Bien avant Christophe Colomb, il y avait déjà des Africains en Amérique

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By AFRIKHEPRI on mai 26, 2019

Décidément, l'histoire n'est pas une science, sinon celle du mensonge. En recoupant plusieurs sciences modernes, un universitaire montre que l'Amérique précolombienne était en partie un continent africain. Voici comment l'occident a maquillé cette époustouflante vérité...

Pathé Diagne est professeur d'université aux Etats Unis et en Afrique de l'ouest. Spécialiste des langues et cultures africaines, il étudie depuis longtemps les Amériques précolombiennes. Il a découvert des choses intéressantes. Pendant des millénaires, les populations africaines ont colonisé l'Amérique, qu'ils appelaient Tarana. Utilisant le couloir des alizés, les mool-mariniers d'Afrique de l'Ouest – pays des Yoroubas – ont hardiment traversé l'océan pour peupler Tarana.

Ils ont développé outre-atlantique des civilisations urbaines, agraires, spirituelles et artistiques. Cette colonisation africaine du continent américain s'est poursuivie suffisamment longtemps pour laisser des vestiges architecturaux, culturels, linguistiques, toponymiques et génétiques indiscutables. Dans un ouvrage énorme et touffu, l'universitaire accumule des similitudes entre noms de lieux, de villes, rituels, vocabulaire, croyances, et le lecteur vaincu se rend à l'évidence...

On a longtemps cru que les Africains n'étaient pas des navigateurs de haute mer. Par racisme, on les a cru incapables de traverser l'océan atlantique. Il est vrai que dans l'Antiquité la navigation hauturière était inconnue des marins d'Europe et de Méditerranée qui ne pratiquaient que le cabotage. Nos historiens en ont conclu que les Africains ne savaient pas non plus, et qu'ils ne l'avaient jamais su. C'est toujours ce fâcheux mythe du progrès linéaire qui nous met dedans.

Pourtant, en pleine préhistoire, on trouve trace de traversées transatlantiques : des instruments de navigation hauturière, des cartes transcontinentales très anciennes, et même les vestiges d'un navire sur les côtes brésiliennes. Nos lointains ancêtres ne portaient pas des slips en peau de bison, ils ne vivaient pas dans des grottes en poussant des grognements gutturaux comme on nous l'a fourré dans la tête ; ils étaient beaucoup plus civilisés que les Romains ou les Grecs antiques.

On découvre aujourd'hui que la préhistoire, telle qu'on nous l'a dépeinte, doit être reculée dans un passé bien plus lointain. Une nouvelle période historique est venue s'intercaler entre l'histoire et la préhistoire : la protohistoire, l'histoire avant l'histoire. Elle ne ressemble à rien de connu. « Pendant des millénaires, durant la protohistoire, des populations natives africaines ont contribué au peuplement des Amériques, à côté des migrations océano-eurasiennes » écrit Pathé Diagne.

« Tout le lexique spirituel, géopolitique, culturel et artistique du continent américain renvoie aux communautés Yoruba, Fon, Mina, Lebu-Wolof, Bantu, Maratana, Mandeng-Soninké ou Akan Baoulé. » En effet, on retrouve le vocabulaire africain de Tarakasum/Alaska à Taragoni/Patagonie ; des Gaytimara du Guatemala et des Andoras du Honduras aux Gayrifunia de Californie. « L'Afrique nourrit la toponymie du Toro-Silla ou Pérou-Chili, du Baragwa/Paraguaï et du Burugwa/Urugwaï »

Diagne parle de « monarchies transatlantiques », véritables colonies de peuplement africain établies en Amérique. On voit émerger une sorte d'Afrique colonialiste, solidement établie dans ses possessions américaines, exerçant son autorité sur les populations indigènes rouges, avec lesquels les Noirs ont cohabité durant des millénaires... Ils ont maintes fois traversé l'Atlantique, et sont allés plus loin encore, puisqu'on retrouve la trace des mool-mariniers jusque sur la côte pacifique !

