Le patrimoine génétique des momies égyptiennes enfin décrypté

Des chercheurs affirment avoir réussi à séquencer 90 génomes de momies de l'Egypte ancienne. L'étude montre que leur ADN est plus proche de celui des habitants de l'Europe actuelle que de l'Egypte d'aujourd'hui.

Les Egyptiens de la période antique n'ont pas fini de nous livrer tous leurs secrets. Mais cette fois-ci, cela ne concerne pas les hiéroglyphes ou les pyramides mais les momies elles-mêmes. Pendant des décennies, les scientifiques n'ont pas réussi à analyser leur ADN. Jusqu'au mardi 30 mai 2017.

Un groupe de scientifiques de l'Institut Max-Planck et de l'université de Tübingen en Allemagne ont publié une nouvelle étude dans la revue scientifique Nature Communications. "Ils affirment avoir réussi à séquencer 90 génomes de momies de l'Egypte ancienne. Tous appartiennent à 151 momies retrouvées sur le site d'Abousir el-Melek, au sud du Caire", rapporte le site Mashable.

L'étude montre ainsi que l'ADN des momies analysées, datant de 1 400 avant J.C. à l'an 400, est plus proche de celui des habitants de l'Europe actuelle que de l'Egypte d'aujourd'hui. En effet, les Egyptiens modernes partagent environ 8% de plus de leur patrimoine génétique avec les populations d'Afrique subsaharienne que les Egyptiens anciens.

L'affaire de l'ADN des Égyptiens: vérités et mensonges, cliquez ici.


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 Après avoir révélé les déviations troublantes de l'Église catholique au Congo dans son livre à succès ''La mission civilisatrice au Congo'', Kentey Pini-Pini Nsasay est tout de suite révoqué par son évêque de sa charge sacerdotale et invité à rejoindre son pays d'origine le Congo. Fort de cette injustice, il revient cette fois à la charge avec un ouvrage exceptionnel et plus incisif encore : ''Croisades de l'Europe christianisée contre l'Afrique ancestrale''.

C'est à croire que la vérité reste inacceptable et indigeste lorsqu'elle sonne noire, même en ce 21 siècle. Dans cet essai historique, l'auteur autopsie rigoureusement les rapports séculaires de prédation qu'entretient l'Occident, Europe christianisée, vis-à-vis de l'Afrique et en dévoile les mécanismes honteux sous-jacents ainsi que les modes opératoires conditionnant la léthargie actuelle de l'Afrique noire. L'intolérance et l'hostilité prononcées du christianisme romain envers d'autres systèmes spirituels ont conduit au fil des siècles à des massacres, des destructions, des pillages ayant jusqu'à nos jours déstabilisé et diabolisé la religion traditionnelle africaine et son héritage ancestral.

Victime de ses richesses, et de ses valeurs millénaires, l'Africain a subi depuis l'ancienne Égypte jusqu'à nos jours des assauts répétés de l'Occident christianisé, grand donneur de leçons et pourvoyeur de la vraie civilisation. Cet essai historique revient de façon remarquable sur tous ces évènements, ce qui lui confère une valeur didactique inestimable, et la précision méticuleuse des sources scientifiques consultées en fait un ouvrage de référence.


 En guise de conclusion

"Maintenant on sait que dans 2000 ans, des Blancs déguisés en scientifiques iront en Afrique du Sud pour faire des recherches dans un cimetière soigneusement choisi afin d'y trouver des Blancs enterrés et produire ensuite des analyses d'ADN pour prouver que 2000 ans plutôt, l'Afrique du Sud était peuplé de Blancs.

Telle est l'acrobatie faite par des pseudo-scientifiques blancs qui ont dernièrement produit des tests d'ADN loufoques pour conforter la théorie idéologique de l'Égypte blanche qui est fortement menacée par les Africains qui ont décidé d'arracher leur patrimoine culturel égyptien longtemps kidnappé par les Eurasiatiques.

Se couvrir du manteau de la science pour mystifier les crédules à l'aide des moyens ordinaires. On peut se rendre compte de la même acrobatie ridicule en regardant le film ''Kemtiyu'' sur Cheikh Anta Diop où le mystificateur du Musée de l'Homme à Paris, Alain Froment, a pris pour modèle une femme arabe pour la comparer avec un squelette d'un ancien égyptien.

Quelle bouffonnerie ! Autant comparer un Québécois blanc d'aujourd'hui avec un squelette d'Amérindien d'il y a 2000 ans et démontrer au final que le Québec a toujours été Blanc. On veut donc nous faire croire qu'en Egypte, comme au Québec, il n'y a pas eu de grand remplacement de population, il n'y a jamais eu de phénomène d'invasion massive de populations étrangères en quête de pillage.

Autant dire que l'Australie a toujours été Blanche. Ces pseudo-scientifiques sont si médiocres qu'on se serait attendu à un peu plus de sophistication de leur part pour crédibiliser un tout petit peu leur mystification.Il faut arracher aux Blancs le monopole de l'objectivité dont ils se sont toujours crus garants par je ne sais quelle prétention mégalomane." (Nzwamba Simanga)