La santé mondiale entre racket et bien public-Partie I

Prologue :

« Je m'étais fait une autre idée de la médecine. Et compris aussitôt que j'avais été dupé. Ce que j'avais appris ne me permettait pas de rétablir la santé. Pourtant, ouvrez le dictionnaire : vous y trouverez sous ''Médecine'', ''arts de maintenir ou rétablir la santé.'' Pourquoi alors mes professeurs ne me l'avaient-ils pas appris? Je sus beaucoup plus tard qu'ils ne savaient pas eux-mêmes ce qu'était la santé. Toutes mes études avaient été guidées par des maîtres imbus de rationalisme '' scientifique''. La raison de raisonnante, la pensée logique, vous savez, celle qui domine notre cerveau gauche.

Eh bien, cette pensée-là, elle ne peut que disséquer, analyser, peser, mesurer. Or la santé est fille de la Vie. Et la Vie, elle, n'est pas mesurable. Nul ne peut l'arrêter pour la regarder droit dans les yeux, ni la fixer sur pellicule ou la conserver dans le formol. On ne peut ni la voir, ni la toucher, ni l'entendre, la flairer ou la déguster. Elle échappe à nos cinq sens, laquais impuissants de nos analyses scientifiques. La Vie n'appartient pas au monde matériel et ses compartiments. Elle est par essence une et indivisible; elle ne se laisse pas fractionner, sous peine de mort.

Que fait-on dans nos universités?

On dissèque des cadavres, on observe au microscope, on analyse des paramètres multiples. Dame médecine se fait chimiste! Mais son objectif premier, qui est de guérir, elle lui tourne résolument le dos. La preuve? Sachez donc enfin qu'en Occident, aucune faculté n'a songé à ouvrir une chaire de Santé! La médecine ne guérit plus. Elle ne fournit que de prothèses, des mesures palliatives, des rafistolages de fortune. » (Dr Jean Elmiger. ''La médecine retrouvée ou les ambitions nouvelle de l'Homéopathie''. Édition Favre, Suisse, 1985, pp.10-11)

Plus loin, il renchérit :

« Je suis convaincu que l'initiation à la grande tradition ésotérique est indispensable à la formation sérieuse du médecin. Notre science aurait progressé d'un demi-siècle si les universités américaines avaient étudié en son temps les prodigieuses ''lectures de santé'' d'Edgar Cayce! » (Ibidem,. P.14)

« La vie n'est qu'un déroulement d'énergie vitale »

Samuel Hahnemann, le fondateur de l'homéopathie l'avait parfaitement compris, à la fin du XVIIIe siècle déjà. Pour lui, comme pour les modèles antiques, la maladie résulte d'une altération de l'énergie vitale, qui se trouve ''désaccordée'' Ce déséquilibre énergétique se manifeste par les symptômes et les signes, qui constituent en quelques sorte le visage de la maladie.

La loi de la similitude : 

« Toute substance capable de provoquer chez l'homme sain un ensemble de symptômes guérira, s'il y est sensible, le malade affligé du même ensemble de symptômes.»

Cette Loi est le fondement de l'homéopathie.



La méthode homéopathique de Thérapie séquentielle est basée sur une connaissance de l'individu par son histoire personnelle familiale et médicale: notamment les vaccinations précoces, les traitements médicaux, les chocs émotionnels; qui ont perturbé durablement son aptitude à se défendre des maladies et ont dévié son système immunitaire. Si on ne peut faire de l'automédication avec cette méthode, on peut au moins, si on est convaincu par les arguments de l'auteur, Dr Elmiger Jean dont l'association Biosophie est basée en Suisse, éviter les principales erreurs pouvant gâcher la santé dès le plus jeune âge.

La santé publique fait partie des domaines stratégiques clés dans la gestion d'un État. Ce secteur est aussi ''sensible'' que celui des finances (monnaie), du droit (inculturation du droit), de la sécurité (intérieur et extérieure), de la diplomation (géostratégie), de l'alimentation (agriculture). La trinité, ministère de la santé-Ordre (Collège) des médecins-les institutions de la formation médicale et paramédicale (privée ou publique), sont au sommet de la Pyramide. Plus loin, les industries pharmaceutiques et l'Organisation mondiale de la santé (OMS), chapeautent le secteur sur le plan international.

Cette publication a pour but de mettre en évidence l'énorme conflit d'intérêt et les influences de la finance internationale dans ce secteur, ô combien important. Dans un souci de clarté, nous avons choisis de publier en plusieurs parties afin d'assurer une sensibilisation à grande échelle car il s'agit de notre santé à nous tous, citoyens du monde!

« Résumé :
Dans un certain nombre de pays, l'accès aux soins est conçu comme un droit, la santé est perçue comme un bien public et le système de santé est soumis à des obligations de service public. La Déclaration universelle des droits de l'Homme et l'Organisation mondiale de la santé ont visé à rendre universel le droit d'être soigné. Cet objectif est aujourd'hui loin d'être atteint pour une majorité d'habitants de la planète. Le drame du sida a incontestablement permis de changer les regards.