Le corridor nord-équatorial emprunté par Christophe Colomb était connu depuis toujours. Le roi africain Bakari II l'a utilisé plus d'un siècle avant Colomb... Au même moment que nos Templiers, donc... Pathé Diagne nous explique que ce corridor des alizés est marqué par l'empreinte des mool-mariniers Lebu nord-Bantu de l'ouest atlantique. Ces « peuples de la mer » (Geejawaay) ont construit l'un des plus grands réseaux portuaires qui couvrait les deux côtes de l'Atlantique et le Pacifique américain


Le réseau part de Mennfari/Memphis, Salse/Saïs, Lebuta/Leptis, Tanisis-Tanit/Tunis, Kusta/Ceuta, Tingita/Tanger. Il associe Taratakas/Carthage et Taratakas/Caracas. Ce réseau portuaire fut la très antique réalisation de la civilisation noire nubo-égyptienne, responsable des portulans de Piri Reis et autres cartes marines d'origine inexpliquée... Les populations natives africaines urbanisées des Amériques se désignaient elles-mêmes comme des Mara, Maya ou Maura.

Elles se nommaient aussi les Marana ou Marroun, Maratana ou Maradona, des Maranayba ou Maranaïbo.

«Etablies depuis des millénaires des deux côtés de l'océan, ces populations noires se sont vu contestées en tant qu'indigènes par les migrations européennes. L'état colonial les a marginalisées avec l'aide de l'Eglise et du Code Noir. L'état Euro-Américain raciste les traite avec condescendance à travers deux codes discriminatoires, le Code Noir et le Code Métèque dont l'objectif est de maintenir ces populations natives dans un état de sujétion par rapport à la race blanche, dominatrice de droit divin. »

La traite négrière est une des pages les plus injustes de notre histoire. Si tant d'Africains ont été déportés en terre d'Amérique, c'est parce que des noirs Africains y vivaient déjà, bien avant l'arrivée des Blancs. Ils s'appelaient entre eux les Maranes, ou Marounes, ce qui a donné le qualificatif de Nègres Marrons. Alors s'instaura le commerce triangulaire, où les bateaux négriers quittaient Nantes, Bordeaux ou Saint-Malo pour emplir en Afrique leurs cales de « bois d'ébène » ; ainsi nommait-on les esclaves noirs. Les colons blancs du jeune continent ont usé et abusé de cette main d'oeuvre gratuite, corvéable à merci.

L'Eglise de Rome lui apporte son concours actif. Pire encore, et c'est là que l'on peut parler de complot : les Noirs indigènes furent assimilés aux Noirs déportés d'Afrique par la traite des esclaves. Résultat : les Noirs d'Amérique, pourtant résidents libres et de plein droit de la terre américaine, furent assimilés aux esclaves et traités comme tels. Les esclaves venus d'Afrique sont, pour la plupart, morts sans progéniture. Leur descendance peu nombreuse ne saurait expliquer à elle seule le pourcentage actuel de population noire, y compris dans des secteurs qui ne furent jamais concernés par la traite. Pathé Diagne enfonce le clou : les indigènes noirs américains s'appelaient eux-mêmes des Mara ou Marrounes et non des Noirs.

«  C'est leur nom, Mara ou Maya qui a nommé le peuple Maya. C'est leur nom, Marana ou Marroune, qui est à l'origine du terme de nègres marrouns ou nègres marrons. » J'ai appris au lycée, dans le Mallet et Isaac, que les nègres marrons étaient des esclaves évadés qui formaient des îlots de résistance où ils vivaient retranchés. Encore une invention pudique du Bon Blanc. Leur sort fut celui des Amérindiens, chassés de leurs terres, ensuite massacrés ou parqués dans des réserves. Les Marrounes ou Mayas étaient des Africains, ils ont conquis ces terres qui étaient les leurs, ils y ont bâti des villes et fait prospérer plusieurs civilisations avancées, comme celle des Mara/Mayas, et celle des Toromagen/Olmèques. A preuve, les têtes géantes d'Africains, sans doute celles de monarques divinisés, qui sont le fleuron et la signature de la civilisation olmèque, réputée la plus ancienne du continent américain.

