• Font size:
  • Decrease
  • Reset
  • Increase

Le peuple camerounais pris dans le double étau de la mondialisation de la violence par les armes

Dans le documentaire ci-dessous, le général Semengue Pierre se vante d'avoir été l'héritier de la brutalité coloniale (la guerre révolutionnaire) et affiche clairement d'avoir joué un rôle de premier plan avec le soutien des colons français, dans le massacre des indépendantistes camerounais, dont la capture du dernier nationaliste camerounais, Ouandié Ernest suivie de son exécution à Bafoussam (Ouest Cameroun) le 15 janvier 1971. Dans ce documentaire, le général Semengue Pierre affirme sans remord que c'était sa seule destinée après sa longue résistance à la tête de l'UPC, que Ahidjo avait fait appelé "Maquis" pour des besoins de propagandes négationnistes. L'armée camerounaise a ensuite bénéficié du savoir-faire du général françafricain. C'est ce qui explique la brutalité inouïe envers les populations lors des marches de revendication pour une bonne gestion des biens publics.

Cameroun: Autopsie d'une pseudo indépendance



 

L'officier le plus gradé de l'armée camerounaise a exceptionnellement accepté de raconter sa version des faits. Pour cela, il s'est livré à cœur ouvert pendant près de trois heures dans l'émission dominicale «Tribune de l'Histoire» édition du 16 août 2015 diffusée sur Canal 2 International, une chaine de télévision camerounais basée à Douala. «Tribune de l'Histoire» édition du 16 août 2015 diffusée sur Canal 2 International Les propos tenus par l'invité spécial et par le journaliste Ananie babier Bindzi, qui tentent de nier le génocide des Bamilékés, ont été qualifiés de négationnisme par une bonne franche de la population, de certains Historiens et de la classe politique dite de l'opposition. 

Imhotep

imhotep imhotep2 

Pour soutenir nos efforts

Faites un don à l'institut Per aâ n Imhotep pour soutenir nos efforts.

Amount: 

devenir-membre-home