Le mouvement de revendication d'un accès aux médicaments a créé sur le sujet une sorte d'opinion publique mondiale, obligeant l'Organisation mondiale du commerce à concéder le principe du droit prioritaire à la santé. Face à la logique de profit caricaturale de l'industrie pharmaceutique - véritable cartel à l'échelle planétaire -, un mouvement civique mondial s'est mis à défendre des valeurs d'humanité et de solidarité. Or, ce qui se joue pour la santé peut être reproduit avec l'éducation, la sécurité alimentaire, l'environnement ou encore les télécommunications : la problématique des biens publics induit la constitution de coalitions à l'échelle mondiale, entre citoyens d'une même Terre, incitant nos gouvernements à aller vers de nouvelles formes de légitimité internationale. » (François Xavier Verschave. ''La santé mondiale entre racket et bien public''. Édition Charles Léopold Mayer, Paris, 2004) 


                                                        Première partie :

 Canada : la ''fatwa '' contre les médecins diplômés hors Canada et hors États-Unis

Extrait :
« En Afrique, on s'imagine que la vie est meilleure sous d'autres cieux. Les conditions de vie souvent désespérantes de notre Afrique natale font naître en nous, depuis notre enfance en passant par notre adolescence jusque dans notre vie d'adulte et même de vieillard, le rêve brûlant et inconscient de partir un jour dans la théorie de ''out of Africa''. Nous rêvons de nous arracher un jour à toutes ces pesanteurs - de nature culturelle, politique, sociologique, fonctionnelle et organisationnelle - qui nous privent du bonheur de vivre.

De vivre notre vie comme des enfants innocents, de vivre notre vie comme des oiseaux dans le ciel, de vivre sans le traumatisme d'un lendemain incertain, de vivre simplement comme des hommes. Cette Afrique qui est pourtant un paradis naturel et rien à priori ne nous dispose à toutes ces souffrances quotidiennes que nous endurons depuis des siècles.

Partir loin de l'Afrique est un projet que chaque Africain, a un tant soit peu conçu ou programmé au cours de sa vie. Nous y rêvons de jour comme de nuit, en marchant comme en dormant. Nous en devenons même fous ou en viendrons même à maudire le bon Dieu, que ce jour du départ ne fut pas hier ou même aujourd'hui.

Oh mon Dieu, pourquoi attendre demain ou des semaines et voire des années avant de se sentir bien, heureux et loin d'Afrique. Nous pensons donc que nous serions heureux en Occident. Nous rêvons que la vie est idéale là-bas sinon paradisiaque dans un océan de bonheur. Cette vision idyllique nous motive davantage. Qu'il pleuve ou qu'il vente, il faut partir, car il n'y a point de vie ici en Afrique. Tout n'est qu'abîme et désespoir dans notre esprit désormais confus et fougueux. » (Préface) 

« Je crois que le Canada est en train de rouler les immigrants dans la farine, pour les transformer en prostitués intellectuels. » (Tokpa Clever Listen. ''Immigration au Canada. Du rêve au cauchemar''. Édition Menaibuc, Paris, 2011, p.95) 

«Pendant que certains intellectuels africains s'éternisent à vilipender la traite négrière, voilà que sous nos yeux, pour ne pas dire derrière notre dos, le Canada par un subterfuge très habile perpétue l'esclavage. (...) Le crime est double et presque parfait. Nous sommes ici, de notre propre volonté, après avoir gravi les étapes très studieuses d'un processus d'immigration interminables. Quelle piètre récompense. Nous sommes les nouveaux élus du code de l'immigration, du nouveau Code Noir.» (Ibidem. pp.125-126) 

« En immigrant au Canada, tu perds conscience que ta vie vient de s'arrêter ou de prendre un virage à sens inverse. On nous demande de mourir et de renaitre en zombie.» (Ibidem. P.174) 

«Mais les ordres professionnels du Canada, si vous êtes munis de diplômes étrangers, le système relève d'une science occulte: complètement inaccessible au commun des mortels.» (Ibidem. p.133)

Le constat fait par l'auteur de l'ouvrage susvisé dépeint avec une simplicité déconcertante, les barrières administratives auxquelles font face l'écrasante majorité des travailleurs qualifiés, sélectionnés pour fouler le sol canadien. ''Le pays des rêves''!

''Opinion: l'immigration américaine et canadienne: un piège pour les africains!'' Lire l'article ici.


 1. « To stop the sufferings of Foreign trained immigrant doctors in Canada

To
The Government of Canada

Honourable Government of Canada,

There are many doctors planning to come to Canada as skilled immigrants. According to CIC Canada website, thousands of General practitioners and Specialist Physicians will come to Canada this year with dreams. In Canada they will need to obtain license if they want to practice medicine. They will need to do a residency training to retrain them. A cardiologist, who he has been practicing cardiology in his country for many years, he will need to complete at least 5 years of residency training in internal medicine and cardiology to be eligible to practice cardiology in Canada. This is also true for other specialists.

After a doctor comes to Canada and wants to practice medicine, all his previous experience and training will be ignored and there will be no difference between a GP, a Cardiologist or an obstetrician. They will all have to start like a new graduate from a medical school. They will all need residency training for at least 2-5 years to obtain a license. To become eligible for residency training they will have to qualify in several examinations. 

According to residency training website (CARMS) (http://www.carms.ca/eng/index.shtml) most of the doctors will need to pass in MCCEE, MCCQE1, and NAC-OSCE examinations. On the other hand, a medical graduate from a Canadian medical school will not need to qualify in MCCEE and NAC OSCE examination to be eligible for a residency position. Many of the foreign trained doctors will need to qualify in other examinations, in addition to the three examinations, which may include: MCCQE2, CE1 CE2 etc. 

Last year approximately 2000 foreign trained doctors applied for residency positions. They were able to apply for the residency positions only after they got pass standing in the required examinations. Among them approximately 350 doctors got their desired residency positions.

Every year around 2000 Canadian graduates come out of their medical schools. They have got exactly same number of residency positions for them. But there are only approximately 350 residency positions available for the doctors who did not graduate from Canadian medical schools.

So, every year a large number of doctors who did not graduate from Canadian medical schools and who are mainly immigrants are left out of the main system, because there are not enough residency positions for them. There is also evidence of systematic injustice reported by some organizations.

http://www.nfb.ca/film/doctors_without_residency">http://www.nfb.ca/film/doctors_without_residency">http://www.nfb.ca/film/doctors_without_residency

At present there are more than 7000 foreign trained doctors residing only in Ontario http://aipso.webs.com/. The total number in Canada will exceed 10,000.

