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Le peuple camerounais pris dans le double étau de la mondialisation de la violence par les armes

Les élections sont régulièrement truquées, les assemblées sont fantoches, les administrations sont fortement gangrenées par la gabegie, la corruption à outrance et le clientélisme sont les modes de ''gouvernance'' par excellence. Le remboursement des dettes odieuses, les mesures d'ajustement structurel des institutions internationales (FMI, Banque mondiale, Club de Paris, etc.), la détérioration des termes de l'échange, le nazisme monétaire en cours dans les 15 pays d'Afrique francophone, sont autant de facteurs qui permettent aux forces otanesques de gagner des combats comme si on plantait le couteau dans du beurre.
 

L'absence de la formation civique et patriotique des armées françafricaines, l'aliénation mentale, constituent les détonateurs clés des massacres à grande échelle des populations en cas d'insurrection. C'est pourquoi le Capitaine Sankara Isidore Thomas déclarait dans son discours à la radio de Haute-Volta (actuel Burkina Faso), le 2 octobre 1983 qu' « un militaire mal formé est un danger pour lui-même et pour son peuple ».
 

Le cas du Cameroun est assez illustratif de la prise en otage de la population. Biya Barthélémy Bivondo Paul est au pouvoir depuis plus de 32 ans. Il a méthodiquement tué en chaque camerounais le sentiment de patriotisme par le favoritisme, la corruption, le tribalisme à outrance, le musellement de la presse, la mise entre parenthèse des libertés individuelles, etc.
 

« En effet, il est suicidaire de continuer à rester indifférents, passif ou muet face aux ravages des loges, sectes, réseaux maffieux et à la pratique de l'homosexualité au Cameroun, un pays qui se porte sportivement, économiquement et politiquement mal en ce moment. Pis, la flamme des loges, sectes et réseaux mafieux tue le mérite et consume toute réussite saine. La prise en otage de notre société par les cénacles cautionne toutes les dérives que nous essayons de combattre aujourd'hui. Le plus dramatique est que très peu de Camerounais appartenant aux cercles fermés assument publiquement leur identité.

Le fait que la plupart des succès au Cameroun sont devenus louches, est un indicateur du déclin de notre société au moment où nous attendons l'avènement de la troisième République avec tous les espoirs que cela suscite. Loin de nous d'engager un combat contre l'existence des loges dans leur essence, nous condamnons leur utilisation chez nous au vu des pratiques qui en découlent. » (Ateba Eyene Charles. ''Le Cameroun sous la dictature des loges, sectes, du magico-anal et des réseaux mafieux. De véritables freins contre l'émergence en 2025 (La logique au cœur de la performance)''. Édition Saint-Paul Yaoundé, septembre 2012, p.20)
 

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