moins 3050 personnes ont perdu leurs précieuses vies. Qui se préoccupent de ces gens ? Aucun politicien en occident en tout cas. Ils sont bien plus motivés à faire bloquer l'internet que d'adresser les vrais problèmes au Moyen-Orient.

Censurer ce que disent les gens sur internet est un vieux projet israélien depuis le départ. [See for example David Shamah, "Israel eyes world coalition to force social media platforms to block incitement," Times of Israel, January 19, 2016; for similar stories, see also "Likud Minister: It's Clear Netanyahu Wants to Block Critical Reports About Him," Haaretz, March 4, 2017.]

Les révolutions de couleur dégénérant en violences fascistes, comme en Ukraine, ont été organisées à partir des conceptions de Gene Sharp, reprises et appliquées par Adam Roberts et Timothy Garton. Tous associés à l'Université d'Oxford, comme l'était Amery, au Balliol College. Le National Endowment for Democracy et l'USAID n'ont fait qu'appliquer ces recettes, en mettant la violence terroriste au bout de la « désobéissance civile ». Victoria Nuland, finançant et promouvant les extrémistes de Maïdan et les terroristes des bataillons de Pravy Sector, n'est qu'une héritière de vieilles méthodes.

L'Ambassadeur américain à Moscou, McFaul, a ainsi ouvertement déclaré que « ceux qui défendent la souveraineté des Etats le font avant tout pour préserver l'autocratie, tandis que ceux qui défendent la souveraineté des peuples sont les nouveaux progressistes ». McFaul et Susan Rice, ambassadrice américaine auprès des Nations Unies, sont tous deux des Rhodes scholars qui ont bien appris leur leçon. Au cœur de cette supposée « défense des peuples » se trouvent les thèses sur la « défiance civile » de Gene Sharp, qui est un Américain mais diplômé d'Oxford. Ces thèses contiennent 198 tactiques pour fabriquer une révolution, parmi lesquelles le recours à l'usage de couleurs symboliques pour chacune d'entre elles.

Sir Adams Roberts et Timothy Garton ont appliqué la démarche de Sharp en lançant leur projet de «Civil Resistance and Power Politics ». Au départ on démarre avec la résistance non violente, reprenant le mode opératoire de Ghandi et de Martin Luther King en le dévoyant, mais à l'arrivée on trouve les mouvements fascistes dont on feint de déplorer, du moins en public, les manifestations extrêmes. Christine Bierre vous a montré le recours à ces méthodes pour déstabiliser la Russie avec le terrorisme dit « tchétchène » mais provenant en fait d'une matrice wahhabite. Tant ces terroristes-là que ceux de l'État islamique ont trouvé pendant longtemps leur asile et leur plateforme dans le «Londonistan », avec ses mosquées, ses institutions charitables, ses chaînes de télévision et ses centres culturels islamiques.

Le cas du tchétchène Abou Omar al-Chichani, commandant de l'armée de l'Etat islamique, est un exemple de cette interpénétration. Notons qu'Ed Balls, lorsqu'il était secrétaire d'Etat à l'Education, avait promu les subventions publiques, qui selon Andrew Gilligan du Telegraph n'ont pas été supprimées jusqu'à aujourd'hui, en faveur des écoles racistes et ultra-communautaristes du groupe Hizb ut-Tahrir, qui a toujours appelé à la création d'un Etat islamique... Nos services français ont longtemps protesté contre cette curieuse « tolérance » manifestée dans le Londonistan.

Enfin, c'est au Tavistock Institute de Londres que se situe le centre des opérations de contrôle et de manipulation psychologique permettant d'étudier et au besoin de promouvoir le comportement de « terroristes ». Il faut ici éviter de tomber dans deux écueils, le Charybde de l'angélisme et le Scylla du conspirationnisme. Le premier Institut du Tavistock, du nom du Tavistock Square à Londres, a été créé en 1921. Son premier objectif était d'étudier les traumatismes de guerre (shell shocks) soufferts par les soldats britanniques ayant survécu à la Première Guerre Mondiale. Il s'agissait d'identifier, avec des critère scientifiques, le « seuil de rupture » de la résistance d'un être humain à des sollicitations extrêmes.

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