Every year, according to CIC website, more than 2000 doctors (GPs and Specialists) are expected to come to Canada as federal immigrants. There are also doctors coming to Canada as provincial nominees and there are also other immigration programs bringing doctors to Canada. If we consider the existing system and its capacity, only a small number of these doctors (not more than 5-6%) will be able to enter into the system after crossing all the barriers. The question is what will happen to the rest. What will happen to those who are taking all the trouble to come to this country believing that they will be able to serve the people of Canada and help to fill up the shortage of doctors?


There is also an economic problem associated with all these irregularities. I talked to many foreign trained doctors and they told me that they were eager to compete with Canadian graduates in different examinations and they had no objections regarding this. So, foreign trained doctors have appeared in these examinations and most of them have already qualified in the two examinations. Some of the immigrant doctors did better than the local graduates in these examinations. Although most of the immigrant doctors are experienced as specialists and they were graduated long time before coming to Canada, they took all the trouble to study and prepare for these examinations.

Canadian medical graduates have to appear in MCCQE1 and MCCQE2 examinations for licensing. But the foreign trained doctors need to appear in other examinations like MCCEE and NAC-OSCE and CE1, CE2 etc. which the graduates from the medical schools in Canada do not need to appear. There is also a financial tag attached with this examination process.

In the last two years there was a huge raise in the examination fees. Two years ago each of these examinations used to cost a doctor around 800-1000 Canadian dollars. But now the average fee of each examination is around 1500-2000 Canadian dollars. There are also other costs associated with these examinations. These include administration fees, registration fees etc. So, an immigrant doctor needs to spend at least 6000-8000 Canadian dollars for these examinations.

They have to qualify each examination one at a time and then have to wait for six-twelve months for the next examination. So if an immigrant doctor has to pass MCCEE, MCCQE1, NAC OSCE examinations, which are the three examinations one needed to qualify for applying for a residency position, he will have to spend at least 2-3 years in Canada.

Who will take care of his economic needs during this period?

What happens when an immigrant doctor qualifies in all these examinations and still fails to get a residency position only because of limited number of positions? 

These are professional examinations and every body knows that one can not be a full time student and a full time worker at the same time. As the number of foreign trained immigrant doctors is rising, the problem is exceeding its limit. 

But there is no one to look into this terrible situation.

"Back in January 2008 the Frontier Centre for Public Policy (FCPP) and Europe's Health Consumer Powerhouse (HCP) released the first annual Euro Canada Health Consumer Index 

http://www.fcpp.org/publication.php/2025">http://www.fcpp.org/publication.php/2025,
 


comparing the user-friendliness of Canada's healthcare system with those of 29 European countries.

The results were startling, especially for Canadians who have been led to believe that our health care system is the best in the world. Canada ranked 23rd out of 30, only outperforming a handful of eastern European states with developing economies, such as Slovakia, Romania, Lithuania, Poland, Bulgaria and Latvia." 

One of the main reasons for this is lack of doctors and other skilled medical professionals.
Still they are invited to come to Canada because every one knows that there is a doctor shortage.

According to a recent publication by Fraser Institute: 

"Canada is in the midst of a physician shortage. Because of insufficient training in Canada, Canada's physician shortage will grow more acute in the coming years without an influx of foreign trained physicians". -Canada's doctor shortage will only worsen in the coming decade. Fraser Institute. March 20, 2011. Retrieved from:

http://www.fraserinstitute.org/research-news/news/display.aspx?id=

 The department of Immigration is busy defining the nature of skill shortage. Every year there are initiatives taken by the Government, Immigration ministry and other relevant authorities to tackle the problem of skill shortage. Honourable Immigration Minister himself most of the year remains busy talking to different groups trying to solve this problem and trying to find its solutions. There are many Canadians who believe that nobody is giving any time to think or plan how to utilize the skilled people after they come to Canada.

Jeffrey G. Reitz , the R.F. Harney Professor of Ethnic, Immigration and Pluralism Studies at the University of Toronto, in his essay titled: "Taxi Driver Syndrome. Behind-the-scenes immigration changes are creating new problems on top of old ones", wrote: "Are immigrant professionals still driving taxis? 

The answer is yes.

They are also mopping floors, bagging groceries, guarding office buildings, delivering pizzas, waiting tables and working at call centres. Once in Canada, many skilled immigrants, particularly those with Indian, Caribbean, Chinese or Arab backgrounds, wind up in occupations far below their educational levels—despite having been selected for high levels of training and experience in professions such as health care, engineering and education. The problem is known as "brain waste" and some economists estimate its cost to Canada as totalling at least $3 billion a year, not to mention the ruined dreams suffered by the immigrants themselves. "

http://reviewcanada.ca/essays/2011/02/01/taxi-driver-syndrome/

 After coming to Canada I have attended many workshops and programs organized by different immigrant serving organizations which were funded by the Government of Canada and the Ministry of Immigration. Though the programs were organized to help the doctors and other skilled health professionals to allow them to enter into their own profession, I was surprised to observe that one of the main motives behind these activities were to let the doctors know that they will never be able to get a license as a doctor in Canada and so it will be better for them if they leave their dream behind and try to join the health care system as personal support workers or nursing assistants. I have heard doctors saying that when they told the organizers that they had enough experience and skills and they wanted to apply there skills for the service of the people of Canada and that was the reason why they came to Canada, they were totally discouraged and every body made fun of them.

There are many people in Canada who think that immigration has become a very profitable business for many people. New immigrants are weak and vulnerable and they want to believe everything they are told. They also have great respect for everything that is Canadian and is in Canada. There are self serving groups who are busy trying to utilize this opportunity to exploit them. People are frustrated to see how these hard working skilled people are systematically betrayed and how there skills are gradually destroyed and wasted due to complete apathy and inertia and total lack of planning from the establishment.

