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Le peuple camerounais pris dans le double étau de la mondialisation de la violence par les armes

Pour lui, la polygamie apporte une contribution non négligeable aux opérations kamikases des adolescentes. Le rapprochement entre la polygamie et les attentats terroristes de Boko Haram est d'une gravité déconcertante. Il enfonce le clou en militant pour la suppression de la polygamie dans ce qu'il appelle le ''nouveau code de la famille''. Par cette prise de position en guise de solution pour juguler la guerre de l'OTAN-Qatar-Arabie Saoudite-Yémen contre l'Afrique, ses richesses et le massacre de ses enfants, Monsieur Marafa Hamidou Yaya atteste aussi qu'il est un agent local du génocide culturel. Mieux, un admirateur du Comte Arthur de Gobineau, l'ancêtre idéologique de la Négrophobie mondialisée et tropicalisée.
 

Le fait même qu'il ait servi dans le gouvernement camerounais au poste de ministre d'État, prouve que Monsieur Biya Paul lui-même besogne contre l'Afrique. On comprend aisément pourquoi les programmes scolaires continuent de célébrer nos bourreaux et marginalisent les héros de la nation. Voilà pourquoi Monsieur Biya Paul continue de former les ennemis de l'Afrique qui ne jurent que par l'Occident et ses valeurs ô combien dommageables alors que Césaire Aimé nous a si bien mis en garde dans ''Discours sur le colonialisme suivi de discours sur la négritude'' que:
 

«L'Europe est moralement et spirituellement indéfendable ».
 

Ne me dites pas que Marafa Hamidou Yaya ou son parrain Biya Paul n'ont pas lu cet excellent ouvrage de l'un des érudits Noirs du XXème siècle?

Jugez vous-même.
 

Lisez la suite de sa ''lettre à la nation'' ici.
 

« Quand à l'Afrique noire, elle doit se nourrir des fruits de mes recherches à l'échelle continentale. Il ne s'agit pas de se créer, de toutes pièces, une histoire plus belle que celle des autres, de manière à doper moralement le peuple pendant la période de lutte pour l'indépendance, mais de partir de cette idée évidente que chaque peuple a une histoire ». (Cheikh Anta Diop, interview in "La Vie Africaine", n°6, mars-avril 1960, p. 11).

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