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L'excision de l'Afrique, des Africains et des Afro-descendants au Canada

  D’après un rapport de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) dans une étude parue mardi 29 mai 20121: « À Montréal, mieux vaut s'appeler Bélanger que Traoré pour trouver un emploi. Avec un même CV, les candidats avec un nom de famille québécois francophone ont 60% plus de chances d'être convoqués à un entretien d'embauche que ceux qui portent un nom à consonance africaine, arabe ou latino-américaine. »

La même étude précise que : « À diplôme égal, le taux de chômage de ces Québécois «visibles» nés ici (Noirs, Arabes, etc.) est 1,5 à 2 fois supérieur à celui des natifs «invisibles». Le taux net de discrimination est de 42% pour le candidat africain, de 35% pour le candidat arabe et de 28% pour le candidat latino-américain. »

Maman d’Afrique et d’ailleurs,

La question n'est pas propre au Québec. Dans l’Ontario, en l’occurrence à Ottawa, la discrimination à l’embauche des minorités visibles est « tolérée », voire encouragée sous la bénédiction de la notion de « réseautage », véritable rouleau d’étranglement. Mieux, une « science occulte ».

Maman d’Afrique et d’ailleurs,

Le couperet de l’ignominie et de l’exclusion s’est propagé jusqu’à hanter le silence des mouvements féministes Canadiens (Québécois, en particulier). Aucune voix féminine ne s’est élevée pour expulser les produits des contractions d’un capitalisme néolibéral qui contracte ma cage thoracique.

Télécharger le rapport complet ici:

Imhotep

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