There were many news stories about foreign trained doctors and their struggle for survival. Many news stories and editorials were published showing concerns regarding failure to integrate foreign trained doctors in Canada's medical system. 

http://www.theglobeandmail.com/news/national/canadian-pediatrician-helps-deliver-baby-in-plane-flying-over-kazakhstan/article2212130/ 


Political leaders also make promises before elections and then forget.

Ontario Premier Dalton McGuinty recently made comments regarding foreign trained doctors. Honourable Premier commented they "are actually what we call practice ready, so instead of going into the lengthy residency for which they are overqualified, they're going to go into the practice under the direct supervision of the other doctors who will help them fill in any gaps between 6 to 12 month period before they can practice independently."

Honourable Ontario Premier also expressed his concerns: "In certain communities like the South Asian communities doctors driving cabs has become a common phenomenon to the aggravation of many. Ontario and Canada needs to send a strong message to the world that people are welcome here in Ontario and Canada."

Retrieved from: http://www.sagennext.com/2011/08/03/mcguinty-you%E2%80%99re-welcome-here/

 Andrew Padmos, the chief executive officer of Royal College of Physicians and Surgeons, recently commented "between 6,000 and 10,000 doctors can't practise in Canada because there aren't enough spots in residency programs". Dr. Padmos also told the Commons standing committee on human resources: "If they require residency, there are severe constraints, that's because there are only slightly more residency spots in Canada than there are medical school graduates each year. He further commented: "It's insufficient to deal with several thousand foreign-trained grads". Dr. Padmos also gave his solution: "qualifying doctors can sometimes get around the residency backlog by working under the temporary supervision of a Canadian-trained physician – but that option has its own price tag".

Retrieved from: http://www.theglobeandmail.com/news/national/ottawa-urged-to-help-expedite-licences-for-foreign-trained-doctors/article2222079/

 There are many clinical and research fellowship positions in every hospital and academic institution in Canada. These fellowships are now offered to foreign trained doctors who are neither citizens nor permanent residents of Canada. Among the foreign trained immigrant doctors there are many specialist physicians and academics with long experience of working in specialized hospitals. These fellowship positions can be utilized to give them Canadian experience.

Highly skilled and experienced doctors have come to Canada to fulfill their dream and also for a better life. They came to Canada because they promised to utilize their skills when they were invited to contribute to the growth of Canada and also to serve the people of Canada.

As these skilled doctors are now struggling to find any means to survive and also to find a meaningful life, they are praying to God and waiting for any hope.

Thank you very much.
Sincerely,
Immigrant Doctors of Canada


 

Logo de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse

COMMUNIQUÉ
Pour diffusion immédiate

Les médecins formés à l'étranger toujours victimes de discrimination

Montréal, le 14 août 2013 – La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse s'inquiète du fait que les facultés de médecine du Québec continuent de refuser aux médecins formés à l'étranger l'accès à la résidence, même lorsque ceux-ci réussissent le stage de mise à niveau offert par le Centre d'évaluation des diplômés internationaux en santé (CÉDIS).

En effet, seulement huit des 16 candidats qui ont réussi le stage du CÉDIS ont obtenu une place dans une faculté de médecine cette année, alors que les quatre facultés de médecine ont laissé 74 postes vacants, dont 42 en médecine familiale, une discipline pourtant jugée prioritaire alors que le Québec connaît toujours une pénurie d'omnipraticiens.

Dans une lettre adressée le 5 août 2013, au ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec, le Dr Réjean Hébert, le président de la Commission, monsieur Gaétan Cousineau, précise « qu'un certain nombre de préjugés et d'attitudes défavorables à l'égard des médecins formés à l'étranger persistent dans les facultés de médecine québécoises reproduisant ainsi le cercle vicieux de la discrimination systémique dont sont victimes ces médecins ».

La Commission presse le ministre d'intervenir auprès des facultés de médecine afin qu'elles reconnaissent la valeur du processus d'évaluation et d'orientation développé par le CÉDIS et qu'elles garantissent une place pour les candidats qui réussissent le stage de mise à niveau, comme c'est le cas en Ontario et en Colombie-Britannique.

Au mois de novembre 2010, la Commission avait rendu public les conclusions d'une vaste enquête systémique qui a démontré qu'à toutes les étapes du processus de sélection, les médecins formés à l'étranger rencontrent des obstacles qui les désavantagent de façon disproportionnée et qui contribuent à leur exclusion des quatre facultés de médecine du Québec. La Commission avait notamment recommandé la mise en place de mesures et de programmes visant une meilleure intégration de ces médecins au système menant à l'obtention du permis d'exercice.

Dans la foulée de son enquête systémique, la Commission a engagé le dialogue avec les principaux intervenants, dont le Collège des médecins du Québec (CMQ), la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CRÉPUQ), le MSSS et les responsables du CÉDIS afin de contribuer activement à la recherche de solutions pour mettre fin à la discrimination à l'égard des médecins formés à l'étranger.

Dans sa lettre au ministre, monsieur Cousineau rappelle que la Commission avait accueilli avec enthousiasme la décision du MSSS de mettre en place le CÉDIS qui, depuis 2011, a permis de prodiguer une formation de qualité à plusieurs candidats formés à l'étranger dont le dossier avait été rejeté par les facultés de médecine québécoises, mais dont le potentiel de réussite s'était avéré important à la suite de l'évaluation. En 2012, neuf des 12 candidats ayant réussi le stage avaient obtenu une place en résidence mais en 2013 seulement la moitié des candidats ont été retenus.