 « Les Mara-Maya, les Taragen, Touareg ou Aztek ont fondé outre atlantique la culture Mehewa, Toromagen/Olmèque ou Mara-Maya. Ce sont les mêmes populations de culte ramanique qui des deux côtés de l'Atlantique ont fondé des métropoles aux mêmes noms. Elles ont bâti les mêmes permar ou pyramides que l'on identifie comme des Mbanu, elles ont sculpté le colosse de Memnon, œuvre nubo-égyptienne, et les têtes géantes olmèques, qui sont de même facture et se rapportent à une seule culture. »

La civilisation afro-américaine est antérieure de plusieurs millénaires à la naissance de la civilisation greco-romaine, et même antérieure à Sumer, le berceau supposé de nos cultures. Elle fut florissante à la fin de la première Egypte, celle des pharaons nubiens, noirs de peau. En ces temps-là l'Afrique était prospère et développée, grâce à ses colonies américaines. L'espace nilo-transatlantique est alors habité par les adeptes du dieu Ra ou Ro des Nubo-Egyptiens.

On retrouve les pyramides africaines nommés Mbanu, Torogale ou Teocali des deux côtés de l'atlantique : à Kulikuli, capitale du Jolof sénégambien, comme à Cuilicuili, métropole du Mehewa mexicain ; mais aussi à Warakas/Warhoh, autre métropole du Jolof, comme à Oaxaca/Warakas, autre métropole du Mehewa mexicain. » écrit Pathé Diagne. Je ne puis rendre ici les quelques mille pages de ses trois volumes.

En utilisant la génétique, l'onomastique et l'étude des esclaves de la traite, Pathé Diagne vient d'achever une trilogie érudite, magistrale, qui demande à être relayée et amplifiée par des auteurs plus accessibles. D'ores et déjà, grâce à ses recherches, nous savons qu'on nous a menti sur l'Amérique et son passé. Formons le vœu que grâce à ces racines nouvelles, autrement plus nobles que celles de la traite négrière, les populations noires américaines retrouvent une fierté légitime.

Les Maranes ou Mayas ont appartenu à une nation conquérante, hardis navigateurs, colons, bâtisseurs. Leur vocation guerrière se lit assez sur les traits nobles des têtes olmèques. Même si l'état racialiste blanc a voulu brouiller les cartes, il était écrit que tôt ou tard justice leur serait rendue. L'élection du Président Obama participe de cette réhabilitation légitime. Si demain les Chinois, à leur tour, envahissent l'Amérique, s'appuieront-ils sur les anciens proprios, les Noirs, pour dominer les Blancs ? Tant il est vrai que l'histoire bégaie...

D'ailleurs, la notion d'indigène sur sa terre ancestrale a-t-elle encore du sens face à la mondialisation, au métissage racial et culturel ? Et la notion d'indigène comme primo-arrivant est une ânerie face à des millions d'années d'aventure humaine... Les pays ont été mille fois envahis par chaque race tour à tour. La notion de forêt primaire dénote le même ridicule. Primaire au sens de très ancienne, oui. Mais avant, à sa place, il y eut des mers, des sables, des cités brillantes, des cendres, des laves, encore des mers...(1)
Cela ne fait plus aucun doute : les bâtisseurs de civilisations précolombiennes sont également ceux à qui l'on doit la civilisation égyptienne. Autrement dit, ce furent des civilisations africaines.

Voici plusieurs similitudes troublantes qui confirment cette évidence. Il nous faut réécrire l'Histoire de l'Humanité.

SOURCE:

(1) Eden Saga

(2) Les photos sont tirées de cet article ¬} Similitudes troublantes entre les civilisations inca et égyptienne.


 Similitudes troublantes entre les civilisations inca et égyptienne (Photos)

Publié par wikistrike.com sur 12 Novembre 2012, 08:45am
Catégories : #archéologie - Histoire - Préhistoire - Patrimoine

Cet article de Richard Cassaro est en anglais, mais la traduction y est aisée, le principal étant ici les photos. Ces analogies troublantes entre les pré-incas et les égyptiens sont troublantes, davantage encore quand on sait que les scientifiques n'y prêtent aucun intérêt. Faîtes-vous même votre propre opinion.
Ghisham Doyle pour WikiStrike

By Richard Cassaro | November 5th, 2012 | Category: Featured Articles | Comment

The ancient Egyptians (in Africa) and the ancient pre-Incas/Incas (in South America) evolved on opposite sides of the globe and were never in contact; yet both cultures mysteriously possessed the same strikingly identical body of ancient art, architecture, symbolism, mythology and religion. The Victorian-era scholars, faced with this enigma, concluded that both cultures must have been children of the same Golden Age parent civilization, "Atlantis." Today, Egyptian/Inca parallels are not only being ignored by American and Western scholars, they're being suppressed.

