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La santé mondiale entre racket et bien public-Partie I

                                                        Première partie :

 Canada : la ''fatwa '' contre les médecins diplômés hors Canada et hors États-Unis

Extrait :
« En Afrique, on s'imagine que la vie est meilleure sous d'autres cieux. Les conditions de vie souvent désespérantes de notre Afrique natale font naître en nous, depuis notre enfance en passant par notre adolescence jusque dans notre vie d'adulte et même de vieillard, le rêve brûlant et inconscient de partir un jour dans la théorie de ''out of Africa''. Nous rêvons de nous arracher un jour à toutes ces pesanteurs - de nature culturelle, politique, sociologique, fonctionnelle et organisationnelle - qui nous privent du bonheur de vivre.

De vivre notre vie comme des enfants innocents, de vivre notre vie comme des oiseaux dans le ciel, de vivre sans le traumatisme d'un lendemain incertain, de vivre simplement comme des hommes. Cette Afrique qui est pourtant un paradis naturel et rien à priori ne nous dispose à toutes ces souffrances quotidiennes que nous endurons depuis des siècles.

Partir loin de l'Afrique est un projet que chaque Africain, a un tant soit peu conçu ou programmé au cours de sa vie. Nous y rêvons de jour comme de nuit, en marchant comme en dormant. Nous en devenons même fous ou en viendrons même à maudire le bon Dieu, que ce jour du départ ne fut pas hier ou même aujourd'hui.

Oh mon Dieu, pourquoi attendre demain ou des semaines et voire des années avant de se sentir bien, heureux et loin d'Afrique. Nous pensons donc que nous serions heureux en Occident. Nous rêvons que la vie est idéale là-bas sinon paradisiaque dans un océan de bonheur. Cette vision idyllique nous motive davantage. Qu'il pleuve ou qu'il vente, il faut partir, car il n'y a point de vie ici en Afrique. Tout n'est qu'abîme et désespoir dans notre esprit désormais confus et fougueux. » (Préface) 

« Je crois que le Canada est en train de rouler les immigrants dans la farine, pour les transformer en prostitués intellectuels. » (Tokpa Clever Listen. ''Immigration au Canada. Du rêve au cauchemar''. Édition Menaibuc, Paris, 2011, p.95) 

«Pendant que certains intellectuels africains s'éternisent à vilipender la traite négrière, voilà que sous nos yeux, pour ne pas dire derrière notre dos, le Canada par un subterfuge très habile perpétue l'esclavage. (...) Le crime est double et presque parfait. Nous sommes ici, de notre propre volonté, après avoir gravi les étapes très studieuses d'un processus d'immigration interminables. Quelle piètre récompense. Nous sommes les nouveaux élus du code de l'immigration, du nouveau Code Noir.» (Ibidem. pp.125-126) 

« En immigrant au Canada, tu perds conscience que ta vie vient de s'arrêter ou de prendre un virage à sens inverse. On nous demande de mourir et de renaitre en zombie.» (Ibidem. P.174) 

«Mais les ordres professionnels du Canada, si vous êtes munis de diplômes étrangers, le système relève d'une science occulte: complètement inaccessible au commun des mortels.» (Ibidem. p.133)

Le constat fait par l'auteur de l'ouvrage susvisé dépeint avec une simplicité déconcertante, les barrières administratives auxquelles font face l'écrasante majorité des travailleurs qualifiés, sélectionnés pour fouler le sol canadien. ''Le pays des rêves''!

''Opinion: l'immigration américaine et canadienne: un piège pour les africains!'' Lire l'article ici.

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