« Cette formation aurait dû permettre aux candidats qui l'ont suivi et réussi de répondre aux exigences des facultés de médecine et, théoriquement, de lever les appréhensions de ces dernières à leur égard. La réalité que nous observons actuellement est cependant totalement autre », explique le président de la Commission en soulignant que les facultés de médecine semblent questionner la valeur du programme et boudent une part importante des candidats qui réussissent ce stage.

La Commission évalue à plus de 300 le nombre de places laissées vacantes depuis quatre ans dans les facultés de médecine, la plupart en médecine familiale, ce qui est difficilement concevable d'autant plus que ces places sont financées à même les deniers publics, tout comme le CÉDIS, dont le budget dépasse 2 millions $ cette année.

La Commission a demandé une rencontre avec le ministre Hébert afin d'explorer avec lui les pistes de solutions pour permettre aux médecins formés à l'étranger d'exercer leur droit à l'égalité sans discrimination.

Source :
Patricia Poirier
Tél. 514 873-5146 ou 1 800 361-6477, poste 358
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Reportage du mercredi 14 mai 2014 :

http://ici.radio-canada.ca/emissions/telejournal/2013-2014/reportage.asp?idDoc=338110

 Le prix d'un rêve : perdre son métier en immigrant

« Je veux être utile, c'est l'âge d'or du chirurgien vasculaire. Je peux sûrement faire autre chose. Mais à 50 ans, c'est dur et, surtout, je considère que c'est du gâchis. » (Ghatfan Shaaban). Lire la suite ici.

Plus de la moitié des médecins étrangers refusés aux facultés de médecine

« L'intégration des médecins diplômés à l'étranger dans les programmes de résidence au Québec continue d'être difficile. Les facultés de médecine ont refusé 57 candidats sur un total de 104 cette année, malgré les 82 postes de résidents vacants. » Lire la suite ici.

 Des milliers de médecins étrangers ne peuvent pratiquer

« En Ontario, 7500 médecins formés à l'étranger seraient actuellement sans travail ou pratiqueraient des métiers qui ne sont pas liés à leur formation, selon l'organisme Profession santé Ontario. » Lire la suite ici.

Pénurie et frustration

« Le Québec, comme le Canada, est aux prises avec une importante pénurie d'effectifs médicaux. Parallèlement, un nombre grandissant de jeunes Québécois, diplômés des écoles de médecine, choisissent de quitter la province afin de poursuivre leur formation ailleurs.
(..)
Au 31 décembre 2009, le Québec comptait 20 034 médecins inscrits (18 152 médecins actifs, sans compter les retraités), dont 9808 médecins de famille et 10 226 médecins spécialistes. Parmi eux, 2175 médecins de 75 pays différents avaient reçu leur formation ailleurs qu'au Canada ou aux États-Unis.» Lire la suite ici.

Sol-L'hôpital est malade

Voici un très bon sketch du comédien Québécois, Marc Favreau. Ici, il met le doigt dans l'abcès fétide de la mafia médicale au Canada:




Médecins sans résidence

Voici un court métrage documentaire qui montre comment la discrimination empêche des médecins formés à l'étranger d'exercer au Canada – même lorsqu'ils ont obtenu une attestation de compétence des autorités médicales canadiennes. Des entrevues avec des professionnels de la santé et des défenseurs des droits de la personne illustrent comment le racisme systémique joue un rôle dans cette situation. Ce film a été produit dans le cadre du projet La Tête de l'emploi  par l'Office national du film du Canada avec la participation de Ressources humaines et Développement des compétences Canada .

Pour visionner le court métrage documentaire, cliquez sur le lien ci-dessous:

http://www.onf.ca/film/medecins_sans_residence/


 3. La mafia médicale ou la santé ''confisquée'' :



Résumé :
« Pour réaliser mon rêve, j'ai suivi un cours de médecine. Durant plusieurs années je fus convaincue d'être sur la bonne voie. La réalité fut tout autre. Les pensées et les émotions, ces invisibles et impalpables traîtresses, boycottaient insidieusement mon rigoureux travail scientifique. Je me tournai alors vers une autre avenue qui offrait d'autres solutions pour une santé globale : médecines douces, thérapies naturelle. Je parcourus de nombreux pays et découvris leurs bienfaits. Mais les gens continuaient à souffrir et à mourir quand même. Pourquoi ? Ne sachant où aller, je revins au plus profond de moi-même. » (Ghislaine Lanctôt)

Le livre ''La Mafia médicale'' a suscité le doute sur le caractère honorable de la pratique médicale aujourd'hui. Il trahit l'esprit anarchiste de son auteure. Aujourd'hui encore, G. Lanctôt affirme :

" Si le gouvernement te dit de tourner à gauche, tourne à droite. Et s'il te dit de tourner à droite, tourne à gauche. Ainsi tu ne feras jamais d'erreur ".

Permettez-moi de partager avec vous l'interview de Ghislaine Lanctôt, réalisée par les soins de ''Vents croisés''.

 Vents croisés : Pour résumer toute votre critique de notre système de santé, vous dites : " notre système est un système de maladie plutôt qu'un système de santé ". Que voulez-vous que les citoyens comprennent d'une telle déclaration ?

Ghislaine Lanctôt : En remontant l'échelle hiérarchique du pouvoir décisionnel de la médecine, on trouve, tout en haut, Dr. Rockefeller : les banquiers mondiaux, propriétaires des multinationales pharmaceutiques et technologiques. Ces derniers imposent leur "corporate philosophy " qui exige des profits à n'importe quel prix. Ils contrôlent la médecine de haut en bas, en utilisant l'OMS comme paravent.