Many baffling and unsolved similarities link the ancient Egyptians and the ancient pre-Incas/Incas―even though both cultures evolved on opposite sides of the planet, separated by oceans. Victorian-era scholars, faced with this enigma, believed both cultures inherited the same high wisdom from the same exceedingly older source—a shared "parent civilization" now lost to history.

For the Victorians this common parent hypothesis explained the parallels well. These Victorian scholars called this common parent "Atlantis," following Plato and the Classical historians. Today, "establishment" scholars reject Atlantis, with peculiar hostility, while the parallels shared by the ancient pre-Incas/Incas and the ancient Egyptians are ignored. Yet these same parallels were not ignored by the Victorians. Indeed, the most brilliant scholarly minds of the past believed Atlantis was real―and here's why:

Pyramids

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...built stone pyramids and stepped pyramids in the desert along rivers and aligned with cardinal points. In both cases, deceased were interred within.


 Mummies

BOTH THE EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...Mummified their dead, which symbolized life beyond death. Mummies were interred inside pyramids, often with food offerings and personal belongings. Both cultures believed in life beyond death.

Mummies With Crossed Arm

BOTH THE EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...Crossed the arms of their mummified dead. This was to show the "balance" state that one entered in death, as one lived a balanced life. The two arms denote opposites in balance, a left side and a right side crossed.

Gold Funeral Masks

BOTH THE EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...Placed gold masks upon their dead, symbolizing their entering back into eternity, the "other side" of the veil, the higher home in the heavens, which is eternal and spiritual, unlike earth, which is temporary and physical. It also conveys in an alchemical sense the idea that, while they were here, these eternal souls took on the lead of human form and turned it into gold.

Antithetical Animal Necklaces

BOTH THE EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...Adorned their dead with gold necklaces the ends of which are formed by twin animal heads facing outward, symbolizing our human/animal powers balanced and in an equal peaceful state and place of power and eternity. This "balance" state is how the alchemical transformation is achieved, hence the gold.


 Similar Stonemasonry

BOTH THE EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...built very similar looking stonemasonry, even down to the detail of carving bulges or "bumps" in the stones (see detail). What is the rhyme, riddle and reason here? How can this be explained?

Precision Stonework

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...created precision-like stone cuts in their masonry, such that a piece of paper can barely fit between stones. Often no mortar was used. This symbolizes the quest to gain perfection, or nearness to perfection, which leads one closer to our spiritual and heavenly home and eternal source.

Trapezoidal Doorways

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...built trapezoid doorways, signifying spiritual advancement upward. The trapezoid is similar to a triangle, which denotes ascension and spiritual transcendence. The trapezoid doorway is used by many ancient cultures. It relates a kind of futuristic state of humanity that occurred in the distant past, when people were calm and had attained nirvana; this doorway is the symbol of the high wisdom once possessed by our ancient ancestors.

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...designed twin symmetrical serpents above the trapezoidal doorway entrance to their temples. The idea of balancing the opposing energies is certainly presented here, via these twin animals in symmetrical balanced poses. This "balanced opposites" image seems to be the "ideal" that is taught within the building that is entered through these doors.


 Elongated Skulls

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...elongated the skulls of their children to sharpen senses and improve spiritual insight. This seemingly-bizarre practice has not truly raised the eyebrows of modern scholars, not nearly as much as it should.

Obelisks (With Hieroglyphics)

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...built and erected sacred obelisks as devices of profound male power, fertility, birth, longevity, strength. Great reverence was given to obelisks; they were among the most revered landmarks.

Earthquake-Proof Temples (With Picture Writing)

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...built earthquake-proof buildings by using the same inward slant design, which has withstood the test of time.

Solar Religion

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...used solar symbolism as a definitive part of their religion, which was identical. In Egypt the solar deity was Ra, in Peru the solar deity was Inti. In both cultures, you are the solar deity; the sun is a symbol of you, of your soul. You are a sol. You are an eternal divine sun. You have voluntarily Incarnated in matter, but now have amnesia of your true spiritual Self, you've lost your way home.


