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Aperçu du Colloque du Caire

Remarques:

On peut évoquer entre autre deux arguments indiscutables et suffisants pour le caractère exclusivement nègre de l'Égypte antique.

1- La circoncision

Ce rite était pratiqué en Nubie puis en Egypte ancienne. Faut-il une démonstration supplémentaire pour attester que les noirs actuels continuent à pratiquer ce rite. A la naissance donc, chaque être humain a en lui le caractère masculin et féminin. La circoncision ''sépare'' le féminin du masculin afin de permettre à ce dernier de se ''réaliser''.

2-Le caractère linguistique

Le colloque du Caire, a reconnu le caractère exclusivement nègre de la langue pharaonique. L'Egyptien pharaonique n'était pas une langue indo-européenne (langue dont sont issues toutes les langues occidentales) et n'était pas une langue sémitique (langue dont sont issues toutes les langues orientales). Ce fait linguistique reste indiscutable, et à mon avis il est seul suffisant pour attester que l'Egypte ancienne était exclusivement nègre. Si la civilisation égyptienne était orientale ou occidentale, pourquoi ne trouve-t-on plus les traces de sa langue ailleurs dans le monde qu'en Afrique ?

Les anciens Kamits étaient conscients d'appartenir à un peuple négro-africain appelé « Anou ». Ce peuple venu de l'Afrique profonde (région des grands lacs) avait déjà fait bon nombre de découvertes (mathématique, architecture, écriture, royauté, spiritualité, calendrier...) au moment où il entreprit de bâtir Kemet.

Élément importante: toutes les divinités Anous étaient respectueuses de Maât et surtout noires.

« Kem Our » (le Grand Noir) est le nom d'Osiris dans les Textes Sacrés et « Set Kem » (la femme noire) est le nom de son épouse Isis, etc....

Les Textes des Pyramides, retrouvés dans la capsule du Pharaon Ounas nous révèlent ceci:

 

            

Le nom de Jésus en égyptien, est dérivé d'une racine qui signifie « cri », « annonce », « déclaration », «proclamation », « prédication »?

Le nom de Jésus/Isha, l'annonciateur, le sauveur, se révèle donc, à l'origine, et dès le début du IIIe millénaire avant notre ère, un attribut d'Osiris en détresse, qui proclame la vérité, prêche la justice, et se sacrifie pour sauver le genre humain. Le Ciel vient à son secours, Osiris ressuscite d'entre les morts puis est couronné de gloire.

« Ounas (vers 2380-2350 av. JC), successeur de Djekarê-Isesi et prédécesseur de Téti, est le dernier pharaon de la Ve dynastie. Ce roi, dont le complexe pyramidal à Saqqara Nord se trouve entre celui de Djéser et celui de Sekhemkhet, est le premier à faire graver les textes de son devenir post-mortem dans sa pyramide. Ces textes religieux, les plus anciens de la planète, constituent chez Ounas, non seulement l'exemple le mieux conservé et le plus homogène. Mais aussi la version la plus ancienne laissée par les anciens Egyptiens. Cet amalgame d'incantations plus ou moins longues, dont certaines remontent peut-être aux dynasties précédentes, est un véritable viatique magique pour l'éternité. Leur longueur variable se justifie par les actions à accomplir en même temps par le récitant (le défunt lui-même, le fils du défunt ou bien un prêtre-lecteur jouant ce rôle) ou par la place à occuper sur la paroi de la tombe. Si nombre de formules présentes chez Ounas se retrouveront dans les versions postérieures des Textes des Pyramides, de nouvelles incantations viendront s'y ajouter pour accroître le corpus. » (Raphaël BERTRAND. LES TEXTES DE LA PYRAMIDE D'OUNAS. Texte hiéroglyphique, translittération & traduction. Volume I — partie I (formules 23 à 236). Anoup éditions, 2008, p.5)

Emile Amélineau, égyptologue au Collège de France dit d'ailleurs à leur sujet :

« C'est aussi dans un sens ethnique qu'il faut expliquer l'épithète Anou appliquée à Osiris (...) Il est frappant que la déesse Isis, d'après la légende ait précisément la couleur de peau qu'ont toujours les Nubiens, que le Dieu Osiris ait pour épithète ce qui me semble un ethnique indiquant son origine nubienne ».

En guise de conclusion

En parlant de leur couleur de peau noire, les anciens kamits faisaient en fait allusion à Amon-Râ et à ses Neterou (Osiris, Isis, Thot...). Ils proclamaient ainsi qu'eux aussi étaient de la même essence divine que leurs divinités originelles.

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