Cette dernière établit les politiques de santé qui sont appliquées obligatoirement dans tous les pays membres de l'ONU. C'est de cette façon que la haute finance exerce son pouvoir sur la santé de la planète, en imposant sa dictature aux divers pays par le truchement des organismes gouvernementaux contrôlant la santé publique, les universités, les régimes d'assurance maladie, le collège des médecins, les fédérations médicales... Tous les membres de ces organismes doivent obéissance aveugle aux directives de leur corporation, sous peine de réprimande et d'exclusion. 

• Quel est donc le but d'un financier ? -Faire de l'argent, c'est évident.
• La bonne santé est-elle lucrative ? -Non, c'est la maladie qui rapporte bien.
• Que faire pour augmenter ses profits ? -Augmenter la clientèle des malades. Soit en les rendant de plus en plus malades s'ils le sont déjà; soit en les rendant malades s'ils ne le sont pas encore.


 D'où la conclusion que le système en est un de maladie.

VCR. Votre livre, ''La Mafia médicale'', vous a fait connaître, fait découvrir votre pensée et mis en cause les corporations qui ont mission d'encadrer les professionnels de la santé. En écrivant ce livre, vous saviez bien que la rupture allait être consommée avec la corporation, que votre carrière risquait de prendre fin. S'est-il passé quelque chose de spécial dans votre vie ? Et pourquoi vous a-t-il semblé que la crise de la santé était devenue sans précédent ?

G.L. : Oui, en effet, la retalliation du Collège des médecins à mon endroit ne fut pas une surprise. J'avais parlé des punitions de l'insoumission dans mon livre La Mafia médicale. Elles vont de l'intimidation à la mort, en passant par la dépossession des droits et biens de l'insoumis. Pourquoi mettre en péril ma carrière, ma profession, ma situation sociale et financière ? Cela peut sembler suicidaire, certes, d'un point de vue matérialiste. Mais dans mon âme et conscience, tout se passait bien différemment. Une énorme force de vérité me poussait inexorablement à divulguer le vrai visage de la médecine que je découvrais.

Ce que j'avais cru être une profession honorable au service de la vie se révélait être un business impitoyable au service de la mort. En tant que médecin pratiquant activement la médecine depuis 25 ans, douée de curiosité et de bon sens, et avec une bonne expérience de terrain dans trois pays, je venais tout juste de comprendre le fonctionnement du système médical. Je réalisais que le malade n'a aucun moyen de comprendre ce qui se passe dans ce système compliqué, frustrant et coûteux. De là ma décision d'exposer la mafia médicale, ses membres, son fonctionnement ainsi que la solution qui mène à la santé réelle.

VCR. Vous touchez un sujet d'intérêt lorsque vous relevez les faits que les services diminuent chaque jour davantage, que les gouvernements n'arrêtent pas de supprimer les subventions aux hôpitaux et que les financiers qui s'interposent en sapeurs-pompiers sont les mêmes qui ont ruiné les programmes de l'assurance-maladie. On ne comprend pas très bien la conséquence que vous tirez de ce constat.

G.L. : Avant la mise en place de l'assurance maladie en 1970, la médecine, avec ses hôpitaux, services, assurances, médicaments, technologie...fonctionnait en entreprise libre. L'assurance-maladie vint créer un monopole public, c'est-à-dire réduire la concurrence à zéro et installer une dictature médicale unique au nom du bien commun. Rappelons-nous la célèbre phrase de Rockefeller qui dit : " Competition is a sin " (la concurrence est un péché). De là, il suffisait de créer le chaos dans le système public et d'appeler le secteur privé à notre secours, pour démontrer que le système public était inadéquat et qu'il fallait le privatiser. Ce qui est presque réalisé.

" En politique, rien n'arrive par hasard ", répétait F. D. Roosevelt.


Le système médical n'y échappe pas. Il suffit de regarder son évolution pour retrouver le même acteur du début à la fin. Claude Castonguay, alors ministre de la santé, procéda à son instauration. Puis il dirigea la commission qui mit en place l'assurance-médicament. Et c'est encore lui qui, aux côtés de Mario Dumont, prône l'inévitable privatisation de la médecine. Et qui donc est Claude Castonguay ? Un banquier et un assureur ! Il suffit de regarder la vue d'ensemble pour comprendre le plan de départ : étatiser la santé et créer un monopole public, qui semble un programme social louable, pour ensuite la privatiser et la transformer en monopole privé inévitable. Et le tour est joué !

VCR. La lecture de La Mafia médicale donne parfois à penser que, pour vous, notre système de santé est moins que rien. Vous dénoncez d'ailleurs, dans la même veine, les autorités politiques et les médias d'entretenir indûment la peur de la maladie, de la vieillesse et de la mort. Quelle place réservez-vous à la prévention, à différents programmes de santé publique ?

G.L. Le système de santé est un business entre les mains des financiers mondiaux. Comme les lois, il est créé par eux, pour eux. Il repose sur la peur car, sans peur, pas de maladie et encore moins de médecine. Seule la peur pousse le malade (potentiel) chez le médecin. Sans elle, il n'irait jamais. Il faut donc la cultiver de toutes les façons pour attirer les gens bien portants dans les tentacules de la pieuvre et, de là, saisir la proie. D'où les campagnes répétées de peur par les médias et les nombreux tests de dépistage pour prévenir la maladie.

Ils ne sont, en réalité, que des tests de dépistage précoce pour traiter plus de malades, plus tôt et plus longtemps. Vous n'êtes pas sans savoir que la pensée crée et que le patient auquel on diagnostique une maladie la fait apparaître à plus ou moins brève échéance. Tous les programmes de prévention et de santé publique sont sous l'égide du gouvernement et ont la même fonction. Le grand leurre est de croire que public ou gouvernemental signifie au service du peuple. Cette inconscience coûte cher. Nous la payons de notre labeur et de notre vie.