 Parallel Solar Symbolism

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...used animal deities in symmetrical poses flanking a central solar emblem. Just as the sun strikes a perfect balance between Winter and Summer, the extreme Cold and extreme Hot seasons...so it is vital for our own inner suns (the sun symbolizes our eternal soul or Self) to balance our own positive and negative twin animal energies, urges, instincts, appetites, etc. in order to stay in balance and in harmony with nature.

Animal On Forehead

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...used the "animal on the forehead motif" to evoke the power of the Third Eye. Both cultures understood that we can create a trancelike state where we "awaken" our so-called "Mind's Eye," "Inner Eye," or "Third Eye," a symbol of spiritual illumination thought of as existing near the forehead above and between the two eyes―exactly where the animal is placed in the image above.

Cross Symbol (Chakana/Ankh)

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...used the stepped design motif, which symbolizes the gradual ascent the initiate makes on his / her journey from lower man to ascended human being. Rome wasn't built in a day; you don't find your "Christ within" or your "Buddha within" in one day. Ascension takes time and effort.

"Triptych" Three-Door Temples (Indicates Same Religion)

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...built the same identical Triptych temples. The Triptych design is a worldwide architectural phenomenon that graces the facades of temples, and that symbolizes the same Universal Religion practiced all over the ancient world. The religion is based on the same "balance of opposites" formula described above. The twin outer doors symbolize opposites (the left-side / right-side of our lower temporary self) while the middle door symbolizes the central point of eternity (the centered higher eternal Self). Triptych Temples were later inherited by the Gothic cathedral builders, the Freemasons. LEARN MORE HERE.


 Metal Clasps

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...carved stones that were tightly bound and fitted together with the use of metal clasps. What are the chances that this technique evolved, after millions of years of human evolution, in the same exact spec of time (give or take 1,000 years) on opposite sides of the globe?

Staff God Icon

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...revered the "Staff God Icon," which is nothing less than the lost crucifix of the ancient Universal Religion described above. Not yet documented by scholars, the Staff God Icon is found everywhere around the ancient world; it symbolizes the perfected human being. LEARN MORE IN THIS BOOK.

Inward Slanting (Earthquake Proof) Buildings

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...built similar looking inward slanting tombs and temples.

Anthropoid Coffins

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...designed anthropomorphic coffins for the deceased and designed those coffins to look like the local god or hero who had defied death and who had lived to tell about it. This is the example given for the masses to follow, for we all must defy death (in the end) by looking for and finding true eternity within.

Third Eye Solar Circle On Forehead

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...depicted circle shapes on the human forehead indicating where the Third Eye or Circle Eye goes:
"A cyclops in Greek mythology and later Roman mythology, was a member of a primordial race of giants, each with a single eye in the middle of his forehead. The name is widely thought to mean "circle-eyed".
―Wikipedia


 Solar Image Associated With Circle Eye In Head

 BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...decorated their Third Eye or Circle Eye with the imagery of the sun. The sun is an eye in the heavens; many ancient civilizations depicted the sun as an Eye, not just the Egyptians and Incas.

Single Eye Symbols

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...depicted "sun eye symbols", both associating the sun with an eye and vice versa. Both cultures knew that the single Eye (the Mind's Eye or Third Eye) sees the inner sun (the inner soul).

Megalithic Architecture

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...built their most important temples using massive stones each weighing hundreds of tons.

Reed Boats

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...built parallel reed boats.

Floating Deities

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...depicted floating deities.

Phallic Symbols

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...depicted phallic symbols and associated these symbols with fertility.


 Spirals

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...depicted spirals to symbolize our entrance / exit to / from the material /spiritual worlds, which worlds encompass both sides of our eternal being.

Elaborate Temples

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...designed and built similar-looking temples.

Symmetrical Serpents Balancing

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...used symmetry in much of their art, balancing left / right. Often used serpents in symmetrical poses.

Master Craftsmanship

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...used very similar styles of stone-craftsmanship.

Symmetrical Art

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...designed similar-looking artwork, which focused on symmetry and esoteric symbolism.

Aten Hieroglyph (Circle With Dot In Center)

BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS...depicted their solar deity as a circle with a dot in the middle, which was also a symbol of the Self in both cultures.

Source: Richard Cassaro.com

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