VCR. Avant de vous traîner en cour, l'ordre des médecins a tenté de prouver que vous étiez dangereuse parce que " vous trompez " le public. Même dans l'édition récente de votre livre, vous allez jusqu'à affirmer que le Sida n'existe pas. Pensez-vous que vous avez raison et que les gens ne vous comprennent pas ? Pourquoi dire que le Sida n'existe pas alors que les gens en meurent ?

G.L. On ne meurt pas de cancer, on ne meurt pas de sida, on meurt de peur et d'épuisement. Je l'ai constaté auprès des personnes qui ont été diagnostiquées séropositives il y a déjà plus de dix ans et qui sont en très bonne santé aujourd'hui. J'ai questionné non pas les morts, mais bien les vivants. " Qu'avez-vous fait ? ", leur ais-je demandé. Et tous de répondre qu'ils ont repris leur pouvoir personnel, retrouvé leur dignité humaine, jeté les médicaments à la toilette et joué le tout pour le tout.

Ils ont préféré risquer de mourir plus vite dignement à mourir plus tard lamentablement. Et le miracle s'est produit, ils ont commencé à retrouver l'appétit, les forces et enfin la vitalité. C'est ce qui m'a amenée à prendre conscience que le vrai pouvoir de guérison est à l'intérieur de soi et que toute interférence médicamenteuse ou autre agression est une entrave à la guérison. Elle prolonge l'illusion de survie, certes, mais elle empêche d'avoir accès à la vie qui guérit.


Quant au sida, ce n'est pas une maladie, mais bien un syndrome, le Syndrome d'immuno-déficience acquise, c'est-à-dire un ensemble de signes et symptômes reliés à une déficience immunitaire acquise (et non congénitale). Cette déficience immunitaire va favoriser l'implantation des maladies connues, mais pas le sida. Et qu'est-ce qui cause une telle déficience de l'immunité chez la personne? Le manque de sens à sa vie, la pauvreté et la malnutrition, le stress, les médicaments et les vaccins, les drogues, la pollution, etc. Mais pas le virus VIH ! Ais-je raison ou tort ? Ni l'un ni l'autre.

C'est ma vérité à moi. Je vous invite à trouver la vôtre, à l'intérieur de vous, dans votre âme et conscience. C'est là qu'elle se trouve et non dans les enseignements du Dr.Rockefeller, pas plus que dans mon livre. Quant à moi, j'ai développé une petite réponse quand je ne comprends pas ce qui motive des décisions gouvernementales (car la médecine est un monopole gouvernemental).

Je me répète : " Si le gouvernement te dit de tourner à gauche, tourne à droite. Et s'il te dit de tourner à droite, tourne à gauche. Ainsi, tu ne feras jamais d'erreur."

VCR. Vous vous posez également certaines questions : Pourquoi certaines personnes sont toujours malades, d'autres jamais ? Pourquoi on meurt de cancer après 50 ans de recherches sur la maladie ? Quelles réponses suggérez-vous ?

G.L. Quand j'ai constaté que la médecine rendait les gens malades, je me suis demandé ce qui améliorait la santé. Après une longue recherche, j'ai réalisé que l'état de santé d'une personne est directement proportionnel à son état de conscience, c'est-à-dire son état d'éveil à la réalité de son être. C'est donc au niveau de l'être, de l'âme et conscience que tout se joue. Les personnes stressées sont malades parce qu'elles sont en guerre à l'intérieur d'elles-mêmes entre l'émancipation de leur être et la sécurité de leur avoir.

Plus elles sont attachées à leur avoir, plus elles rament à contre-courant de la vie (de l'émancipation de leur être), plus elles s'épuisent. La guerre rend malade. Et elle fait vieillir et mourir! On meurt de cancer après 50 ans de recherche sur la maladie parce que la recherche ne porte que sur la matière physique qui se voit, se palpe, se mesure. Elle élimine les autres facteurs invisibles et impalpables, et pourtant bien présents, telles les pensées et les émotions. Alors que l'on sait très bien, à l'heure actuelle, que l'origine de la maladie est toujours psycho-somatique (origine psychique avec manifestation physique). Est-ce par ignorance que la recherche fait de l'être humain une machine matérielle sans âme ? Pas après 50 ans d'échecs répétés, sûrement pas. C'est plutôt que leur mandat est de découvrir des médicaments qui prolongent sans guérir et causent d'autres maladies. Voilà la loi du business.


VCR. Où en est le procès qui a été fait à La Mafia médicale ?

G.L. Il est terminé depuis plusieurs années. Ce fut pour moi -et pour les spectateurs- une expérience unique. Je savais que la décision était prise avant même que ne commence le procès. Le but en était de retirer le droit de pratique à un médecin qui ne respecte pas la loi du silence et la ligne du parti. Il était insupportable pour le Collège et la profession médicale de garder en son sein un membre qui ose aller à l'encontre du dogme médical établi. Il faut l'évincer. Ce qui fut fait. Comme l'inquisition au Moyen-Âge. Cette saga inimaginable est rapportée dans un livre intitulé "Le procès de la mafia médicale".

VCR. Parlez-nous un peu du fond métaphysique qui sous-tend vos idées sur l'autonomie et sur la santé.

G.L. Au moment de la rédaction de La Mafia médicale, je me suis posé la question suivante: on parle toujours du "corps médical ", mais jamais de l'âme médicale. Quelle est-elle ? L'âme du système médical, c'est le malade, la raison d'être du système. Sans âme, il ne peut y avoir de corps ; sans malade, pas de médecine. De cela je conclus que l'autorité suprême du système médical est évidemment l'âme, le malade. C'est lui qui détient le pouvoir sur sa santé et sur les finances qui en découlent. Or, la pratique est toute autre. Le malade a perdu son pouvoir au profit du Collège des médecins, pour la pratique de la médecine ; et aux mains des assurances, pour son financement.

L'âme s'est soumise au corps et c'est ainsi qu'elle s'est rendue malade. Les rôles sont inversés et le système est à l'envers. C'est le désordre. D'où la maladie chez l'être humain et le chaos dans le système médical. Que faire ? Rétablir l'ordre, la SOUVERAINETÉ DE L'ÂME chez l'être humain et dans le système médical, pour retrouver la santé de l'un et de l'autre. Qui peut accomplir cette guérison ? L'être humain individuellement car c'est lui qui détient l'autorité suprême: c'est lui qui détient le pouvoir décisionnel sur sa santé et son financement. S'il cesse d'aller chez le médecin ou s'il cesse de payer pour le système, ce dernier s'écroule immédiatement.

Et cela, Dr Rockefeller le sait bien. Il met donc toute son énergie à prévenir pareille catastrophe, mortelle pour son exploitation de la maladie. Qu'est-ce qui empêche l'individu de le faire ? L'INCONSCIENCE de sa souveraineté individuelle. L'être humain a oublié qui il est, à la fois l'esprit créateur et la matière créée. Il se prend pour une pauvre créature à la merci d'un créateur extérieur qu'il nomme tantôt Dieu, tantôt médecin, tantôt gouvernement, tantôt microbe... D'où sa peur millénaire car il ne crée pas, mais subit, sa destinée.

D'où sa soumission à des autorités extérieures, autres que lui. D'où sa maladie, sa vieillesse et sa mort. L'humanité est la transition entre l'animalité (l'inconscience de qui je suis) et la divinité (la conscience de qui je suis). Nous sommes à la fin de ce passage et nous constatons une accélération de conscience considérable ces temps-ci. La poussée évolutive de l'âme impose un rythme de croissance de l'être essoufflant et y résister devient insupportable, très souffrant, voire mortel.

Or l'être humain a le choix (contrairement à l'animal qui ne l'a pas). Il peut choisir de faire équipe avec son âme et conscience ; donner priorité à son être sur son avoir, guérir ses peurs et mettre fin à la souffrance humaine. Il connaîtra alors la joie, la toute-puissance, la béatitude. L'être divin est sur le point de naître et, avec lui, la santé illimitée, la jeunesse éternelle et l'immortalité physique. Ghislaine Saint-Pierre Lanctôt est auteure de La Mafia médicale et de Que Diable suis-je venue faire sur cette terre ?

Pour contacter l'auteure :
C.P.309, Waterloo, Québec, Canada, J0E 2N0
Tél : 1-450-297-3930, Fax : 1-450-297-0233
Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Site : www.personocratia.com

Interview réalisée par :
Vents croisés
Case Postale 41, Succursale D
Montréal, Québec. H3K 3B9
Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


 4. Médecine sous influence :

Documentaire choc sur les conséquences dramatiques de l'acharnement thérapeutique sur les enfants. Ils se prénomment Erwan, Caroline, Charlie-Anne. Ils ont tous été rescapés in extremis peu après leur naissance. Depuis, ils sont affligés d'importantes séquelles neurologiques, de divers handicaps. La médecine moderne fait désormais des miracles pour sauver des vies. Mais à quel prix?

Pour visionner le documentaire, cliquez sur le lien ci-dessous:

http://www.onf.ca/film/medecine_sous_influence

De plus en plus de Canadiens se font soigner à l'étranger

Publié le 17 mars 2015 à 11h02 | Mis à jour le 17 mars 2015 à 11h02

De plus en plus de Canadiens se font soigner à l'étranger

 Le plus fréquemment, quand ils se déplacent à l'étranger, les Canadiens recherchent un diagnostic ou une intervention chirurgicale dans des domaines pointus comme l'urologie, la gynécologie ou la neurochirurgie.

 PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE 

Agence France-Presse
MONTRÉAL

Les Canadiens sont de plus en plus nombreux à se faire soigner à l'étranger, à la recherche de meilleurs spécialistes ou las des délais d'attente pour une intervention au Canada, selon une étude publiée mardi. Si en proportion le taux reste très modeste, ce sont plus de 52 000 patients canadiens qui ont choisi de combiner médecine et tourisme l'an dernier, soit 10 000 de plus qu'en 2013, selon les estimations du centre de réflexion libéral Fraser Institute.

«Ces chiffres ne sont pas insignifiants, ils mettent en évidence le nombre de Canadiens pour lesquels le besoin ou la demande de soins ne sont pas satisfaits» à domicile, selon Bacchus Barua, auteur de cette étude. Le plus fréquemment, quand ils se déplacent à l'étranger, les Canadiens recherchent un diagnostic ou une intervention chirurgicale dans des domaines pointus comme l'urologie, la gynécologie ou la neurochirurgie. Ils sont également nombreux à rechercher l'expertise pour des traitements ophtalmologiques par exemple la réduction de la myopie.

«Certains patients sont parfois envoyés à l'étranger par les services de santé publique» en raison du manque de ressources humaines ou encore parce que «les équipements ou matériels nécessaires ne sont pas disponibles dans leur région».

Mais au-delà de l'expertise recherchée, l'étude pointe également «les longs délais d'attente» au Canada pour se faire soigner.

«En 2014, les malades pouvaient attendre en moyenne 9,8 semaines pour un traitement médical prescrit par un spécialiste», comme une intervention chirurgicale après le diagnostic, selon le Fraser Institute. C'est trois semaines de plus que le temps jugé «cliniquement raisonnable» par les médecins.

Face à des temps attentes aussi longues, les patients font le choix des soins à l'étranger pour éviter une aggravation de leur état de santé ou simplement pour reprendre au plus vite une vie normale.

Pour lire la Partie II, cliquez ici.